mardi 14 février 2012

Spin-off de La Marque de Xenocross, L'extracteur

Voici une histoire en plusieurs parties réalisé par Xenocross, nous vous proposons de vous la faire partager, dites nous vos idées et suggestions, si vous avez des idées de suites ou de captions qui vous inspirent , envoyez les, en attendant bonne lecture...


L’Extracteur
Chapitre 1
H+11 après apparition de la Nébuleuse.
Scotty et sa bande font le tour du quartier sur leurs motos, Derek effectue un superbe wheeling tandis qu’Ashley a les cheveux emportés par le vent. Elle embrasse Derek avec fougue.
-ouah, c’était trop cool, bébé.
Adam regarde la Nébuleuse avec intérêt quand soudain le courant est coupé sur tout le quartier, Derek, Ashley, Scotty et Adam reste sans voix en voyant ce qu’ils viennent de voir.
Une immense lueur verte vient d’éclairer l’angle de la rue et les jeunes savent très bien ce qu’il y a à l’angle de la rue : la vieille maison abandonnée.
Un groupe de policiers est envoyée sur place pour s’assurer qu’aucun pillage ni aucune trace de violence n’ait lieu. L’officier Kim et l’officier Darez arrive à hauteur de la maison.
-Hé, jettes un coup d’œil par là. On dirait bien des motos.
-on va aller jeter un coup d’œil.
A peine gare t-il leur voiture qu’une voisine accourt vers eux, elle a une quarantaine d’années fait plus de 100 kilos et a les cheveux poivre et sel. Elle porte des bigoudis dans les cheveux et s’éclaire avec une lampe torche.
-Bonsoir, madame, on peut faire quelque chose pour vous ?
-Oui, la maison, il faut que personne n’entre dans la maison.
Les deux policiers se regardent pour dire « encore une cinglé. »
-Et qu’est-ce qu’elle a cette maison, madame, à part, être abandonnée depuis un bon moment.
-Le phénomène dans le ciel, il a frappé la maison, la maison est devenue…Lumineuse.
Autre regard entre eux. Darez essaye de garder son sérieux.
-Et, hum, lumineux, comment ? La lumière est revenue dans la maison, c’est ça ? C’est peut être un objet qui a miroité ou alors un SDF qui utilisait une lampe.
-Non. Pas lumineux comme si le courant était revenu, une lueur a frappé la maison et elle est devenue  fluorescente, presque aveuglante.
-Et vous êtes la seule à avoir vu cette « lumière aveuglante » ? 
-Non, les jeunes voyous en motos aussi et ils sont rentrés dans la maison.
Les deux policiers comprennent alors que la femme n’est peut-être pas si dingue.
L’officier Kim décide d’en savoir un peu plus.
-Et vous les avez vus rentrer mais ensuite ?
-Ensuite, non, c’est trop ridicule.
-Dites toujours.
-La maison a commencé à…résonner, c’en était presque…hypnotique. Et les jeunes sont rentrés.
-Sam, appelles le Central d’appeler les personnes compétentes pour ce genre de cas, qu’on nous envoie un spécialiste. Bon, on va essayer de faire notre maximum pour…
Un grand blanc a suivi la fin de sa phrase, quand l’officier Darez a rouvert les yeux, il s’est retrouvé dans la maison, une somptueuse jeune femme lui tend la main, mettant ses formes plus que généreuses en évidence. L’officier Darez essaye d’ouvrir la bouche mais il ne peut pas.
-Relevez vous, officier. 
La jeune femme est un enchantement pour les yeux mais il reconnaît tout de suite la chemise de nuit et la robe de chambre qu’elle porte mais qui, étrangement, ne lui vont plus du tout.
-C’est pas possible, vous êtes…
-A vous, et toute la nuit, dites-le et j’obéirais.
-Où est mon équipier, qu’est-ce qui lui est arrivé ?
-Chut…Détends-toi et laisses-toi aller, regardes, ton équipière arrive.
-Mon équip…
Une jeune fliquette très sexy entre dans la pièce, elle aussi, les vêtements qu’elle porte sont trop grand et déchirés par endroit, dévoilant une partie de ses ravissantes formes.
-Oh non, tu t’es fait avoir, Steve.
-Je ne connais pas de Steve, je suis Stella, oh et aussi, je suis tout à toi.
Elle l’embrasse doucement en lui caressant les cheveux, l’officier Darez regarde ses deux beautés sans pouvoir rien dire.
-Qu’est-ce que vous voulez ? Qu’est-ce que vous allez faire de moi ?
Les deux ravissantes jeunes femmes se regardent entre elles en souriant, Stella, passes ses bras autour du cou de l’officier Darez, il se retrouve à hauteur de son décolleté.
-Il fallait un homme pour nous satisfaire jusqu’à demain matin et ce sera toi, mon chéri.
Darez sent le piège quelque part et ne comprend pas quand la « voisine » s’approche et fait tomber ses vêtements, Stella sourit et embrasse l’officier dans le cou.
-Je dois être en train de rêver.
-Non, tu ne rêves pas.
Stella aide son amant à se rhabiller tandis qu’elle le pousse vers la sortie.
-Qu’est-ce que ? Qu’est-ce que tu fais ?
-Il faut que tu sortes avant que le jour se lève, tu sais ce qui te restes à faire.
A ce moment là, une autre personne est guidé par une somptueuse créature : Ashley devenue un vrai fantasme vivant raccompagne Adam jusqu’à la porte, elle ne remarque même pas la présence de Stella. Adam, encore hagard, ne sait pas quoi faire quand il voit le policier.
-Ne t’inquiètes pas, il est comme toi.
-Je n’ai rien à voir avec une saleté de flic.
En gardant leur calme et leur sourire, Ashley et Stella ne réagissent pas quand la porte s’ouvre toute seule.
-Sortez, nous comptons sur vous.
Adam a un réflexe stupide de courir sans comprendre ce qui arrive, il repousse le policier en arrière pour sortir le premier. L’officier Darez tente de se relever et de sortir mais il est trop tard, immobile et silencieuse, le scrutant sans ciller, Stella s’adresse alors à son équipier.
-Bienvenue parmi nous.
Suivant cette phrase, l’officier Darez est à nouveau comme aveuglé. Quand il ouvre les yeux, il est au milieu du hall d’entrée, Ashley et Stella ont disparus, il essayes de comprendre ce qui c’est passé et surtout comment il va pouvoir raconter ça sans passer pour un dingue, il s’approches de la porte pour sortir  de la maison quand en touchant la poignée de la porte, une douleur violente le traverse de part en part. Son corps semble à la fois se disloquer et se modifier, sa peau semble comme brûler et les organes dans son corps se détacher et flotter. Quand il rouvre les yeux, la première chose qu’il sent est le poids sur sa poitrine et les cheveux lui cachant son visage, il comprend alors ce qui vient de lui arriver, il est à son tour devenu une jeune femme, paniquée, en sueur, Danielle sent alors son crâne se vriller et l’instant d’après, elle se relève, sexy, sûre d’elle, fier de son corps et surtout investie d’une mission. Elle rabat ses mèches châtains clairs derrière l’oreille d’un geste ample et sort de la maison avec la démarche qu’il faut pour qu’on ne regarde qu’elle.       
Deux jours plus tard…Quelques heures après l’affaire Clarence/ Lynsworth.
Ken Douglas boit un café avec un collègue, Charles Vitroski, tout les deux parlent de l’actualité et d’autre chose. Charles semble très nerveux.
-Je sais pas si c’est prudent de sortir.
-Détends-toi, tu n’as rien fait de mal, Charles.
-Ben si, ce que je ne comprends pas, c’est que…tu ne ressentes absolument rien.
-Ecoutes, Charles, je ne voulais pas t’en parler mais on m’a contacté, c’était Fort Emmerich, eux aussi vont participer à la capture des Marqués et j’ai accepté. C’est pour ça que je suis ici.
-Quoi ? Pour moi ?
-Non, Ne t’inquiètes pas, un cas très particulier, un marqué de type spécial, on pourrait appeler ça un formateur ou un récolteur comme Fort Andrews les appelles.
-En quoi il est spécial, c’est un marqué, il va se faire capturer.
-Non, c’est pas un marqué, c’est ça le hic. Je vais servir d’appât.
-Et pourquoi tu me le dis ?
Il sort une lettre adressé au général Mac Arthur avec un mot écrit au dos de l’enveloppe : DEFENSEUR.
-Qu’est-ce que je dois faire avec ça ?
-Au cas où, ça tourne mal. Remets-le à un des soldats de l’équipe de capture.
Ken  arrive dans l’immeuble et va se présenter à l’hôtesse de l’accueil.
-Bonjour, je peux vous aider ? Vous avez rendez-vous ?
Bien que ravissante, Ken trouve que la jeune femme agit de manière presque robotique, son sourire forcée et l’absence de réactions dans son regard lui indique dés le départ que quelque chose cloche. Il prend l’ascenseur avec quatre personnes dont deux superbes jeunes femmes souriantes qui, elles aussi, vont au 34e, les deux autres sont un nerd âgé d’environ 24 ans et un jeune mexicain à peine plus vieux. Les deux jeunes femmes sourient aux trois hommes, le nerd sourit et rougit, le jeune mexicain fait l’indifférent et Ken rend son sourire à la jolie brune aux yeux bleus, l’ascenseur s’ouvre, Ken remarque alors que la seconde jeune femme, une jolie rousse les a tous regardés en sortant sans rien dire mais son regard était peu rassurant.
-Bienvenue, je me présente, je suis Danielle, votre formatrice avec Adam, par ici, je vous prie.
Les deux jeunes hommes étaient tombés instantanément amoureux de Danielle avant même qu’elle est ouverte la bouche, Ken n’est pas resté indifférent et sa beauté lui a provoqué une légère absence. Dans la pièce se trouve une dizaine de personnes, hommes et femmes de tous âges, genres et origines. Un qui attirait l’attention était Richard Dennings, un jeune golden-boy d’une trentaine d’années, Ken Douglas se demandait ce qu’un type comme lui faisait ici, les filles n’avait d’yeux que pour lui mais Ken percevait clairement que ce n’était pas un regard d’attirance mais plutôt celui de l’araignée avec une mouche. Adam Parker apparut, sûr de lui, entouré de 6 véritables créatures de rêves dont Ashley et Stella. Danielle le rejoignit sur l’estrade, Richard dévora littéralement Danielle de la tête aux pieds.
-Bienvenue à tous et à toutes, si vous êtes ici, c’est pour participer à notre réunion sur la motivation et la confiance en soi, vous êtes très nombreux et donc, nous devrons séparer le groupe en plusieurs groupes, je dirais 4 groupes. Danielle ?
-Oui, Adam, venir ici est synonyme de réussite et de succès, une fois rentré dans ce stage, vous ne serez plus jamais les mêmes.  Bon les 4 premières rangées, vous serez le groupe A, suivez Tiffany qui va vous conduire jusqu’à la salle.
La répartition se poursuivit puis le groupe B partit avec Danielle et le groupe C avec Carrie, enfin le groupe D sera guidé par Adam lui-même. Ken faisait partie du groupe C. Il essaya de rester prudent en sentant que quelque chose clochait, les différents groupes ont été espacés de quelques minutes, il savait que ce n’était pour rien. Quelque chose résonna en lui, ce n’était pas comme le pouvoir d’un marqué, c’était…différent, ça ressemblait presque à la fréquence utilisé par la Nébuleuse.
Dans une camionnette banalisé, un groupe de captures attendent un signal précis quand le détecteur réagit de manière étrange.
-Un problème ?
-J’ai bien l’impression mais c’est un marqué, cette fois.
-Position ?
-Deux kilomètres Sud-Est.
-Qu’est-ce qu’on fait ? On intervient ?
-Non, on est sur cette mission, envoyez le relevé à Fort Andrews.
-Euh, colonel, le signal se rapproches.
-Merde, et Douglas qui est parti, demandez un relevé d’empreintes à Fort Andrews pour qu’il transmette les identités des différentes signatures.
Un pic énergétique se produit alors et se répète, trois fois de suite à 5 minutes d’intervalle.
-Ouah, c’est quoi, ça ?
-On dirait la Nébuleuse mais ce que dit les appareils n’ont pas de sens, on dirait que le pic correspondait à la fréquence reliant deux endroits.
- Vous voulez dire comme…Un portail ?
-Oui, merde, encore un pic…On vient de perdre le signal de Douglas.
- Et l’autre signal qui fait affoler nos appareils ?
Un message apparait, plusieurs données provenant de fort Andrews s’affiche sur l’écran.
-Monsieur…On a eu confirmation des marqués, Fort Andrews ne peut pas intervenir pour le moment, c’est Higgins, monsieur et le second signal est celui de Cindy Jameson. Que devons-nous faire ?
Le colonel Daronov hésite, il regarde les relevés.
-Je vais appeler Fort Emmerich pour savoir quoi faire. Essayez de retrouver Douglas.
Ken Douglas et le reste du groupe D venait d’ouvrir les yeux après une absence de quelques secondes, ils se sont retrouvés au cœur d’une maison abandonnée. Le groupe D pénètre sur place précédé par Adam qui semble extrêmement satisfait. C’est alors que les hommes du groupe D vivait un vrai rêve : plusieurs dizaines de séduisantes et somptueuses jeunes femmes attendaient qu’ils rentrent dans la pièce, Tiffany réapparut avec quatre jeunes filles puis Connie avec encore 5 autres jeunes femmes, Ken vit tout de suite que les demoiselles qui suivait était terrifiées mais incapable de pouvoir parler ou même montrer une expression de panique, de terreur sur leur visage.
-Mesdemoiselles, messieurs, d’ici quelques secondes, vous serez pris en charge par ces demoiselles qui s’occuperont de vous, quand aux demoiselles du groupe D, je leur demande de me suivre.
Ken observait chacune des jeunes femmes « expressifs », souriantes, charmantes et charmeuses mais étrangement portant des vêtements qui ne leur allait pas du tout, par endroit, certains vêtements étaient déchirés. Une très jolie brune approcha des deux garçons ayant accompagnés Ken dans l’ascenseur.
-Bienvenue, messieurs, nous sommes toutes entièrement à vous, prêtes à satisfaire le moindre plaisir.
Les deux garçons transpirent à grosses gouttes, Ken voit qu’une jeune femme s’approche de lui. 
-Bonjour, que puis-je faire pour satisfaire tes désirs ?
-M’expliquer ce qui se passe ici. Et surtout qui êtes vous ?
