lundi 14 octobre 2013

Ma vie de chienne par Malycia

Voici une histoire publiée 
 sur le blog TG AR TF French Caption par un de ses membres Malycia, il en existe encore plein sur ce blog alors si vous voulez en savoir plus pour pouvoir y accéder cliquez  ICI.

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Voici une petite histoire de mon cru. J'espère qu'elle vous plaira. Je dois avouer qu'elle est inspirée de celle écrite par Xavier que je ne me lasse pas de lire. J’espère que vous apprécierez

Cela faisait des années que j'étais avec ma femme Stéphanie, nous étions heureux mais n'avions pas la vie sexuelle débridée dont je rêvais. Mais j'avais trop honte pour lui parler de mes fantasmes. Pourtant, durant nos ébats amoureux, je l'imaginais totalement soumise, l'insultant, la rabaissant, l'humiliant... Pour palier à mes besoins, j'allais sur des sites de domination afin de soulager mes envies de ce type.

Alors qu'un jour j'étais en train de regarder une vidéo d'une femme tenue en laisse par son mec, Stéphanie entra dans la pièce et me surpris en train de me délecter de ces images.
- Chérie ? Mais tu ne devais pas rentrer du travail avant 18h !
- J'ai fini plus tôt pour te retrouver, tout ça pour te voir t'exciter sur des femmes qui se font traiter comme des chiennes ?!? C'est une honte ! Comment oses tu regarder ça ?

Ainsi, dans un sursaut de culpabilité, j'expliqua à ma femme mes pulsions pour la domination, ma frustration de ne pas pratiquer avec elle, mes envies de faire d'elle un simple objet sexuel répondant à tous mes besoins. Sans dire un mot, elle quitta la pièce et revint avec un collier.

Met le autour du cou, dit-elle
Je m’exécuta sans rien dire ne voulant pas la froisser à nouveau. Il ressemblait à un collier pour chien avec une laisse en chaîne. J'étais en train de me demander dans quoi elle m'embarquait. Voulait-elle se venger en me faisant subir ce qui m'excitait avec ses femmes ?

- Et maintenant ?
- Maintenant, dit-elle en prenant la chaîne dans ses mains, laisse toi faire et tout se passera bien.

Elle tira sur la chaîne d'un coup vif pour rapprocher mon visage du sien, passa sa main dans mes cheveux et m'embrassa. Ce fut un long baiser langoureux comme je les aime tant, sentir nos deux langues se caresser me procurait toujours une sensation de bien être. Mais cette fois si c'était différent. Je ne pu résister longtemps à l'excitation que cela me procurait et posa ma main sur son sein et l'autre dans le bas de son dos en direction de ses fesses. Soudain je me suis senti comme paralysé. Je subissais ses caresses tout en ressentant une sensation étrange. J'avais l'impression d'être plus sensible. Je sentais mes cheveux se nouer dans sa main alors qu'il me semblait les avoir bien trop court pour ça. Sa poitrine que je tenais au creux de ma main me semblait de plus en plus petite. Puis j'ai eu la sensation que Stéphanie était sur une sorte d'élévateur, plus les secondes passaient et plus je sentais sa tête s'élever, au point que je n'étais plus capable de l'embrasser.

J’ouvris alors les yeux et découvris que la personne qui se tenait devant moi était un homme. Je cria de stupeur mais le son de ma voix était devenu très féminin.
- Qu'est ce qui se passe ? Qu'est ce qui m'arrive ?
- Du calme chéri, dis ma femme en me posant les mains sur mes épaules devenues toutes frêles. Ne panique pas, tu disais que ça t'excitait de voir des femmes se faire dominer, on va voir si tu aimes tant ça en action lorsque c'est toi qui subit.

Elle me balança alors sur le lit comme un vulgaire sac de patates. Mon nouveau corps, trop faible, ne pu résister à la puissance des nouveaux bras musclés de ma femme et je me retrouva dans le lit. Stéphanie me regardait avec un sourire de satisfaction tandis que je la fixais, totalement perdue. J'étais en train de vivre un vrai cauchemar, me disais-je. Je ne pensais qu'à l'instant présent, je sentais mes seins rebondir sous l'impulsion de mes mouvements. Je repris mes esprits et me leva du lit. Mais Stéphanie me bloquait le passage. Elle restait figé là, ou plutôt, il était figé là, devant moi. Sans rien dire, j'essayai de passer à côté de lui. Mais il se mit devant moi.

- Laisse moi passer !
- Hors de question, répondit Stéphanie en posant ses mains sur mes bras comme pour m'immobiliser. Soudain ses mains descendirent sur ma poitrine et titillèrent mes tétons. Je ressentis comme un courant électrique me parcourir tout le long du corps. Je ne saurais comment expliquer ma réaction à cela, mais j'ai alors giflé de toute mes forces Stéphanie. Il regarda alors dans ma direction fou de rage et me poussant si violemment que je m’écroulai sur la sol.