La jeune femme ne remarqua ni l’attitude ni le ton de Ken pour rester chaleureuse et provocante.
-Si tu désires quoi que ce soit de l’une d’entres nous, n’hésites pas un seul instant.
-Nous sommes là pour combler tes désirs.
Un éclair aveuglant se produisit alors et les jeunes femmes se tournèrent en direction du groupe qui entra dans la pièce, Adam était accompagné de Danielle, à tous les deux, ils ramenèrent une dizaine de jeunes beautés, une d’entre elle, en mode « forcé » attira l’attention de Ken.
-C’est le paradis, ici, vivement que le cours commence. 
-J’aimerais bien que Danielle s’occupe de nous.
-Ah oui, ce serait top.
Les jeunes femmes « forcés » furent mises de côté et suivaient les 4 formateurs qui ne les lâchaient pas du regard. Adam prit le bras d’une des nouvelles demoiselles « expressifs » pour qui l’accompagne.
-Messieurs, vous êtes ici car vous avez été choisi, vous allez faire partie d’un projet absolument remarquable, essentielle à notre survie.
Le discours d’Adam commença à provoquer des réactions et des chuchotements.
-Les demoiselles qui viennent d’arriver vous escorteront jusqu’à la salle principale ou vous pourrez profiter de leurs charmes. Nous pourrons ensuite commencer le véritable but de votre formation.
-Excusez-moi ? Les filles qui étaient dans notre groupe, elles ont déjà commencés ?
Adam laissa un blanc après la question, juste parcouru par un sourire de Danielle.
-Vous les avez devant vous. Ce sont elles qui sont revenus avec moi, que pensez-vous du résultat ? 
La jeune femme accompagnant Adam fut suivi par 8 autres jeunes femmes qui sourirent à pleine dent et prirent des poses pour les hommes présents dans la pièce. Les autres hommes étaient estomaqués.
-Comme vous pouvez le constater, vos charmantes camarades ont eu le droit à quelques avantages lors de ce cours.
Ken fixait la jeune femme, une petite blonde d’une vingtaine d’années quand il reconnut alors la montre au poignet. C’était celle que portait Richard Dennings. Une des hôtesses encadrant Adam fixa Ken droit dans les yeux. Il remarqua alors que les 7 autres hôtesses fixaient les autres hommes de la même manière, une sorte d’onde parcourut  la pièce, Danielle, Connie et Tiffany puis Adam sourient quand une lueur apparut au bout du couloir dans la pièce à côté. Ken sentit alors cette intrusion dans sa tête, le regard des hôtesses devenant assez déstabilisants.
Adam ouvrit la marche tandis que certains des hommes de la pièce le suivit en marchant derrière lui et les hôtesses comme…des robots. Danielle sentait que quelque chose clochait avec Ken.
-Messieurs, si vous voulez bien passez dans la pièce à côté, pour ainsi commencer votre apprentissage.
Ken sentit la présence de deux hôtesses et Danielle dans son esprit.
« Suis-nous, rejoins-nous. Viens…nous sommes là pour toi…N’aies pas peur…Dis-nous, de quoi as-tu envie ? Viens avec nous… »
Ken fit mine de suivre les jeunes femmes, il regarda la jeune demoiselle qui était Richard sans savoir ce qui allait lui arriver. Ni à tous les autres.
La camionnette repéra le signal de Ken Douglas et roula jusqu’à un quartier résidentiel, ils continuèrent à rouler jusqu’à une impasse.
-Le signal provient de cette maison en ruines; C’est bizarre, on dirait qu’elle est vide.
-Nouveau pic d’activité, différent du premier, on dirait, c’est complètement dingue…On dirait le signal d’un marqué.
Un des scientifiques entendit une sorte d’ultra-son comme un battement sourd, l’appareil enregistra chaque pic mais les hommes n’arrivaient plus à se concentrer sur les données, un quatrième pic et une lumière aveugla les personnes présentes à l’intérieur de la camionnette.  
Le groupe D, Adam, Danielle et ses hôtesses arrivèrent dans une grande pièce, le mur du fond avait disparu pour laisser la place à un portail, une sorte de spirale d’énergie semblable à celle de la Nébuleuse.
-Voici d’autres sujets pour vous, majesté.
Le groupe D fixa cette spirale et Ken regarda autour de lui, tous étaient sous le contrôle de cette énergie, la suite fut assez particulière, les hôtesses puis Danielle sélectionna plusieurs hommes du groupe et un baiser assura un contrôle total, Danielle passa à côté de Ken et prit la main aux deux hommes amoureux d’elle dés qu’ils l’ont rencontré.
-Je vous réserve un traitement de choix, vous deux, vous me servirez et m’obéirez.
-Oui, majesté.
La voix n’était pas celle de Danielle mais une voix déformée provenant d’ailleurs, du fond de la spirale. Adam se prosterna devant le phénomène.
-Allez-y, majesté, servez-vous !
La vibration comme un battement de cœur recommença, Ken assista à la transformation de son groupe, comme des pantins désarticulés, le battement modifiait le corps des personnes présentes, le battement s’intensifia et la plupart se transformèrent, des courbes harmonieuses et féminines apparurent sur la plupart des corps, se transformant physiquement sans ressentir la moindre sensation, les cheveux, les visages, les corps devenaient ceux de jeunes femmes, toutes plus séduisantes et désirables les unes que les autres, les deux jeunes hommes étaient respectivement devenus une séduisante métis à la peau mate et une latina aux courbes affolantes, leur visage respirait la plénitude et la sérénité. Au bout de quelques minutes, le battement s’arrêta et la lumière également. Tout autour de lui, se trouvait des jeunes femmes, mais le seul problème, c’est qu’il fut le seul à ne pas changer physiquement.
-Qui es-tu ?
La voix venait de la bouche d’Adam cette fois-ci. Ken regarda Adam, toutes les autres personnes, à l’exception de Danielle ne semblait pas avoir réagi.
-Es-tu un de ces misérables traîtres à ta reine ?
-Oui, je suis un marqué. Mais je ne suis pas à vos ordres.
Danielle s’adressa à lui.
-Ton nom ?
-Peu importe qui je suis, je veux savoir ce que vous faites avec ces personnes, que vont –ils devenir ?
-Elles me serviront, dans votre monde ou dans le mien, jusqu’à ce qu’il ne fasse plus qu’un et que je puisses revenir.
-Pourquoi ? Pourquoi autant de serviteurs ? Que gagnez-vous à récoltez ces personnes ?
Un rire gutturale se fit entendre, provenant à la fois du phénomène et de la bouche de Adam.
-Tu travailles pour ces mortels qui pensent pouvoir arrêter mes enfants de renaître, des récolteurs, c’est le terme que vous utilisez pour nous désignez.
-Vous ne répondez pas à ma question.
-Réponds déjà à la mienne : bien que marqué, tu as trahi et pourtant tu as développé un pouvoir, que ressens-tu quand tu sais que sans ce pouvoir qui t’a protégé, tu serais toi aussi devenues une des mes servantes ?
Ken avala sa salive et déglutit.
-Que mon pouvoir a été fait pour empêcher que vous continuiez à faire ce que vous faites. Maintenant, à votre tour de répondre. Quel est le but des Récolteurs ?
Danielle répondit en défiant Ken du regard.
-Comment penses-tu que sa majesté puisse faire pour apparaître aussi longtemps ?  Nous emmenons de l’énergie à sa majesté que même 100 marqués ne pourrait pas fournir, à l’exception de certains élus. En devenant ses servantes, nous permettons de poursuivre le projet de sa majesté. Sans les marqués, sans nous, jamais sa majesté ne pourra accomplir sa destinée.
-Il suffit, il en sait suffisamment. Comment crois-tu que je puisses faire apparaître depuis presque trois jours ce phénomène au dessus de vos têtes ? Mes enfants me nourrissent tandis que leurs pouvoirs créent de nouvelles servantes et filles, il est vrai que j’ai sous-estimé cette engeance de parias auto-proclamé « défenseurs ». Mais ne t’en fais pas, bientôt, vous ne serez plus ni une menace ni même un problème pour moi et mes enfants.
Le phénomène se remit à parler depuis la bouche d’Adam.
-Attendais-tu des renforts pour arrêter tout ça ? Regardes au fond de la pièce, veuillez venir devant vos sœurs et maîtres.
Quatre jeunes femmes en tenue de scientifique traverse les autres personnes du groupe D, deux d’entres elles sont des jeunes femmes « forcés ». 
-Les reconnais-tu ? Je sais que tu as compris que certaines servantes ne sont pas aussi dociles que prévus, je leur réserve un sort particulier. Avancez, mes chères servantes.
Ken regarde les quatre jeunes femmes, leurs vêtements ne cachent pas grand-chose de leurs nouveaux corps, l’une d’entre elles qui était encore y’a peu le colonel Doronov lève la tête et le fixe.
-Nous sommes ses servantes, désormais, rejoins nous. 
Danielle accueille les deux servantes « forcés » tandis que les deux autres « expressives » approchent de Ken.
-Nous sommes tout à toi, demandes nous ce que tu veux.
-Je sais que tu as envie de nous, nos corps t’attirent.
Adam se mit à rire à nouveau.
-Que comptes-tu faire ? Tu es seul avec juste une poignée de servantes encore rebelles. Je t’offre le choix, rejoins-nous ou je testerais jusqu’à la limite de la souffrance celle de ton pouvoir.
Ken essayes de ressentir une fréquence alentour quand quelque chose le fait sourire.
-Comment avez-vous crée cet endroit ? Il vous fallait un objet précis, une maison est trop vaste et ne peut pas contenir votre pouvoir, vous n’avez pas pu changer la maison en marqué ?
-Pourquoi tiens-tu à le savoir ?
-J’acceptes de vous rejoindre si vous me dites comment vous avez crée votre ruche.
Danielle et Adam semblent déconcertés, Ken Douglas affiche un sourire arrogant.
-Vous ne pouvez vous matérialisez que pendant une durée précise, c’est pour ça que vous avez espacez les quatre groupes et pareil pour les disparitions.
-Que cherches-tu à prouvez ? Tu as dit que tu acceptes de devenir une de mes servantes, hé bien, rejoins-nous !
Le battement recommence, uniquement concentré sur Ken, il sent le battement s’insinuer et se repousser comme le reflux des vagues. Soudain, un tir se fait entendre, toutes les servantes paniquent. Comme un moteur qui cale, le phénomène semble osciller tandis qu’un cadre photo se balance de gauche à droite avant de s’écraser par terre. Les hôtesses et servantes s’écroulent toutes au sol, Danielle et Adam ont le souffle court. Adam entend une voix s’insinuer dans sa tête.
-Non, majesté, pitié, non, je vous trouverais d’autres servantes, je vous en pries….
Son corps ressemble comme un ballon en train de se gonfler, ses cheveux poussent et sa voix devient plus aigue, ses mensurations sont à la fois spectaculaires et démesurées, Danielle est également prise de violentes douleurs au crâne. Adam se transforme en une bimbo, ses cris deviennent suraigus, Danielle est inerte, le regard vide. Ken entend alors des pas arriver jusqu’à eux. La brigade de capture déclenche un brouilleur dans la pièce pour empêcher Danielle et Adriana de se téléporter avec les autres servantes.
-On ne bouge plus ! Chef, on tient la source du problème !
-Attendez ! Stop !
Sortant du cadre tel la lumière d’un phare, le portail transforme en quelques secondes le soldat en une jeune femme, Ken récupère le brouilleur tandis qu’il sent le pouvoir s’insinuer en lui.
-Je t’aurais quand même, tu seras une de mes servantes !
Ken résiste au pouvoir et le repousse grâce à son pouvoir de défenseur, il enferme le cadre dans la cage de capture. Durant le laps où le portail est apparu, Danielle et Adriana ont été emportés avec certaines servantes. Le colonel Fredericksen suivi du lieutenant Thorne aide leur camarade devenue une jeune femme à se ressaisir et sortir de la pièce.
-On a eu du mal à vous retrouver, faudra que vous remerciez le Prof avec ces machines.
-Remerciez-le pour moi.
-Au fait, Fort Emmerich voudrait vous parler.
-Comment vous avez fait  pour nous retrouvez ?
-La balise des appareils ont enregistrés un pic impressionnant et accessoirement, passé le quatrième pic, fort Emmerich a perdu le contact avec ces opérateurs.
-Devenu des opératrices. Joli carton au fait pour le cadre.
-Un coup de chance, le colonel m’a dit d’essayer et j’étais le premier surpris.
-Les autres ?
-Les récolteurs vont être embarqués et les différentes hôtesses, hum, on leur a fourni des couvertures vu les hum hum..courants d’air dans leurs vêtements. 
-Certaines sont encore conscientes mentalement dont deux des scientifiques de Fort Emmerich. Vous savez s’ils existent d’autres « ruches » ?
-Oui, c’est la 5e en deux jours qu’on démantèle, toujours la même chose, un objet au pif, frappé par les rayons de la Nébuleuse et ça attire les proies. Le Prof est en train d’écrire un programme pour le signal des ruches. Vous avez appris des trucs à ce sujet ?
-Oui, vous verrez que c’est peu rassurant.
-Ah, au fait, on sait que vous étiez en contact avec un certain Charles Vitroski, désolé, Douglas, il s’est fait avoir, par Higgins et sa bimbo.
-…Avoir comme un dommage collatéral ou recruter ? 
A plusieurs kilomètres de là…
-Je te félicites Cindy, ta nouvelle amie est tout à fait ravissante.
-Je ne vous l’ai pas emmené pour rien.
Higgins ressent alors le pouvoir qui se dégage de cette séduisante jeune femme.
-Bienvenue, ton pouvoir sera fort utile, Quel est ton nom, ma jolie ?
-Appelez-moi…Shelly.

Chapitre 2
Quelques heures avant l’affaire « Sam Lerner »
Barney  Stiller est en charmante compagnie de deux superbes jeunes femmes, après avoir fait l’amour, il se rend dans la salle de bains pour prendre sa douche. Il se rend alors compte que la décharge qui s’est pris plus tôt dans la soirée le démange. Puis les choses se sont compliquées. Son corps semble comme se pétrifier et une horrible douleur résonne dans sa tête au point de le rendre fou. Sandy entend Barney hurler et Teri est effrayée par ses hurlements.
-Bébé ? Tout va bien ?
Les hurlements ne s’arrêtent pas et Les deux jeunes femmes entendent Barney s’étouffer et pousser des cris inhumains. Teri se couvre et veut aller aider Barney.
-Chéri ? Ouvres, tu nous fais peur !
-Huffff…Huffff….Tout va bien, je me sens mieux maintenant.
Barney ressort de la salle de bains portant un peignoir, il semble avoir changé, il regarde les deux femmes effrayées.
 -Qui ya t-il, les filles ? Un problème ?
-Tu as poussé des cris…Horribles, j’avais cru que tu faisais une attaque.
-Oui, tu nous a vraiment fait peur, bébé.
Barney ne fait pas attention à ce qu’elles viennent de dire ni à leurs visages inquiets.
-Approchez, venez vers moi, mes belles.
J+2 : Peu de temps après l’affaire Cameron/Perez.
Barney a changé depuis l’incident, il semble à la fois distant et différent mais surtout beaucoup plus agressif et dominateur. En se rendant au bureau, il croise un employé du service courrier, Bradley et une des associés de la boite, Sharon.
-Bonjour, monsieur Stiller.
Barney ne répond pas à Bradley, non seulement il est plus concentré sur Sharon mais une idée semble germer dans son esprit. Il s’approches de Sharon et lui passe alors la main derrière la nuque, Sharon semble surprise par son geste et une douleur se produit comme si Barney l’avait piqué avec un dard. Sharon perd peu à peu connaissance, la chaleur de son corps semble bouillonner, sa peau devient moite.
-Sharon…Maintenant, vous êtes libre de faire tout ce dont vous avez envie, rien ne vous retient, oh, j’oubliais, vous allez également devenir celle dont vous avez toujours eu envie.
-Oh…Hummmmm…..
Plus l’attitude que le look de Sharon commence à changer, elle pousse des soupirs et gémissements rauques, son corps semble changer, elle devient de manière imperceptible totalement différente, regard, chevelures, démarche mais également deux- trois petits changements physiques : poitrine plus voyante, débordant de son tailleur, lèvres plus charnues de minute en minute, son de sa voix beaucoup plus érotique, hanches, fesses et galbe plus prononcé. Barney observe la transformation et Sharon se tourne vers lui.
-Salut, vous. Merci, tu as raison, je suis libre, maintenant. Je vais faire tout ce dont j’ai envie, et je vais commencer par m’occuper de toi.
Barney sourit avant que Sharon ne se jette sur lui en arrachant ses vêtements et les siens.  L’ascenseur resta bloqué une bonne heure mais quand les portes s’ouvrit, le spectacle fut assez incroyable : Barney sortit en toute décontraction comme s’il ne s’était rien passé, tandis qu’une Sharon entièrement nue, hystérique et sauvage, était agenouiller à même le sol, les jambes écartés en poussant des grognements. Dwight de  la comptabilité devint rouge cramoisi en la voyant et Sharon d’un réflexe animale l’attrapa et le plaqua contre elle en lui sautant dessus.
-Stiller ! Nom de Dieu ! Qu’est-ce qui c’est passé ?
-Rien, nous avons disons négocier un marché mutuellement profitable.
Depuis l’ascenseur, on entendait les cris de plaisir cumulés de Dwight et ceux bestiales de Sharon.  Kurt, un des avocats passa voir dans son bureau, la nouvelle concernant les galipettes de Sharon fit le tour du bureau très rapidement.
-Salut, vieux.
-Kurt, entres, je peux faire quelque chose pour toi ?
-Oui, donnes-moi ton secret, Volton ne serais jamais devenu comme ça volontairement, tu lui as donné quoi ? Un petit boost perso?
Barney se sent menacé après la question de Kurt.
-On va dire ça.
-Non, parce que, sérieux, pas aussi hystérique mais sérieux, je files ça à mon rencart de ce soir et je fais une nuit blanche assuré.
-C’est pas une drogue, c’est juste…Moi. J’ai déclenché l’interrupteur caché de miss Volton au-delà de ce que j’espérais.
Il le dit avec arrogance et un sourire carnassier. Puis une crampe à l’estomac se fit entendre, suffisamment forte pour que Kurt eut l’impression que son estomac venait de rugir. Barney essaya de garder son calme mais Kurt vit qu’il n’allait pas bien, la crise de tétanie le reprit puis ensuite la douleur à la tête.
-AAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHuuuuuurrrggghgghhghghhghghgh…..
Kurt assista au spectacle et voulut lui porter assistance en essayant de l’aider à respirer quand Barney vit au ralenti quelque chose qu’il n’avait pas ressenti encore. Kurt lui desserra sa cravate et ouvrit sa chemise et découvrit alors son torse, Barney réagit instinctivement et attrapa Kurt d’une poigne incroyable.
-Désolé, mon pote, mais tu en as trop vu.
Une goutte de sueur de Barney tomba et roula sur la nuque et la paume des mains de Kurt, c’est comme si de l’acide venait de le transpercer puis il sentit une morsure ou plutôt comme une piqûre, il aurait juré s’être piquer par un insecte mais il s’agissait juste des ongles de Barney. Kurt se sentit nauséeux, il perdit l’équilibre, puis sa vue se troubla et il se sentit très faible, Barney regardait sans intervenir.  
-Je ne veux pas rater ça, maintenant vas-y montres-moi ce que ça fait. J’ai hâte de voir le résultat.
Kurt est un ancien haltérophile, ses cheveux blonds sont coupés en brosse très courtes, il a tout du mec viril et du séducteur. Ca, c’était jusqu’à y’a moins de cinq minutes, maintenant, il ressemble à une sorte d’épouvantail dégoulinant de sueur, le moindre os ou muscle de son corps lui fait un mal de chien, Barney observe son collègue se tordre de douleur et se transformer peu à peu.  Là où il avait une coupe à la brosse une cascade de boucles platines émergeait jusqu’à lui cacher le visage, son corps était dénué du moindre pectoraux mais sa silhouette se redessinait de manière extrêmement harmonieuse et terriblement attirante…pour une jeune femme. Sa peau était devenue laiteuse, son visage se remodelait en celui d’une jeune beauté  d’origine scandinave, son regard devenait d’un bleu clair et ses lèvres plus pulpeuses mais le meilleur et Barney fut ravie d’assister au spectacle était l’apparition d’une poitrine tout à fait extraordinaire. Le son de sa voix était de plus en plus aigu, elle haletait de manière érotique tandis qu’elle reprenait son souffle.
-Extraordinaire. Ce pouvoir est incroyable. Comment te sens-tu, bébé.
D’une voix délicieusement sexy, elle reprit ses esprits et regarda Barney.
-Je me sens, tellement…Tellement…Chaude.
Et la splendide Keira se jeta sur lui.
J+4
Barney observait son voisin Wallace se tordre de douleur sous l’effet de la transformation, en l’espace de 15 minutes, la somptueuse Wendy apparut, plus chaude que jamais, au grand plaisir de Barney. Wallace avait une copine, Allison, sur un sms de son copain, elle décida de venir le voir en lui demandant de se faire le plus sexy possible. Après l’avoir « neutralisé » Allison devint elle aussi une vraie bombasse, n’ayant aucune gène à faire tout ce Barney et Wendy lui demandait de faire.      
Le lendemain matin, la standardiste, Irène arriva droit vers Barney et lui demanda de la suivre dans  la salle des archives. Irène était une des premières assistantes recrutés dans la boite, elle chapeautait maintenant tout le personnel de l’accueil.
-Irène, je peux faire quelque chose pour vous ?
-Oui, je sais ce que vous êtes, tout le monde, surtout les hommes ferment les yeux parce que le bureau se remplit de vraies canons et étrangement, j’ai eu jusqu’à cinq nouveaux postes crées en l’espace de trois jours. Vous êtes un marqué.
Barney savait quoi faire pour faire taire Irène.
-Je sais ce que vous avez en tête mais si je reviens changé en bimbo à peine majeur quand je remonte des archives, j’ai demandé à mes vraies assistantes d’appeler la brigade de capture.
-Qu’est-ce que vous voulez, me faire chanter ?
-Oui, et que vous travaillez pour moi. Je ne vous demandes pas de redescendre de plusieurs échelons et de devenir un simple standardiste mais je veux une augmentation, un salaire à trois zéros par mois voire quatre, on verra. Ah et essayez de ne plus vous faire repérer dans le secteur, si je ne vois ne serait-ce qu’une seule « nouvelle recrue » qui aura fait des galipettes en poussant des cris bestiales avec vous juste avant. J’appelles Fort Walton. Vous avez compris ?
Barney était furieux de s’être fait piéger ainsi.
-…C’est d’accord, passez voir la compta en disant que j’autorise une augmentation.
-Bien, content de travaillez avec vous, monsieur Stiller.
Elle prit sa main pour sceller leur accord. Ce qui fut l’erreur à éviter. Barney regarda sa main et réfléchit un instant, une pensée machiavélique lui traversa alors l’esprit. Irène ne se rendait pas compte de l’erreur qu’elle venait de commettre. Et  Barney savait comment en profiter.
-Hé Stiller ! J’aurais besoin de toi.
Son vieux collègue Randy était neutre concernant « le nouveau recrutement » effectué par Barney depuis 3 jours, il voyait juste que des véritables bombes sexuelles totalement désinhibées, certaines allant jusqu’à devenir des vraies fauves avait envahies le bureau.
-Je peux faire quelque chose pour toi ?
-Oui, j’ai des potes, anciens camarades de Princeton, qui viennent ce week-end et disons que je me suis que…Tu pourrais t’arranger pour qu’ils soient très bien accompagnées durant leur séjour. Tu vois ce que je veux dire ?
Barney avait clairement compris. Mais par rapport à d’habitude où Randy serait devenu sa bimbo du jour, il agit autrement.
-Ils sont combien tes vieux camarades ?
Randy sourit.
-Trois. Et il se trouve que j’en ai un qui les aime, disons-le simplement, les plus cochonnes possible.
-Ils arrivent quand tes potes ?
-Vendredi en fin d’aprem, ils seront à l’hôtel en attendant et je leur ai dit qu’ils seront déjà très bien accueillis dans leurs chambres avant que j’arrive.
-Ok. Ca marche.
-Parfait, merci mon pote.
Irène arriva d’une démarche enjouée jusqu’au bureau de Stiller, toute sourire.
-J’aurais besoin de votre signature pour bien confirmer l’augmentation de ma paye.
Barney resta neutre.
-Il fait chaud, vous trouvez pas ?
-Votre corps de marqué doit être en manque ? Je me trompes ?
Barney regarda le montant et Irène en profitait, elle a bien rajouté trois zéros à sa paye, portant son salaire à cinq chiffres désormais, Mais Barney ne broncha pas un instant. Sa marque vibra au rythme du stylo sur la feuille. Et l’encore à peine sèche qu’Irène prit la feuille de ses mains.
-Merci beaucoup, Barney, au fait, ma fille voudrait rentrer dans une école d’art mais je ne penses pas j’ai les moyens, pourriez-vous me faire un chèque pour, je sais pas, au moins la première année plus les frais de déplacement ? Vous me rendriez un grand service.
-Mais certainement.
Barney sortit son chéquier et remplit le chèque. Tout comme la feuille avant, Irène prit le chèque sans laisser le temps à l’encre de sécher ou à la sueur de tremper le papier. En prenant le chèque, Irène eut un doute.
-Vous manigancez quelque chose ? Pourquoi un tel dévouement et surtout sans même essayer de négocier ? Qu’est-ce que vous me cachez ?
-Je suis un homme de parole, nous avons un accord, je le respectes, tant que vous aussi le respectiez.
Irène crut ses belles paroles mais resta quand même méfiante sans se douter de ce qui se passait à l’intérieur de son corps. Barney regarda la montre avec amusement.    
Les premiers symptômes se manifestèrent de manière imperceptible en milieu d’après-midi. Pendant la pause café, les secrétaires discutent chiffon quand Amanda revient de déjeuner.
-Amanda, tes cheveux ! Ils sont superbes, t’as été chez le coiffeur ?
-Non, j’ai rien fait du tout mais je te retournes le compliment, t’as l’air rayonnante toi aussi. Oui, Irène, je crois que toi, en revanche, tu couves quelque chose. Tu as dû attraper quelque chose. Il va falloir que t’ailles voir un médecin.
-Aeugheugh.
-Bon sang, Irène, ça doit être grave ce que t’as attrapé.
Kaitlin fut la première surprise de parler ainsi que du timbre de sa voix, Irène était fièvreuse, incapable de parler, ses yeux la brulaient et elle se sentait comme si ses jambes étaient en pâte à modeler.
-Non, sérieusement, Irène, rentres chez toi, ça vaut mieux, tu nous inquiètes, là.
Danielle ne se rendit pas compte de deux choses, que sa poitrine venait de prendre deux bonnets et que son visage semble plus jeune de minute en minute. Nadine, elle, constata qu’elle avait des hanches et des jambes assez bien foutues sans se l’expliquer mais le meilleur fut pour Patty, elle, d’habitude assez ronde, semblait plus mince sans compter que son remodelage lui donnait et ses collègues aussi, une silhouette assez aguichante.
-Naeuheu…
Irène assistait à la lente et progressive transformation de toutes ses collègues sans que Stiller soit venu les voir. Plus elle se concentrait sur les changements de ses collègues comme un jeu des 7 erreurs, plus elle était malade.  Irène est terrassée par la fièvre mais ce qu’elle voyait était  bien réelle, ce n’était pas une hallucination dû à la fièvre, ses collègues avec qui elle travaillait depuis plusieurs années devenaient sous ses yeux le même type de bombes sexuelles que Stiller avait crée depuis 4 jours. Alors que leurs corps prenaient des mensurations à la limite du fantasme, leur personnalité commençait elle aussi peu à peu à changer : elles tournaient autour ou jouait de leurs physique avec les hommes du bureau, leurs voix devenaient minaudante et sulfureuse et surtout leurs regards et leurs gestuelles était plus que provocant.
-NaieughhhArghAhhHeueueu.
Une quinte de toux plus violente que d’habitude sortit de sa bouche, Jeremy Bennett passait à ce moment là et recula de dégoût devant la son produit par la quinte.
-Bon sang, faites attention. Rentrez pour vous soignez.
Barney continua à faire son travail comme si de rien n’était en observant Irène à distance avec un sourire amusé et pervers. Il reçut un mail d’Irène qui était à peu près compréhensible.
Sujet : Notre accord !
« Espèce d’enfoiré, je suis sûr que ce que qui arrive aussi bien mon rhume que les changements des filles autour de moi, c’est vous qui en êtes responsable ! Vous avez essayé de me rouler puisque c’est comme ça, notre accord ne tient plus, je vais  appeler Fort Walton pour qu’il vienne vous coffrer. »
Barney sourit et répondit de manière vague.