Je voulu alors me relever, mais mes jambes étaient faible. Je pris appuis sur la commode avec difficulté, mais au moment de lâcher mon appuis je m'écroulai de nouveau sur le sol. perplexe, je réessaya, mais avec plus de prudence pour le même résultat, je n'arrivais plus à tenir sur mes jambes. J'étais terrorisée. Il y a quelques minutes j'étais un bel homme, désormais je suis une femme incapable de tenir debout, impotente.

- Oh comme c'est chou, dit-alors Stéphanie, la chienne désemparée. Alors ? Le monde n'est-il pas plus grand lorsqu'on l'admire de si bas ? Profites en bien car cela va durer. Je t'avais dit de suivre mes consignes mais tu n'en as fait qu'à ta tête. Tu es une vilaine chienne. Et tu sais ce qu'on fait des vilaines chiennes ? On les éduque !

Je restais à 4 pattes à côté d'elle, enfin... de lui. Il baissa subitement son pantalon et sorti sa queue. Je fis un bon et essaya de me lever pour reculer, dégoûtée, mais tomba en arrière sur le cul.

- Je te laisse une dernière chance de me sucer maintenant. Sinon tu vas le regretter. Dit-il alors.

Pétrifiée par tout ceci, je restais là, le cul par terre. A me demander si je n'étais pas en train de rêver. Je voulu crier mais je n'y arrivais pas, totalement paralysée par les événements. Le regard de Stéphanie devint alors plus agressif. Il s'approcha de moi d'un pas brutal. Je voulu m'enfuir mais ne trouvera rien de mieux que me remettre à 4 pattes instinctivement pour m'en aller. Soudain, il posa son pied sur mon cul et appuya dessus, me faisant m'écrouler sur le sol ventre à terre.

S'en est fini de toi maintenant. J'aurais pu revenir en arrière si tu t'étais bien comporté. Mais désormais tu vas me payer cher ton insolence. Dorénavant je suis ton Maître et tu seras ma chienne obéissante.

Mon maître (cette notion fut instantanément intégré dans mon esprit) me passa alors la main furtivement sur mon sexe de femme. Je ressenti comme un courant électrique me parcourir. Soudain, mon corps c'est mis à me brûler. Je sentais mes tétons durcir et ma chatte ruisselait d'envie le long de mes cuisses... J'étais assises en train de me frotter les cuisses entre elles, cela me procurait un bien fou. Je voyais la queue de mon Maître devant moi et une envie folle de la sucer me vint en tête. Je m'avança à 4 pattes jusqu'à elle mais j'étais trop bas pour l'attraper. Je voulu dire à Stéphanie de se baisser, mais je n'arrivais plus à m'exprimer, seul un son incompréhensible sortais de ma bouche.

Au bout de quelques secondes à la fixer, et n'arrivant pas à me mettre ne serait ce qu'à genou pour la sucer, je dû abandonner. Mais l'envie de sexe était toujours présente je n'arrivais pas à m'en défaire. Et la vu de cette queue n'arrangeait rien. Je sentais ma chatte ruisseler et je devais agir. La première chose qui me vint à l'esprit ne fut pas de mettre ma main dessus pour assouvir mon envie mais plutôt de me frotter au sol. J'écartais les jambes pour coller ma chatte à la moquette et m'y frotta vigoureusement. Je ne pu m’empêcher de pousser des petits gémissements de plaisir. Mais ce fut vite insuffisant pour me satisfaire. Je décida donc de me remettre à 4 pattes et dandiner mon cul de chienne à la vu de Stéphanie. J'étais là à astiquer mon gros cul de salope, le frottant contre ses jambes, les cuisses humides de ma chatte dégoulinante de frustration et d'envie. Quand tout a tout mon Maître mis les mains sur mes hanches comme pour me redresser un peu et caressant mon cul et ma nouvelle chatte avec sa queue.

- Désormais ton existence en temps qu'homme est révolue. Dès que je t'aurais fourré ma queue dans ta chatte. Tu seras pour toujours ma salope soumise à mes moindres caprices. A chaque fois que tu me désobéiras, tu régresseras pour te rapprocher de la chienne que tu es et que tu voulais que je sois.


A cet instant, je sentis sa queue entrer dans ma chatte, j'exultais de bonheur de sentir son gros membre me défoncer la chatte tandis que mon cul claquait contre son ventre et que je sentais ses bourses toucher mon clito. J'étais à présent devenue sa chienne pour toujours...


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