« Notre accord est toujours valable, je n’ai plus utilisé mes « talents » depuis que nous avons passé notre accord et je ne suis pas responsable des « changements » de vos collègues. Au fait, vous devriez allez voir Bennett, il se sent bizarre depuis cet après-midi. »
Barney Stiller sourit de jubilation en envoyant la réponse.
Dans son bureau, Jeremy Bennett ne se sentait vraiment pas bien, il avait à la fois chaud et froid et son corps lui faisait atrocement mal, mais à l’opposé, une sorte de pulsion résonnait à chaque symptôme, pulsion qui devenait de plus en plus forte, rapide et surtout agréable.
-Bon sang, urgh.  
 Sa voix était comme étranglée passant de plusieurs octaves en quelques secondes, il sentait son cœur battre à tout rompre et des changements se produire sur tout son corps. C’est ce moment là, que choisit Barney pour entrer dans son bureau en fermant les stores du bureau en même temps que la porte. 
 -Je…Barney…Qu’est-ce que…Aidez-moi…HUmmmm….
Le cri et le gémissement qu’il poussa n’avait rien de masculin tout comme la chevelure qu’il avait ainsi que les hanches qui se reformait doucement en même que son entre jambes se resserrait.
-Hooooo….
-Hum…J’arrives au bon moment.
Jeremy n’avait plus envie qu’on l’aide mais la présence de Barney l’électrisait, il se sentait en train de se transformer très rapidement, ses mèches de cheveux, son visage et son corps était désormais celui d’une femme, sa poitrine continuait à apparaître lentement mais sûrement hors de ses vêtements, au fur et  à mesure qu’il était en de perdre tout contrôle Ou alors de prendre son pied comme jamais. Une superbe rousse, aux courbes magnifiques, décroisa les jambes et après quelques examens rapides de son superbes corps fit quelques pas de manière extrêmement provocant vers Barney. 
-Salut, chérie, Tu tombes pile poil au bon moment, j’avais envie…de toi.
-Et en quoi puis-je t’aider, chérie ?
-Jenna, appelles-moi, Jenna, fais-moi perdre la tête et surtout envoies-moi au septième ciel.
-A tes ordres, chérie.
 Irène était passée voir Jérémy, cinq minutes avant et les symptômes qu’il avait ressemblait exactement à ceux que ceux des « talents » de Stiller. Irène refusait de s’avouer la vérité en face. Elle envoya un second mail à Barney.
Objet : QU’EST QUE TU MA FAI, , ?
ESPEC DENFOIRE TU VA PAYE CE QUE TU MA FAIT COMAN ASTU PROCEDE. JE VE APLE FOR WAL ;;;
Elle se relut et ne compris pourquoi elle avait autant de mal à écrire mais surtout à se concentrer, sa fièvre parcourait son corps au point qu’elle ne savait plus où elle était ni ce qu’elle faisait. Barney vint jusqu’à son bureau.
-Ecoutes-moi très attentivement, tu ne pourras rien dire parce que désormais tu ne peux plus parler notre langue, ce n’est pas une fièvre, je t’ai changé en nouvelle hôte du virus ou plutôt de l’agent biologique qui circule dans mes veines.
Irène avait en effet du mal à comprendre ce qu’il racontait, sa fièvre lui empêchait même de cligner des yeux mais la présence de Barney eut un effet étrange sur elle, un effet inattendu, elle ne comprenait pas ce qu’il racontait mais savait une chose, les cellules de son corps semblait bouillonner en sa présence.
-Tu dois en être à la seconde phase de mon plan, Irène va prendre un congé dés ce soir, j’ai déjà remplis les papiers et au passage, j’ai également annulé les deux chèques. J’ai respecté notre accord, je ne t’ai pas changé en bombasse, ni tes collègues et encore moins nos collègues masculins. D’ailleurs, je te remercies pour Jenna.
Il désigna la splendide rousse qui croisait les hanches à chaque pas, de sorte, que comme homme du bureau ne fasse attention qu’à elle seule. Irène sentit monter en elle de  la jalousie envers cette fille. Et se rendit compte qu’elle ne savait plus parler.
-Je…Barney…Toi, m’aider, veux que tu me baises, moi, veux êtres chaudasse, veux être à toi.
-Hé bien, quel changement d’attitude. Diriges-toi vers les toilettes, je te rejoins dans cinq minutes.
Irène vit qu’il désignait les toilettes, elle était littéralement obsédée par lui et son anatomie, elle le voulait, elle voulait qu’elle soit à lui. Elle voulait être le type de fille qu’il aime baiser, elle voulait être encore mieux que les autres du bureau. Irène disparut sur ces dernières pensées. Son corps bouillonnant s’était liquéfier en une nouvelle forme, tout à fait le type qui convenait à Barney, et à n’importe quel homme. Barney respecta le temps accordé et entra dans les toilettes pour trouver une bombe sexuelle, à peine majeur, blonde aux yeux bleus très clairs et aux courbes fantasmagoriques pour son âge. Elle baignait dans une sorte de glue, qu’elle avait nettoyée avec des serviettes qui ne cachait rien de son corps de déesse.
-Katia veut toi, tout de suite, maintenant et jusqu’à…tomber dans les pommes.
-A tes ordres, chérie.  
Barney revient dans son bureau suivie par sa nouvelle assistante, dont tous les hommes du bureau tomba raide dingue rien qu’en la voyant.
J+5
FORT WALTON
Le colonel Harrison convoqua ses troupes en express pour un briefing après avoir repéré hier un pic émis par un marqué qui fit clignoter le tableau toute la journée. Au point de faire griller une partie des terminaux.
-Messieurs, nous avons affaire à un type chimique extrêmement dangereux,  apparemment, nos appareils n’y faisait pas attention car le seuil n’était pas assez fort pour se faire repérer mais depuis hier…
Le tableau indique tous les pics d’activités en une seule journée.
-Ce n’est plus un humain mais un volcan, les appareils ont surchauffés avant d’atteindre un pic qui a fait littéralement griller nos appareils donc on a reçu du matos haut de gamme mis au point par des scientifiques et des responsables des services secrets en collaboration avec les génies de Fort Andrews ainsi que Fort Emmerich. A nous de montrer ce qu’on vaut. La mauvaise nouvelle, c’est qu’on ignore l’apparence ou l’identité du ou de la marqué, vu le pic hier soir, on peut parier sur une mutation, ça arrive, certains doivent connaître le cas Serena et ce qu’elle a causé à Fort Andrews, idem pour Sylvia Perez il y a une semaine à Fort Trinidad, les Marqués commencent à sortir l’artillerie lourde, il nous faut leur résister et je vous le dis tout de suite, il est hors de question que je doives porter un soutif et un string en rentrant ce soir et je veux qu’aucun de vous ne subisse le même sort, compris, soldats ?!
-OUI CHEF !
Les soldats reçurent un équipement high-tech mis au point il y a de cela une semaine, les premiers appareils se sont montrés inefficaces face à certains cas de marqués assez virulents comme ce que les brigades de capture ont dû affrontés ces dernières semaines, y compris Higgins et Alpha, trois véhicules se rendirent en ville, à deux kilomètres de l’immeuble où travaille Barney Stiller. Les soldats sont prêts à intervenir mais les appareils doivent d’abord identifier  l’étage et l’emplacement où se trouve actuellement le Marqué.
-Alors ? Où ça en est ?
-45 secondes, monsieur, on a l’étage mais on a pas encore identifié le Marqué.
-Qu’est-ce qui vous ralentit, dites-nous au moins où c’est  que nous nous mettions en position.
-15 secondes. Signal repéré, oh, chiotte…Il recommence, il utilise son pouvoir.
-Et merde, on aurait pu aider quelqu’un si vous aviez agi plus vite.
-14e étage, immeuble facade nord. Les locaux de  la société Dendridge et Price.
-Go !
Les hommes de Fort Walton entrent dans l’immeuble en direction des escaliers quand ils ont une réaction étrange, le personnel d’accueil, y compris la sécurité sont toutes des jeunes femmes assez attirantes.
-Est-ce que je peux vous aider, messieurs ? Je suis Colin Mathews, responsable de la sécurité.
Les hommes et Harrison sentent venir le piège.
-Oui, on a identifié et repéré un marqué dans cet immeuble, 14e étage.
-Oh…Dans ce cas, je vais voir avec mes hommes s’ils peuvent vous aider en soutien.
-Chef, je le sens pas.
-Moi, si, ça sent le traquenard, équipez vous de vos masques et déclenchez les brouilleurs chimiques, Je crois savoir ce qui nous attend.
-Harrison ? Ici le responsable Tom Jorgensen du centre de pistage, les appareils ont repéré un signal flottant.
-Traduction ?
-L’agent chimique du marqué se déplace, il se répand, comme un virus, notre marqué l’a déployé comme un bouclier autour du 14e étage. Et encore deux autres signaux.
-Je crois savoir ce qu’il manigance, il est en train de convertir les responsables de la sécurité de l’immeuble en jolies poupées obéissantes.  On va se redéployer et prendre l’ascenseur, il doit nous attendre. Dites aux gars qui reste dans le hall de couvrir les issues, nous, on monte.
Harrison a divisé ces hommes en trois groupes, il monte dans le second ascenseur quand il voit une jeune femme en descendre.
-Vous venez du 14?
-En quoi ça peut vous intéresser ?
-Il ya un marqué à cet étage.
-Oh, dans ce cas, j’essaierais d’être prudente en revenant.
Elle se dirige vers la sortie en toute tranquilité.
-Je crois qu’on vient de décrocher notre champion au titre poids lourd, les enfants.
-Monsieur, nouveau signal, en provenance…oh non. D’un des ascenseurs.
-Et merde ! Il est monté avec eux ?
-Non, c’est pas ça, on dirait que le virus s’est répandu dans l’ascenseur.
-Jorgensen, contrôlez vos appareils et dites-nous TOUTES source du virus à moins de deux centimètres de notre position !
Depuis le centre de pistage, un des employés arrive en courant avec un rapport.
-Monsieur, on vient de faire une découverte assez inquiétante. Pour ne pas dire périlleuse.
-Quoi ?
-Le signal qui a fait griller les appareils était d’une autre fréquence que celui utilisé par un marqué chimique, ce n’était pas exactement sa signature.
-C'est-à-dire que le Marqué n’est plus là ?
-Si, mais la signature repéré depuis l’intervention du groupe est différente, il n’utilisait pas ses pouvoirs, c’était cette signature qui se…dédoublait.
-QUOI ?
-Harrison, sortez de l’immeuble, vite ! Evacuez, au plus vite !
Harrison reçut un compte-rendu sur ces appareils indiquant l’emplacement de sources, il y en avait plus d’une trentaine sur tout le bâtiment.
-Oh, chiotte, la femme de l’ascenseur. Est-ce qu’un signal est sorti de l’immeuble ?
-Non, Mais par contre, vous avez approché au moins quatre sources dans le hall.
-Vous voulez dire qu’il peut changer ces victimes en souches ?
-Oui mais uniquement à court terme, comme le venin d’une abeille, il ne peut l’utiliser qu’une fois.
-Les gars, j’ai deux mauvaises nouvelles : va falloir arrêtez et neutralisez toutes ces demoiselles et j’ai bien peur que nous avons été exposé au virus en entrant dans le hall. Dites-moi comment peut-on déclencher les effets du virus ?
-Aucune idée.
Les portes de l’ascenseur s’ouvrirent suivi par les deux autres et le monte-charge : un spectacle sans précédent apparut : plus d’une cinquantaine de véritables créatures de rêves sortaient des ascenseurs, séduisantes, provocantes, souriantes.
-Monsieur, partez, concentration des souches et présence du Marqué juste devant vous !
S’écartant devant lui comme une haie d’honneur, les jeunes femmes laissèrent apparaître Barney Stiller. Le groupe de capture de Fort Walton reculèrent quand il apparut.
-Bonjour, messieurs, j’attendais votre visite.
FORT EMMERICH
Ken Douglas venait de recevoir un rapport de plusieurs marqués posant des grosses difficultés aux différents Forts de captures des Marqués, les noms de nombreuses affaires défilaient devant lui. Quand il entendit alors l’appel transmis part Fort Walton.
 -Il faut vite les prévenir, sinon ils sont foutus.
-Tu peux déjà dire, elles.
-Qu’est-ce qui se passe les gars ?
-Fort Walton ont eu un serveur qui a planté suite à un signal de Marqué hier et lors d’une analyse, on vient de vérifier les signaux et ils s’avèrent qu’ils se sont plantés en beauté.
-Explique.
-Les signaux émis depuis hier, ceux qui ont guidés l’équipe de capture de Harrison et l’équipe de pistage de Fort Walton, ce n’est pas celui du marqué mais d’une souche parallèle de l’agent chimique du Marqué.
 -Quoi ? Ils sont deux ?
-Non, il a dupliqué et fait incuber son agent chimique dans un autre corps pour détourner l’attention.
Ken regarde les signaux sur l’appareil.
-Vous avez le dossier du Marqué ?
-Oui, enfin les activités repérés depuis 5 jours, on a pas identifié qui c’est, aucune plainte ou appel pour le dénoncer encore.
-A quelle adresse se trouve l’équipe de Fort Walton ?
-Immeuble Faeria, les locaux de la société Dendridge et Price. Pourquoi ?
-Parce que j’y vais. L’Extracteur sera prêt dans combien de temps ?
-D’ici une semaine, peut-être moins.
-Ok, tenez-moi au courant des avancées dés que je reviens. Avec celui là, j’ai repéré un autre marqué qui sont fait pour moi.

Chapitre 3
J+5, en même temps que l’affaire Kim Yang
Barney Stiller était seul dans son bureau quand il reçut une visite assez étrange, une jeune femme assez séduisante mais un rien inquiétante entra dans son bureau, Barney voulut tout de suite la rajouter à son tableau de chasse quand il sentit alors le temps se figer, il se retrouva nu flottant sur un plateau en verre au milieu des ténèbres, face à lui se tenait la femme et derrière elle un mur immense d’énergie.
-Qui êtes vous ?
-Tu arrives à garder ton calme malgré ce que tu vois et subis, je te félicite. Tu as réussi à nous impressionner mais tes petits plaisirs t’ont fait repérer des Forts de captures. 
-Quoi ?? Comment ? Mon pouvoir en tant que chimique est indé…
-SILENCE !
Barney ressentit alors à nouveau la sensation de son agent chimique en train de circuler dans son corps, Cette femme était en train de retourner son pouvoir contre lui. Et de subir ce qu’il faisait aux autres. Il sentit perler en lui les premiers signes de la transformation.
-Tu crois que je ne l’ai pas senti ? Sais-tu que tu as un potentiel incroyable ? Et que tu es en train de le gâcher pour ton plaisir orgiaque.
Le virus s’insinua plus rapidement en lui, il sentit les pores de sa peau et son sang commencer à chauffer, tandis que la tétanie devenait lancinante, sur le point d’atteindre son cerveau.
-Je pourrais faire un exemple et gâcher ainsi ton potentiel mais nous aussi recrutons au nom de Sa Majesté.
-Je ne comprends rien de ce que vous dites…
Barney entendait sa voix s’étrangler et devenir aigue, les premiers signes allaient apparaître rapidement comme l’absence de pilosité sur son corps et la diminution de sa masse musculaire.
-Oui, tu pourrais finir ainsi, qui me dit que tu ne nous sera pas plus dévouée et surtout plus efficace, en tant que femme ?
-absolument rien…Huhhhh….
Sa voix était plus aigue, son corps commençait à subir des changements. Barney sentait son agent chimique altérer son état hormonal et son cœur battre la chamade, Cette femme semblait repousser l’échéance qu’il redoutait en le laissant androgyne pour l’instant. Ses cheveux et ses traits avaient commencé à changer mais il avait encore les signes extérieurs d’un homme.
-Humph, tu es satisfait de voir que tu es encore un homme ?
Selon mon humeur et tes paroles, tu pourrais bien devenir la femme à la fois la plus magnifique du monde mais aussi la plus stupide sans compter la plus…assoiffée ? 
Barney déglutit.
-Bien, je vois que j’ai ton attention. Nous allons t’aider, tu vas attirer les brigades ici et me livrer les plus féminines mais surtout les plus combatives de tes créations. Tu vas me convertir l’équipe qui viendra et j’en ferais nos soldats. Est-ce bien clair ?
-Compris, Mademoiselle.
-La flatterie comme salut, amusant.
-Avant de poursuivre cette conversation, pourrais-je savoir à qui je devrais obéir ?
La femme eut un sourire et un rire amusée.
-Vil flatteur, tu tiens tellement à ta virilité que tu es prêt à tout. Je sais que pour toi, il t’est difficile que d’être commandée par une femme, c’est pour ça que je suis venu et non mon associé : pour te soumettre. Appelles-moi Circé.
Circé déploya alors un pouvoir au sein du corps de Barney qui lui rendit son apparence mais surtout altéra son pouvoir, comme si l’agent lui avait parlé, Barney compris tout de suite les possibilités qu’offrait cet amélioration.
-Merci, puissante et splendide Circé. Je ne vous décevrais pas.
-Tu n’as pas intérêt, si tu échoues, je te laisserais à ton sort mais surtout, je te laisserais te faire consumer jusqu’aux derniers neurones par ton pouvoir. Oh, je vais te donner une autre raison de ne pas échouer.
Barney resta pétrifié devant Circé qui venait de prendre l’apparence de la femme idéale, non, de l’incarnation fantasmée des désirs de Barney. Son égo et sa personnalité de macho disparut aussitôt devant cette beauté. Circé ouvrit la bouche et le son de sa voix si mélodieuse se glaça aussitôt.
-Mais si tu échoues…
L’esprit de Barney se fendit en deux sous l’impact de la vision, son corps ne répondait plus et ce qu’il voyait était insupportable pour lui à voir et à ressentir : un véritable film porno se déroulait autour de lui, excepté qu’il était devenu TOUTES les femmes qu’il avait crée, y compris lui-même devenu une sorte d’objet sexuelle vivant dénuée de pensée ou même de morale, cela avait duré que quelques secondes mais dans son esprit la scène avait duré plusieurs heures. Barney était à nouveau dans son bureau, Il sentait le pouvoir offert par Circé en lui et était plus déterminée que jamais. Il appela une des secrétaires.
-Oui, Barney ?
-Mel, convoques dans la salle de réunion, les types du courrier, de l’informatique ainsi que la sécurité de la boite et de l’immeuble. Tout de suite.
En moins de cinq minutes, toutes les personnes convoquées par Barney furent converties, Toutes ces beautés étaient porteuses d’une souche de l’agent chimique. Barney accueillait Colin Matthews, chef de la sécurité ainsi que 6 de ses hommes. Barney déploya alors une variante de son pouvoir pour frapper les 7 personnes en un seul coup. Tandis que leurs corps prenaient à leur tour l’apparence de jolies jeunes femmes, il commença à réfléchir à son plan. Colin fit quelques étirements et s’approcha de lui, souriante et désirable.
-Est-ce que je peux t’aider à quoi que ce soit ?
-Oui, j’aurais besoin de toi et tes…filles.
Quelques heures plus tard…
Ken Douglas prit son véhicule et arriva sur l’autoroute pied au plancher pour arriver à temps.
Barney Stiller était entourée par plusieurs dizaines de beautés, malgré leurs charmes et leur sourire, les membres de l’équipe de capture, Harrison le premier ne voulut pas désactiver les brouilleurs chimiques, un message apparut en clignotant dés l’ouverture des portes de l’ascenseur : ATTENTION PRESENCE EN GRANDE QUANTITE  D’AGENTS CHIMIQUES, EVACUEZ LES LIEUX AU PLUS VITE.
-Que pensez-vous faire ? Vos appareils ne tiendront pas devant la quantité de souches présentes autour de vous, il ne vous reste plus qu’à vous rendre et acceptez votre sort et vos futurs corps.
-Plutôt crever ! Je vais enflammer le liquide du brouilleur chimique et on verra combien de temps, VOUS, allez réussir à tenir. Et mes hommes feront de même.
-Et si vous partiez, tout simplement ? Hum ? Oh, c’est vrai, vous pourriez contaminer l’extérieur. Sans compter que même si vous vous enfuyez, rien ne dit que vous ne subirez pas les premiers symptômes de l’agent. Les filles, veuillez désarmez ces messieurs.
Les soldats de Fort Walton virent apparaître cinq jeunes femmes en costume, visiblement, les responsables de la sécurité.
-Harrison ? Ici Jorgensen, les renforts arrivent, si tout se passe bien, d’ici 10 minutes.
Harrison ne broncha pas et resta concentré sur ces demoiselles.
-Que pensez-vous faire ? Les toucher ? Pour les neutraliser ? Hou, je ne ferais pas ça.
Rametti improvisa alors au milieu de la conversation et utilisa la crosse de son arme pour assommer deux des jeunes femmes, le brouilleur indiqua la présence des souches toujours active chez les deux assommées. Harrison fut impressionné par le geste de son soldat.
-Impressionnant, tu seras la première que je vais recruter.
Barney utilisa son pouvoir et les souches des deux jeunes femmes qu’il avait neutralisées se libérèrent sur lui. L’équipe autour de lui commençait à être nerveuse. Les appareils tenaient bon mais la jauge atteignait le niveau maximal, le soldat Alvarez posa une question à son chef.
-Chef ? Votre plan, y’a une faille, vous le savez, n’est-ce pas ?
-Ta gueule, Alvarez, je le sais bien. Tenez bon, je vous ai fait une promesse. Je la tiendrais.
Barney applaudit devant leur abnégation.    
-Quel patriotisme, quel héroïsme, vous avez réussi à me faire tremblez. Mais j’ai d’autres coups à jouer.
Il fit un signe de tête à une fille sur le côté qui attrapa Rametti et lui fit une prise d’auto-défense pour l’éloigner du groupe et l’isoler. Il vit son compteur grimper en flèche tandis que la fille enlaçait sa main autour de son poignet. Rametti sentit les ongles de la jeune femme se plantait dans sa peau, il était trop tard pour lui. Il attrapa un antidote mais la fille le récupéra et le cassa. Elle desserra sa poigne et le laissa.
-A tout à l’heure, j’ai hâte de voir à quoi vous allez ressembler.
-Bien joué Lise.
-De rien, Patron chéri.
Harrison regarda son homme au sol, il était désolé de ne  pas réussir à faire quelque chose quand il tenta un geste fou, il se planta de force les morceaux de la fiole dans la main, il sentit la trace de l’antidote sur sa peau mais il venait de faire une erreur, en enfonçant les morceaux de verre, il permit à ses pores d’aspirer à la fois l’antidote mais aussi l’agent chimique. Par défi, il sourit et finit un doigt d’honneur à Lise et à Barney. 
-Bien joué, Rametti, vous êtes barge, mais c’était courageux.
-Merci Capitaine.
Harrison regarda l’horloge derrière eux, cela faisait déjà 7 minutes qu’il avait reçu l’appel. Barney n’avait pas apprécié le geste de Rametti et s’approcha du groupe lui-même. Il s’accroupit pour regarder Rametti.
-Je ne sais pas quel traitement serait le mieux, te laissez te changer lentement sur plusieurs jours ou alors te soumettre en moins de cinq minutes ?
-Espèce de taré, quand ça sera fini, c’est moi qui aurait une queue et je te la collerais bien profond.
Barney perdit son calme et utilisa son pouvoir sur Rametti, il sentit la piqûre se répandre dans son organisme, le brouilleur chimique était en panique.
-Tu l’as cherché, tu seras une jolie jeune femme dans cinq minutes.
Rametti sentait son corps chauffer quand il utilisa une seconde dose qui ne fit qu’atténuer et diminuer la chaleur et l’engourdissement. Il se tourna et regarda son capitaine.
-Votre plan a une faille mais ça vaut le coup d’essayer.
-Rametti, non, arrêtes !
Trois jeunes femmes en costume essaya de le neutraliser quand il mit le feu au réservoir du brouilleur chimique, la fumée se propagea aussitôt et il fut aveugle pendant quelque secondes. Barney hurla de rage et vit ses filles se tordre de douleur, le brouilleur chimique neutralisa les souches dans leur organismes. Harrison profita de cet opportunité pour déclencher la mode électrique du brouilleur et de capturer Barney Stiller. Colin Matthews arriva avec deux autres filles pour s’opposer à eux, elle pratiquait les arts martiaux, deux des hommes d’Harrison furent mis  à terre et contaminée, ils eurent le réflexe de prendre deux doses d’antidote pour atténuer les effets de l’agent chimique. Colin avait une autre idée, elle enleva le masque d’Harrison et était sur le point de l’embrasser. Ses lèvres touchèrent celle d’un autre homme qui était entré dans l’immeuble en profitant de l’écran de fumée.
-Sympa l’accueil, ici.
Il passa les menottes et un brouilleur chimique neutralisa sa souche.
-Vous avez demandé les renforts ? Me voici.
Barney sourit en prenant Ken pour un fou.
-Je ne sais pas qui tu es mais dans moins de 15 minutes, tu seras à mes côtés, j’espères que tu garderas ton côté rebelle et grande gueule quand tu seras dans mon lit.
-Honnètement, ça m’étonnerait, primo, je suis pas intéressé et secundo, le bisou ne m’a rien fait et toi non plus ne pourras rien me faire.
-Si j’étais encore un Marqué normal mais là, tu ne pourras rien faire !
Il déploya alors son pouvoir, son cœur s’accélèra et Barney Stiller put se déplacer à la vitesse du son, en contaminant Ken et deux autres soldats dont Harrison. Le temps redevint normal et Barney était satisfait.
-Dans cinq minutes, tu seras une vraie beauté. Et vous trois aussi dont vous, capitaine.
Ken resta immobile sentant la brûlure engendré par l’agent chimique, les soldats ne comprenait pas, leurs brouilleurs avait atteint la limite maximale sans qu’il les ait déclenchée, Harrison était sur le point de s’inoculer l’antidote mais Ken retient son geste.
-Vous êtes dingue, je veux pas devenir une nana, moi ! Et mes gars non plus.
-Rassurez-vous, vous ne craignez rien. Allez cueillir les porteuses, je m’occupes de monsieur Grande gueule.  
Ken fit quelques pas vers Rametti, son visage était en larmes et sa peau légèrement asséchée à cause des vapeurs du brouilleur.
-Je sais pas qui vous êtes mais merci.
-De rien, T’es un grand malade dans ton genre.
-On va tous s’en tirer ? La mission est réussie. On va capturer ce connard et…
-Il t’a inoculé l’agent chimique directement, les antidotes et la quantité de liquide ont limité les effets mais, je suis désolé.
-…Merde…Je vais avoir une souche aussi ?
-Non, une fois à la base, ils trouveront un moyen d’éliminer les dernières toxines, je penses.
-…J’ai sauvé mon capitaine et mon équipe.
-pas grave, je penses pas qu’ils t’en voudront selon comment tu seras foutu. 
Rametti sourit de force et Douglas se dirigea vers Barney, il était en train de subit les effets de la fumée du brouilleur. Harrison et ses hommes ont identifiés et neutralisés les dernières porteuses des souches de l’agent chimique. Au milieu de la panique des jeunes femmes, Stiller vit une silhouette apparaître, il sentit comme si on lui arrachait la poche contenant l’agent chimique, sa marque le brûla et il fonça sur Ken Douglas en utilisant une dernière fois sa super-vitesse. Il concentra tout le liquide que pouvait contenir sa poche organique et frappa Douglas autant de fois qu’il peut.
-Tu seras à moi ! Tu vas devenir une de mes esclaves les plus dévouées!
Il sentit alors la brûlure du regard de Circé chauffer son organisme, Ken Douglas titubait, la quantité de virus dans son corps était assez forte pour terrasser un homme en moins de 30 secondes et comme l’a dit Barney, en faire son esclave. Harrison et ses hommes, Barney Stiller et certaines filles assistèrent à la transformation du corps de Ken Douglas, il devient féminine sans arriver à lutter, son corps bourgeonna de formes et courbes féminines en moins d’une minute, Ken était pétrifié ta dis qu’il avait totalement l’apparence d’une superbe jeune femme à la peau laiteuse et aux cheveux aux reflets argentés, ses yeux étaient gris-bleus et elle ne devait pas avoir plus d’une vingtaine d’années, son sourire fit perdre ses moyens au capitaine pendant un bref instant.  Barney regarda sa superbe esclave, immobile et muette, prête à lui obéir. Il marcha jusqu’à elle et la fixa dans les yeux. Elle était très belle et attirante à la fois. Il avait réussi à vaincre son ennemi.
-Comment t’appelles-tu ma chérie ?
 La jeune femme resta silencieuse et immobile puis elle émit alors un premier réflexe nerveux, ses doigts puis sa main réagit et se leva jusqu’à la poitrine de Barney. Il ne compris pas sur l’instant ce qui se produisit.
La jeune femme envoya alors une onde en plein dans sur la poitrine en posant sa main, Barney fut comme aspirée par ce souffle et sentit alors une quantité hallucinante de son virus revenir dans son corps mais en le contaminant. Le souffle fit disparaître la jeune femme pendant un moment et Ken redevint comme avant tandis que Barney titubait en ne pouvant pratiquement plus bouger. Il sentit en lui son pouvoir le changer, ce qu’il avait ressenti avec Circé n’était qu’un aperçu, il se changea aussi rapidement qu’il avait transformé Ken, en moins d’une minute, il sentit qu’il n’avait plus de pénis mais un vagin et un appareil génital féminin ainsi que le bourgeonnement de ses seins tandis que son visage prit la forme de celui d’une jeune beauté aux traits fins. Elle était terriblement belle mais semblait l’opposé de celle qu’était devenue Douglas, son corps était un appel au désir et à la perversion, la tentation, la provocation, l’appétit sexuelle insatiable se lit alors dans son regard comme sur son visage, sa gestuelle et le son de sa voix était celle d’un véritable objet sexuel dénué de tout sentiments. Au milieu de ce magma ininterrompu de sensations et de désirs, Barney était encore présent dans son esprit, Circé apparut.
-Tu as échoué dans ta mission mais tu m’as permis de faire une découverte très intéressante, c’est pourquoi, je t’offres une alternative à ta punition.
-Arrêtez, non !
Le son sortant de la voix de Barney était celle de son apparence, son esprit se changea alors en milliers de vibrations ressemblant à des ronronnements, il avait déjà ressenti ça en tant qu’homme mais là, c’était différent, devenue femme, c’était 100 fois plus fort et plus puissant, il ou plutôt elle se divisa en milliards de cellules pour se connecter à chaque femme qu’il avait crée, Barney était désormais devenue une pulsion. Il disparut pour laisser la place à son nouveau moi, du nom de Nelly. Harrison et ses hommes escortèrent pas loin de quarante jeunes femmes à Fort Walton. Ken Douglas les avait accompagnés pour savoir ce qui allait advenir de Rametti. Harrison fut le premier à savoir d’après l’avis du spécialiste.
-Alors ?
-Rametti a été sauvé par son geste incroyablement stupide, il a limité les effets de l’agent et détruit la souche qu’il pouvait contenir, couplé aux deux antidotes. Mais il va quand même subir la mutation dû au virus, d’ici environ trois à quatre jours, les premiers signes vont apparaître et d’ici une à deux semaines, il deviendra alors une jeune femme. Par contre, la souche contenait un élément bizarre, il va adapter et transformer son corps et son métabolisme et conservera tout son savoir, ses réflexes et sa personnalité mais de manière plus féminin, elle pourra rester un soldat. Et c’est ça que les médecins ne comprennent pas.
-Barney craignait quelque chose, il avait l’attitude de quelqu’un sur la défensive, alors que visiblement, c’était juste un homme à femmes un peu dépassé par son pouvoir à la base, et souvenez-vous, il tenait absolument à vous avoir alors que moi, il avait, hum, d’autres projets en tête.
-Oui, Fort Andrews a été averti de ce cas mais disons qu’Alpha semble les mobiliser ainsi qu’Higgins, je viens d’apprendre que deux brillants soldat ont été touchés par l’ennemi : le capitaine Thorne et le colonel Fredericksen, l’un s’est fait changé en bimbo par une des complices d’Higgins et Thorne a disparu. 
Ken Douglas réagit aussitôt.
-Je les connaissais, ils m’ont épaulé lors de ma première mission.
Ah, au fait quelqu’un qui voulait vous voir et vous parlez, il est devant la machine à café.
-Merci.
Ken se rend jusqu’à la machine à café et trouve un homme assis, le colonel Arnoff. Ken est crispé en le voyant mais lui serre la main.
-pas content de revoir un vieil ami ?  Bon boulot, au fait, tu redores le blason de Fort Emmerich. 
-Qu’est-ce que vous voulez, Colonel ?
-Alpha et j’aurais besoin de ton aide, Mac Arthur a laissé Temple engagé des mercenaires et je penses pas qu’ils feront le poids face à un mastodonte comme Alpha. Je me suis frotté à lui, il est dangereux, même pour nous. 
-Non merci, j’ai appris de mon côté vos soucis avec Higgins également ainsi qu’un marqué à Fort Braghe.
-Parles-moi plutôt de celui qui vient de se faire choper ou plutôt celle, vraiment canon. Elle a des yeux qui dit B..
-Un Marqué type Chimique qui sévissait depuis cinq jours, il a réussi de l’aide parce qu’après deux tentatives, il a réussi à m’avoir pendant presque une minute. Mais c’était bon.
-Une minute ? Ouille, t’es rouillé, mon vieux. Au Nicaragua, on tenait presque Cinq minutes et c’était il y a 3 semaines de cela. Et on avait pas encore le matos fourni par le Prof.
-Oui, je sais, je vais y aller, une mission qui m’attend.  
-Donc, tu veux pas qu’on refasses équipe pour capturer Alpha ? MacArthur a trouvé un moyen de le faire venir jusqu’à nous.
-Sam…Je sais que je devrais pas te le dire mais…Marcus est en vie, c’est lui que je vais aller capturer.
Le colonel Arnoff se crispe.
-Randall réapparaît, alors que je pourchasses Alpha, C’est un signe qui trompes pas.
-Cette fois, vu ton matos, essayes de l’avoir vivant, surtout un type comme lui.
Mexico
Alfonso et Juan finissent leur pause quand ils sont interpellés à l’autre bout de la rue, une très jolie femme leur fait signe de la rejoindre. Les deux garçons arrivent vers la fille très aguicheuse.
-Ca vous dit de venir vous amusez un peu, j’ai des amies qui aimeraient aussi en profiter.
-Ah, oui, des amies ? Où elles sont ?
-Ici, elles se cachent pour vous faire une surprise.
Alfonso entre le premier dans l’entrepôt, il entend une voix de femme puis une autre
-Salut, les filles, il paraît que vous voulez vous amuser ?
-Oui….Approchez, notre sœur a très envie de vous rencontrez.
-Votre sœur ?
-Oui, c’est la plus belle de nous quatre, personne ne peut lui résister.  
Juan sourit comme un idiot jusqu’aux oreilles, une superbe espagnole aux courbes harmonieuses et provocantes avance vers eux, elle leur sourit et les observe de la tête aux pieds.
-Salut, les garçons, je suis Mariella, et je peux réaliser tous vos désirs si vous acceptez de m’aider.
-T’aider, comment ?
Juan regarde alors les deux filles commencer à avoir l’air paniquée.
-Alfonso, on devrait peut-être…
Il se retourne et Alfonso a disparu.
-Où est mon pote ?
-Oh, pas bien loin, tu vas le rejoindre.
Mariella laisse apparaître trois autres paire de bras et des dents aiguisés sortent de sa bouche, Juan est couvert de toile d’araignée qui le recouvre complètement avant d’être suspendue, Mariella remonte son fil et on voit qu’Alfonso est à côté, lui aussi dans un cocon, il semble avoir changé en quelques minutes. Juan sent alors la toile agir sur sa peau et son corps, il regarde alors Alfonso mais a du mal à regarder parce que la toile s’est resserré autour du visage et des cheveux, sa gorge semble se resserré tandis qu’il sent ses os et ses muscles être comme remodelée. Mariella s’approches de Juan en voyant qu’il se débat, ses cheveux ont poussés très rapidement et les traits de son visage ont changés,
Elle se place dans son dos et le mord à la base de la nuque, le cri qui pousse n’est pas celui d’un homme, elle fait de même avec Alfonso qui est inconscient, lui s’est totalement transformée, il a tout d’une femme, ou presque. Juan sent le venin de l’araignée se répandre et sent alors deux transformations majeurs, l’une à l’entrejambes et l’autre au niveau de la poitrine. Puis ensuite, c’est le trou noir. Mariella descend leurs deux cocons et les déchire en deux. Deux superbes latinas au corps ferme et aguichants apparaissent, elles émergent de leur cocon, prête à obéir à leur reine, Juanita est prisonnier de son superbe corps, Alessa, elle aussi, essayes d’envoyer un regard à Juanita pour lui expliquer qu’il est toujours présent. Mariella s’approches d’elle.
-Bien, vous allez vous nettoyez, vous faire belle et j’aurais besoin de vous deux pour accueillir un vieil ami.
   
Chapitre 4
J+1 après apparition de la Nébuleuse.
Le ciel nocturne était illuminé par les halos dégagés par la Nébuleuse, l’avion qui devait poser l’équipe de reconnaissance de Fort Braghe survolait la forêt équatoriale au Nord-Est des frontières du Nicaragua. A son bord se trouvait, le colonel Samuel Arnoff, les lieutenants Dieter Schmidt et Ken Douglas, les caporals Mathew Petrucci et Oliver Razillas. Une autre recrue venait de les rejoindre pour cette mission, un pistonné envoyé à la dernière minute, Jose Pinero. Arnoff briefait ses hommes sur la mission.
-Bon, écoutez attentivement, on vient de repérer un cas assez étrange, visiblement, cette Nébuleuse semble avoir un effet sur plusieurs personnes, un cas assez incroyable ou plutôt deux sont apparus il y a plus de douze heures à Fort Andrews, d’autres camps ont également répertorié et enregistré la présence de « Marqués » sur toute la planète, notre cas semble assez particulier puisqu’il c’est déjà fait remarqué en moins de 3 heures, on compte pas loin de six disparitions déjà sans compter le Marqué lui-même qui a été identifié par une des filles qu’il a « converti » : Marcus Randall, 24 ans, étudiant, la suite est moins marrant, la fille ne souvient ni comment elle devenu ainsi ni ce qu’il a pu lui faire ou obliger à faire, elle se souvient juste de son pouvoir puis le trou noir complet.
Schmidt regarde le visage de Randall sur le dossier, il lit alors le rapport et un mot ressort : sécrétions.
-Il leur bave dessus ?
-Non, à cause de son pouvoir, il lui a trouvé un petit surnom : SpiderMark, à la fois pour Marcus et comme Marqué. Je penses pas que j’ai besoin de faire un dessin concernant le surnom.
Pinero regarde le dossier et comprend un peu mieux le surnom : il a été mordu par une araignée exposée aux rayons de la Nébuleuse, d’abord doué de pouvoirs, son apparence a muté en hybride femme-araignée. Douglas regarde les dernières photos du dossier, Marcus se fait appeler Marissa désormais et est plutôt canon.
6 heures plus tôt…
Marcus Randall suit son cours de droit dans son coin, invisible de tous, il essaye de participer mais le phénomène apparu depuis cela quelques heures était assez étrange, il ne vit pas celle qui allait sceller son destin, une minuscule araignée qui était en train de tisser sa toile dans un recoin d’une fenêtre. Ses yeux à facettes observaient un faisceau qui arriva droit sur elle. La sonnerie de fin de cours se fit entendre Marcus rangea ses affaires quand il passa près d’une fenêtre ouverte pour aérer la pièce, il passa à côté de la toile, l’araignée se suspendit au fil et se balançait à quelques centimètres de lui quand il passa.
-Oh, Randall, qu’est-ce que tu fous, bouges de là.
Tommy et ses boys était à la fois les caïds mais aussi les garçons les plus populaires de sa classe, les filles craquaient sur le côté bad boy, l’araignée se balança et son fil fut coupé par le passage de Tommy,  elle se rattrapa sur l’avant bras de Marcus quand un signal étrange dans son organisme lui donna l’ordre de le mordre.
-Aouch !
-Qu’est-ce qu’il y a, Randall ? Quoi c’est une minuscule araignée, j’avais cru que c’était au moins une tarentule pour que tu cries comme ça.
Marcus sentit alors quelque chose se produire, il était connecté à la Nébuleuse par cette morsure. Jason et Antonio le regardait se trémousser, la morsure semblait le brûler de l’intérieur, Shelly, elle, regarda Marcus avec dégoût sans dire un seul mot.
-T’es vraiment une lavette, mieux une gonzesse, Randall. Rentres vite chez ta maman pour te faire soigner.
-Hé ho, les gars faites un peu attention, si ça se trouve, il va pouvoir grimper au plafond, lancer des fils et il portera plus que des vêtements rouge et bleu, hahaahahahaha.    
 La vanne d’Antonio fit un bide, il regarda Helen qui attendait devant les escaliers.
-Je vous laisse les gars, j’ai une jolie demoiselle qui m’attend.
Jason regarda partir son pote et Tommy plaqua Randall  contre la porte de la salle 201.
-Ecoutes-moi, je supporte pas ta gueule, ok ? Donc à partir de maintenant, tu t’appelleras, hum…. Non, tu gardes le nom de Marcus mais tu porteras des vêtements de filles et tu te maquilleras, et je veux que quand tu me verras, tu me diras bonjour, sur une voix de fille, bien évidemment. Comprende ?
-Oui, Tommy.
Jason ne comprenait pas du tout le trip de son pote et il broya le poignet en partant.
-A demain, ma jolie.
-Sérieux, tommy, t’as des idées de barge, parfois, imagines qu’il fasse une connerie par notre faute.
-Quoi ? T’as un souci, toi aussi, tu veux que je t’obliges à  porter des talons pour demain ?
Marcus était déstabilisé quand il sentit alors une brûlure à la base de sa nuque, il n’osait pas espérer mieux que ce qu’il était en train d’imaginer.
30 minutes après la morsure…
Marcus alla faire un tour dans une boutique de CD et DVD d’occasion, il sentit alors ses yeux se troubler et surtout comme si quelqu’un lui aspirait sa force.
Il commença à chanceler et à tituber quand il sentit alors une sensation nouvelle, il entendait comme des échos dans sa tête, chaque écho correspondait à une personne. Un liquide étrange était en train de circuler dans ses veines, provenant de la morsure, elle avait crée comme une sorte de poche. Il essaya de comprendre ce qui lui arrivait.
45 minutes après…
Il était dans le métro pour rentrer chez lui quand il se sentit affaibli, il n’avait plus la force de tenir debout, il sentait des échos partout, l’un s’approchait de lui, il était tout proche.
-Est-ce que ça va, jeune homme ?
La question méritait d’être posée, tout comme un certain Aaron Hesham, sa peau devenait grise et ses traits grossiers, on aurait dit une sorte de phénomène de foire ou alors un troll.
-Hurrr….Oui, merci, j’ai attrapé quelque chose, les tests des produits cosmétiques, vous savez.
-Hé bien, tu devrais les attaquer en justice, tu as une mine afr…
L’homme du métro fut troublé par le regard de Marcus durant un bref instant. Marcus, lui semblait en pilote automatique, il voyait son corps agir sans pouvoir le contrôler.
-Je vous remercie, je suivrais votre conseil.
Son regard et le son de sa voix était différent, l’homme ne semblait plus vouloir regarder que lui. Marcus voulut essayer quelque chose, par crainte.
-Peut-être voudriez-vous m’accompagner ?, je ne sais pas où c’est.
-Mais…Très…certainement.
Son écho était comme les cibles verrouillées sur les visées des avions de chasse. La grande question était : que se passera t- il au moment de la mise à feu ?  L’homme du métro lui serra  la main pour se présenter.
-James, Olmos, ravi de vous rencontrer. Et vous ? Quel est votre nom ?
Marcus était sur le point de répondre quand son corps le prit de vitesse, formant les mots sur ses lèvres et le son de sa voix le fit entendre.
-Marissa.
Marcus se demanda ce qui lui arrive. 
50 minutes après…
Marcus vivait seul dans un appartement dans un quartier industriel, des immeubles ont été rénovés pour être à nouveau aux normes actuelles, Marcus sentait le flux dégagé par sa marque et comprit que c’était de là que venait les effets qui se produisaient chez lui.
 Il voyait encore le « Lock-On » sur James, il continuait à le suivre en croyant voir…une jeune femme à sa place. Il valait mieux pour lui que de ressembler à une gargouille. C’est là que Marcus vit « la mise à feu. ». Il l’accueillait en parlant et en agissant de manière totalement différente que d’habitude, il agissait comme s’il…draguait James.
James suivait cette jolie jeune femme sans se demander ni pourquoi ni comment il était arrivé jusqu’ici, du moment où il croisa son regard, il ne pouvait plus lui résister et devait absolument lui obéir.
-Si vous le permettez, je vais allez me faire un brin de toilette et je vous rejoindrais.
-Allez-y, je vous en prie.
Marcus se dirigea vers  la salle de bains et vit son reflet, il était toujours la gargouille, excepté ses yeux, il dégageait un aspect étrange, comme un kaléidoscope. Il voulut éviter de se faire hypnotiser par son propre regard.
-Les yeux à facettes comme ceux des insectes…ou des araignées. La mouche face à son prédateur.
Sa marque le brûla et il sentit provenir du fond de ses boyaux, un goût immonde. Mais le reste était encore plus surprenant, il voyait clairement apparaître des appendices sur son corps, comme des bras et jambes en train de pousser.
-Oh, merde, je voulais me la jouer Peter Parker pas La Mouche !
Sa voix était étrange, pas gutturale comme dans le métro mais résonnait comme l’écho d’un son métallique. Finalement, Marissa était vraiment le bon déguisement. Au moment où cette pensée lui traversa l’esprit, son esprit et son corps fut sous le contrôle de sa marque.
James vit apparaître une Marissa en tenue décontractée mais terriblement aguichante, elle s’était fait une toilette pour lui plaire, il n’en espérait pas temps.
-Alors, James ? Est-ce que tu es marié, divorcé, des enfants ? Toujours chez tes parents ?
-Non, je vis seul depuis bientôt 15 ans, je suis séparé et je n’ai pas d’enfants.
-Oh, quel dommage, peut-être n’as- tu pas encore trouvé la femme qui sera la mère pour tes enfants ?
Elle s’était rapprochée de lui et commença à l’enlacer sur ces mots. James ne la repoussa pas, bien au contraire. Marissa s’allongea contre lui, sa main prête à se balader.
-Marissa, je…te connais à peine mais je suis déjà…
Elle mit sa main devant sa bouche, et lui interdit de finir cette phrase. Son regard était brûlant puis c’est là que son pouvoir de marqué se manifesta.
Elle cracha de ses mains et de sa bouche une sécrétion qui enroula complètement James en l’espace de quelques minutes, Marissa redevint Marcus Araignée et d’une force herculéenne, il souleva James enfermé dans son cocon par un fil provenant du plafond. Marcus reprit le contrôle de son corps et son esprit, cela faisait une heure qu’il avait été mordu. Il alla vomir à la seconde où il récupéra l’usage de son corps.
-Bon dieu de merde, Uorgh, oh putin c’est pas vrai…J’ai failli bouffer ce type. Uorgurgh…Qu’est-ce que je vais faire de ce type, maintenant ? Urorghhh…
Il se passa de l’eau sur le visage pour tenter de reprendre des couleurs mais sa peau restait désespérément terne. Il vit son regard, il avait désormais ces facettes comme yeux, l’écho du type à côté continuait à émettre, Marcus trembla quand il sentit que ce n’était pas fini. En l’espace de deux clignements, il se retrouva au plafond, la tête à l’envers face au cocon où était enfermé James.
-Nom de Dieu…
Marcus vit alors ce qu’il était advenu de James, là où il pensait qu’il avait gardé emballé pour son garde-manger, il vit que James avait commencé à changé, les fils avaient redessinées ses traits, il avait perdu du poids, ainsi que toute trace de pilosité, sa peau était devenue plus halée qu’il ne l’était et ses cheveux avait commencé à changer, des mèches de couleurs plus clairs se clairsemaient dans ses cheveux qui avait légèrement changé. Son visage faisait à la fois plus jeune mais surtout…plus féminin. Ce qui suivit était juste horrible pour lui, deux crocs acérées sortit de ses gencives et dépassa hors de sa bouche, le goût immonde remonta dans sa gorge et il mordit à pleines dents dans la nuque de James.
« Non, je veux pas le manger ! »
Mais ce n’était pour le manger qu’il venait de faire ça, il sentit une résonance entre l’écho de James et sa marque, ce qu’il vit ensuite était juste incroyable, les derniers restes qui faisait que James disparut en quelques seconde, son visage finit de se remodeler en une jeune femme du même âge que lui mais surtout, Marcus vit apparaître des mamelons et sa poitrine pousser en quelques tractions pour lui donner des seins. D’autres changements se produisirent mais Marcus ne pouvait pas les voir à l’intérieur du cocon.
-Ouah…
Marcus observa le visage, et surtout le corps de la jeune demoiselle qu’était devenue James, la tête à l’envers et les pieds au plafond. Sa marque lui fit alors parvenir une pensée.
« Demandes-lui de faire ce dont tu as envie. »
Marcus ne comprenait pas quand de sa force herculéenne, il fit descendre le cocon qui était en train de s’étioler. La jeune femme était nue, Marcus admira son corps et la trouva désirable aussitôt, la pensée lui trottait tandis que ses yeux détaillait la superbe anatomie de la belle demoiselle.
-Heu…Réveilles-toi ?
Marcus observa la jeune femme commencer à se bouger, elle soupira et s’étira…après qu’il lui ait demandé de se réveiller.
« Ne perds pas de temps, il est toujours conscient à l’intérieur, tu peux le faire disparaître rapidement. »
-Je sais que je suis tout seul mais vous êtes pas un peu malade ? Comment ça, il est toujours conscient à l’intérieur ?
La belle adolescente se leva et resta immobile face à Marcus. Il la détailla et vit son regard, il n’était plus du tout sous l’emprise de Marissa.
-James ? Vous êtes, hum, toujours là ? Répondez-moi.
-Oui, je suis là.
La voix de la jeune fille était mélodieuse à entendre. Marcus prenait conscience des éléments que sa marque lui avait « transmises ».
-Est-ce que tu sais ou vois ce que tu es devenue ?
-Oui, je suis devenue une jeune femme, et je suis nue devant vous.
-Pas de panique, ca va aller, bon sang, je vais faire quoi, moi ?
« Le corps d’une femme est un piège à désirs, tu peux le faire disparaître très rapidement. »
-Ho, minute, laissez-moi le temps de m’habituer à devoir gérer une telle situation.
« Deviens Marissa pour réussir à la contrôler. »
-Marissa, elle, ne sait pas ce que ça représente que d’avoir une jolie fille nue chez soi prêt à faire ce qu’on lui demandes !
« Elle saurait t’aider à contrôler et changer cette jeune femme. »
James ne pouvait ni bouger, ni parler sans que Marcus ne lui donnes l’ordre.
-Bon, James, déjà, on va te choisir un autre prénom, plus adaptée et ensuite, tu vas aller dans ma salle de bains, je vais te passer des vêtements, ok ?
-Entendu. Comment est-ce que je m’appelles ?
  -Euh, Jane ? Non, Jam…Jaimie.
-Je suis Jaimie maintenant, ravie de te rencontrer.
-Moi aussi., euh…Va dans la salle de bains te changer, au fait, t’es une fille, enfin une femme, quoi, donc essayes d’agir et de penser comme tel.
-Ok, à tout à l’heure.
Comme si c’était de manière spontanée, sa démarche changea en un instant, tout comme sa gestuelle. Marcus attendit qu’elle ferme la porte de  la salle de bains pour réagir.
-J’y crois pas. C’est hallucinant. J’ai été con, j’aurais pu…
Sans que la Marque ne lui inspire quoi que ce soit, une pensée obscène lui traversa l’esprit.
-Je vais un peu en profiter, mais pas trop.
Il se dirigea vers  la salle de bains et entra sans frapper, Jaimie portait une serviette autour de la taille.
-Jaimie, tu vas prendre une douche ?
-Oui, pourquoi ?
-Admets-le, tu es vraiment canon.
-Oui, je suis…canon. Merci.
Jaimie sentit des pensées et émotions contradictoires au son de cette phrase.
-Donc, déjà, tu vas t’examiner, en détail. Gulp…Et ensuite tu te feras du bien sous la douche.
Les paroles de Marcus eurent un effet étrange sur Jaimie, elle semblait troublée et excitée en même temps.   
 -D’accord. Si c’est ce dont tu as envie.
  -Non, Jaimie, je veux que tu te fasses plaisir et ensuite, euh…rejoins-moi en me montrant comment tu pourrais me…euh..draguer ? Non, mieux, Tu es Jaimie et seras totalement femme après  ça et je veux que tu sois…oh de dieu. Je veux passer la soirée et la nuit avec toi car t’es un vraie canon.
L’esprit de Jaimie semblait peu à peu se reconstruire sur les paroles de Marcus.
-Ok, à tout à l’heure, je…
Les mots sortirent d’eux même de sa bouche. Tout comme le ton de sa voix.
-Je ne veux pas te faire attendre trop longtemps…
Marcus n’en revenait pas et sa conscience semblait absente depuis un petit moment.
-Oh et puis, merde, J’ai envie de toi, je veux que tu sois la plus sexy et provocante possible quand tu me rejoindras et je veux que tu me montres à quel point tu peux me faire prendre mon pied. Chérie.
Ce fut un choc de réactions, Marcus n’en revenait pas d’avoir dit ça et Jaimie se transforma mentalement et émotionnellement, ses hormones commençait à bouillonner en elle. Sa personnalité et sa gestuelle se changea encore une fois.   
 -Je…Tu ne vas pas le regretter, chéri.
Elle se plaqua contre lui, le caressa, et déposa un baiser sur ses lèvres avant de le laisser, pétrifié et au bord de l’orgasme. Jaimie s’était totalement transformée et il avait toujours un peu de mal à y croire. Cinq minutes après être sortie de la douche, Jaimie jeta sa serviette et se jeta à nouveau sur Marcus pour lui faire prendre son pied comme jamais. Entre deux moments d’extase avec les cris de plaisir de Jaimie, Marcus comprit alors à quel point son nouveau pouvoir était tout simplement fantastique. Après avoir fait l’amour et satisfait Jaimie durant une bonne partie de la soirée et de la nuit, Marcus savait qui serait ces prochaines esclaves.
Tommy et ses deux potes étaient au terrain de base-ball, en train de boire des bières, Shelly les avait rejoint mais voulait rentrer chez elle avant pas trop tard. Marcus arriva d’une démarche assurée, sa marque résonnait comme jamais, le « Lock-On » ne marcherait pas avec tout le monde, il ressentit un étrange écho avec Shelly. Et décida de commencer par elle.
-Randall ? Mais qu’est-ce que tu fais là à cette heure-ci ?
-Je devais aller voir tes copains mais avant j’aurais besoin de toi avant.
Shelly arriva en gloussant et en parlant d’une voix différente, sa gestuelle semblait être totalement différente, on aurait dit une bimbo, Antonio vit en effet que Shelly avait en plus le look et physique bimbo, en moins de dix minutes !
-Salut, les garçons, j’aurais quelqu’un à vous présenter, vas-y approches. Chéri.
Marcus fit quelques pas vers Tommy, il regrettait de ne pas le « locker » mais savait comment attirer son attention.
-Randall ? Toi ici ? Et pourquoi Shelly agit si bizarrement et surtout pourquoi elle t’appelles, chéri ?
-Ouais, expliques, Randall, il lui est arrivé quoi ?
-Disons que je lui ai montré « un petit truc » et ça a fait son effet.
-Ta bitte, hahahahahahaha !
Nouveau bide d’Antonio, Jason vit que Shelly était très entreprenante.
-Sérieusement, c’est quoi, ton truc ?
-Disons que c’est assez efficace, d’ailleurs, Tommy, je suis là pour toi.
-holà, tu me fais peur, comment ça ?
Marcus utilisa alors le pouvoir de sa marque et ses yeux se couvrirent de facettes. 
-Tu te rappelles ton petit trip comme quoi, tu voulais que je parles, agisses et m’habille en fille…
Au fur et à mesure de  la phrase, Tommy découvrit Marissa, Jason était trop « occupé » par Shelly pour prêter attention mais Antonio fut le second à se faire appâter par son apparence.
-Est-ce qu’ainsi, je te plais plus…mon chéri ?
Tommy était à la fois décontenancé et terriblement attiré par Marissa, Antonio lui tournait déjà autour en la reluquant sous toutes les coutures, Marissa appréciait ces regards sur elle.
-Ouah, Randall, t’es…Enfin t’es vachement…enfin t’as l’air d’une vraie…
-Femme ? C’est normal, Tommy, j’en suis une, tu veux vérifier ?
Antonio la palpa et Marissa semblait s’en amuser quand Marcus refusa qu’il descende plus bas
« Hors de question qu’il me touche le… J’ai mes limites quand même !»
Il voyait que Tommy était sous le charme de Marissa mais que celui a « locker » était Antonio.
-Bon, Randall…
-Marissa, appelles-moi Marissa, et si ça te convient, j’aimerais beaucoup qu’on rentre ensemble tout les deux et qu’on aille faire tout ce dont tu as envie avec moi.  
L’instinct de prédateur se fit sentir quand Tommy fut locké à son tour mais en second.
-Ecoutes bien mon chéri, je vais faire une petite chose avant, tu ne broncheras pas jusqu’à ce que je te le dises, compris ?
-Tout ce que tu veux, Marissa.
-Bien.
Marissa laissa place à Marcus araignée qui attaqua Antonio, elle chercha un endroit pour le soulever et choisit le premier réverbère, Tommy resta immobile sans réagit devant ce qui se passait. Jason était aux anges avec une Shelly devenue Nympho. Antonio avait beau hurler, ça ne changeait rien jusqu’à ce que la toile se referme sur son visage.
Le vigile faisait sa ronde quand il trouva quelque chose de dégoutant vers l’entrée du stade, cela ressemblait à un cocon, les filaments étaient encore frais et venait de s’ouvrir, il ya de cela une vingtaine de minutes, il entendait les cris de Shelly et alla voir ce qui se passe.
Antonio était en mode androgyne quand Marcus allait passer à la seconde étape, le gardien poussa un hurlement en voyant Marcus devenu un homme-araignée à la peau grisâtre, Tommy ne réagissait toujours pas, pas plus que Jason ou  Shelly. Marcus utilisa Marissa, les vêtements débraillés pour le « remplacer » aux yeux du gardien.
-Oups, je suis désolé, monsieur, soyez gentil, ne dites rien, ok ?
Le gardien fut troublé par cette jolie demoiselle et ces amis, son sourire un peu naïve et ses vêtements débraillées dévoilant ces sous-vêtements l’emporta.
-Bon, entendu, je finis ma ronde dans 30 minutes, essayez de partir avant.
-Merci monsieur !
Antonio essaya d’articuler une phrase mais son corps ne le voulait pas quand il sentit alors la morsure à la base de sa nuque. L’écho résonna avec la marque de Marcus, il commença à la descendre du lampadère.
-Bien, bien, bon Antonio, tu vas me servir, tu vas te rendre compte immédiatement de ta nouvelle apparence une fois sorti de ton cocon, je t’accordes des vêtements qui te mettront très en valeur. Désormais tu es comme téléguidé par mes ordres.
Antonio sortit du cocon devenu une jeune femme très sexy, aux mensurations incroyables et portant des vêtements très aguichants, elle s’extrait du cocon et fit quelques pas.
-C’est d’accord.
-Bien, regardes, tommy, il est tout à toi, tu as le corps pour le chauffer et plus encore, vas-y, amuses-toi autant que tu veux avec lui. Au fait, Antonio, tu es toujours là et tu verras tout.
-Entendu.
La superbe « chica » approcha d’une démarche sensuelle vers Tommy, il était son jouet, elle pouvait faire tout ce qu’elle avait envie.
-Shelly, laisses-moi ton chéri, au fait, d’ici quelques minutes, tu seras devenu lesbienne.
-Ok, bébé.
Jason reprenait peu à peu ses esprit s quand il vit la bombasse qui « jouait » avec Tommy et surtout Marcus. Puis peu à peu Marissa.
-Ouah, Randall, t’es super canon comme ça ;
-Merci, trésor, je voudrais juste que tu puisses un peu jouer avec nous, d’accord ?  
-Ok, pas de problème.
Marissa lui sourit et fit signe de s’approcher en dégraffant ses vêtements puis le piège se referma sur Jason.
-Shelly, d’ici quelque minutes, je te charges d’instruire ta splendide copine et nouvelle petite-amie, Jessica.
Jason sentit alors la morsure de Marcus transformant son corps en une véritable beauté aux mensurations spectaculaires, rivalisant sans peine avec les nouvelles formes de Shelly, ses cascades de cheveux blondes poussa rapidement en même temps que sa splendide et généreuse paire de seins, son visage fut celle d’une baby doll. Marcus sentit qu’il avait un petit faible pour elle mais Shelly se chargea de l’instruire aussitôt qu’elle fut extraite du cocon.
-Jessica n’est qu’une enveloppe, Jason voit et ressent tout, Shelly et toi, une fois que vous aurez pris suffisamment de plaisir, vous vous occuperez de notre reine de la nuit. Tommy, je veux que tu prennes conscience de ce qui se passe autour de toi mais tu ne pourras pas t’enfuir.
Tommy réagit immédiatement, il vit le spectacle en sentant Anita en train de le sucer et surtout les deux splendides lesbiennes allongé au milieu de l’herbe en train de gémir de plaisir.
-Bon sang, mais enfin, qu’est-ce qui ?
Puis il vit Marcus sous sa vraie forme.
-Anita chérie, redoubles d’effort, Tommy ne semble pas satisfait. Tommy, tu ne diras rien en me voyant sous cette forme ni lorsque tu verras et ressentira TOUT ce qui t’arrivera dans le cocon avant que nous nous synchronisions.
Ce fut un mélange assez horrible pour Tommy, il sentait une vraie bombe sexuelle abuser de son corps jusqu’à ce qu’il soit à deux doigts de l’évanouissement et observer l’horrible créature lui tourner autour.
-Anita, retires-toi, va t’amuser avec les autres, tenez vous prête pour notre reine de la nuit.
Tommy était la bitte à l’air, les vêtements défaits quand il se faisait couvrir du cocon et soulever. Il ressentait le moindre changement chez lui sans pouvoir rien dire. Marcus sentit alors résonner sa marque mais dans son propre corps, un nouveau changement allait se produire cette nuit.
-Tommy, tu vas me voir sous la forme de Marissa quand tu sentiras une morsure, là, tu seras toute à moi.
Marcus laissa place à Marissa qui flotta jusqu’à lui, elle le mordit à la base de la nuque. Il sentit un nouveau réflexe musculaire étrange comme une sorte de mutation de son organisme. Tommy se transforma en une jeune femme séduisante et splendide, une reine de la nuit, n’ayant aucune limite pour s’éclater, répondant désormais au nom de Mia. Elle apparut nue et marcha jusqu’à Marissa, Marcus eut comme un blocage, il ne pouvait plus reprendre sa forme d’araignée pour s’adresser à lui mais surtout, il commençait à sentir lui aussi des changements sur son corps.
-Mia, tu es magnifique, je sais que ton esprit est embrouillé par ces nouvelles sensations mais ce n’est que le début.
Les filles, venez vous joindre à Mia ou plutôt, veuillez faire profitez de vos talents à votre amie. Ecoutes-moi bien, ton esprit est et restera Tommy jusqu’au bout mais ton corps et ta personnalité sera désormais Mia. Une fois atteint l’extase, tu retourneras dans ton cocon avec tes copines. Vous choisirez ensuite, le look vestimentaire et physique qui vous conviendra le mieux pour que demain, vous soyez surnommé au bahut «  les trois bimbos en chaleur. » Oh, et surtout…
Marcus eut un peu de mal à poursuivre, son corps lui faisait mal.
-Je…veux que vous soyez sans aucun tabou avec les profs, cette nuit marquera votre naissance, vous en profiterez pour confirmez vos réputations d’ici demain matin et chaque soir, vous repousserez ces limites. Vous accepterez vos nouveaux et magnifiques corps de rêve mais mentalement, vous ne pourrez jamais totalement penser comme étant des bimbos puisque vous resterez vous-mêmes. Et dés que vous aurez atteint le septième ciel, vous reprendrez le contrôle de votre corps et de votre esprit mais en restant celle que vous serez désormais.
Mia commençait déjà à prendre du plaisir quand elle répondit au nom de ces trois copines ;  
-C’est d’accord.
Marcus sentait qu’il avait toujours l’apparence de Marissa puis sa marque résonna et il s’enferma dans un cocon si rapidement qu’il ne comprit pas ce qui arriva. Marcus même sous contrôle de la Marque sentit son corps se transformer. Dans son esprit, il vit Marissa approcher, attendant un moment précis puis elle le mordit, fusionnant son esprit avec son corps.
-Tu es désormais Marissa, ce sera plus simple pour toi pour attirer nos proies. Marcus n’est plus qu’un déguisement. Une coquille pour ne pas attirer l’attention.
Il descendit et vit alors son superbe corps en comprenant pourquoi elle attirait autant de monde, puis elle replia ses paire de jambes et de bras pour se cacher dans une sorte de peau servant de camouflage, cette forme n’était autre que Marcus.
5 heures plus tard…
Jessica traversa la place du marché sans faire attention au regard sur elle malgré sa démarche, son look sexy et son physique de rêve, elle se rendit au poste de police le plus proche, les policiers furent aux anges en voyant cette beauté entrer.
-Bonjour, je voudrais dénoncer quelqu’un comme étant un Marqué.
Jessica raconta tout ce qui c’était passé ces dernières heures avec ses trois « copines » sans entrer dans les détails les plus chauds.
Sa tête lui faisait atrocement mal, Elle savait très bien ce qui allait se passer. Une jeune touriste croisa sa route, elle aussi était assez sexy, elle l’attrapa par le bras.    
-Marissa voudrait te voir.
La jolie touriste tenait Jessica fermement par le bras et essaya de la raisonner.
-Je sais que vous êtes sous ses ordres mais vous pouvez lutter, c’est dur malgré notre apparence mais vous pouvez y arriver, je sais que vous êtes toujours présent à l’intérieur tout comme moi.
La jolie touriste stoppa net.
-Je n’ai pas le choix…Comme tes deux copines, on est connecté à elle, je dois lui obéir.
Jessica arriva avec la jolie touriste dans un entrepôt, descendant du plafond, Marissa apparut repliant ses autres bras face à Jessica.
-Jessica chérie, tu es magnifique, encore plus belle que la première fois, je regrette de ne pas pouvoir te satisfaire comme il se doit.
-Qu’est-ce que tu veux…Marcus ?
-Marcus n’est qu’une enveloppe pour me fondre parmi vous ! Tout comme ce magnifique corps est pour toi, pour l’instant une prison de charme.  Oses me dire que tu n’aimes pas ton corps ?
Jessica serra les dents et ne répondit pas.
-Humm, on commence à y prendre goût, n’est-ce pas ? Mia a déjà succombé et oublié qui il était il y a de cela 24 heures, toutes les trois êtes les bombasses les plus chaudes et les plus assoiffés qui existe dans ce pays.
-Tu sais très bien que tu nous a relâchés, dés que nous aurions atteint notre premier orgasme en tant que bimbo. Je suis la seule à encore être toujours…Jason.
Marissa regarda avec délectation les courbes magnifiques de Jessica, elle l’attrapa sans la prévenir et l’embrassa, déposant quelque chose en elle. Jessica sentit la chose en elle, s’insinuer et se diluer. Marissa regarda Jessica au sol, elle reprit la forme de Marcus, sachant ce qui allait se passer par la suite. Jessica sentit s’insinuer en elle l’œuf pondu par Marissa, son corps semblait peser plusieurs tonnes et son esprit était embrouillée.
-Je vais t’expliquer ce qui t’es arrivé, si j’ai repris ma forme de Marcus, c’est parce que j’ai craqué pour toi quand je t’ai vu la première fois. Désormais, tu agiras en tant que Jessica et Jason aimera ce genre d’attitude, des capacités que peut offrir son corps et se rendra compte qu’il est devenu une bimbo mentalement, et le plus important, le moindre ordre sera désormais pour toi, la plus fabuleuse des pensées et être en ma présence en tant que Marissa ou Marcus ne fera que te rendre plus excité que jamais.
-Non…Hors de question que je…Je ne veux pas devenir…hummmm…ton jouet…Hoooo…
Jason sentit alors les effets agir sur lui sans qu’il puisse réagir, sous ses yeux, Marcus était la meilleure chose de la journée, il voulait en tant que Jessica essayer de le satisfaire, lui faire, non, lui donner autant de plaisir qu’elle pouvait et désormais…
-Tu ce que me diras de faire, je le ferais tout de suite, Chérie.
-Parfait, comment t’appelles-tu ?
-Jessica sauf si tu veux que j’ai désormais un autre nom.
-Non, Jessica, aimes-tu ton corps ?
-Oh que oui, je suis une vraie bombe, la moindre courbes rend hommes et femmes totalement dingue et si il ou elle ne succombe pas, je fais tout pour les faire changer d’avis. Mais il n’ y a plus que toi désormais, mon chéri, ma chérie…
-Sais-tu qui es Jason ?
-Oui, c’est moi mais hum, je dois avouer que j’adores celle que je suis devenue, je suis trop bandante. Et  Jason, enfin, je veux dire, je suis ravie d’être aussi sexy.
-As-tu un seul doute sur ce que je te dirais de faire?     
-Non ! Jamais, je suis ton esclave, prête à tout pour combler tes désirs.
-Pourquoi m’as-tu dénoncé, alors ?
Jessica se mit à pleurer et se jeta à ses pieds.
-Je suis désolé, il enfin en tant que Jason, il m’a obligé à le faire…Je te demandes pardon !
-Et si je te disais, que désormais, l’œuf va faire disparaître toute trace de Jason ou même de volonté de ton cerveau et qu’il ne restera que Jessica ?
Sur ces mots, le regard de Jessica devient vide pendant un bref instant, puis elle battit des cils et sourit de satisfaction.
-Merci ! J’ai enfin le contrôle de mon corps et je t’obéirais, je ferais n’importe quoi. Pour toi.
-Très bien, alors, maintenant, montres-moi comment tu envoies tes partenaires au septième ciel. Puis ensuite, tu iras faire de même avec l’agent que tu as interrogé. Et tu appelleras tes copines en plus de Cynthia que voici et vous irez au poste, satisfaire chaque personne se trouvant là bas ;
Jessica se passa une langue gourmande devant le cadeau que lui offrait Marcus. Mais avant, c’était elle qui devait satisfaire Marcus. 
1h30 plus tard…
L’hélicoptère arriva à la base de Fort Puerte, camp de capture des Marqués au Nicaragua.  Ils sont accueillis pas le colonel Heistman, il sert la main de ses collègues qui descendent de l’hélico.
-Colonel Arnoff, bienvenue à Fort Puerte, par ici.
Arnoff puis Douglas réagirent à la Nébuleuse au dessus d’eux, sans que personne ne le voient, il furent frappés par un rayon. Razillas et Petrucci assistèrent à la scène où leur colonel et le lieutenant Douglas s’écroula, Schmidt et Pinero se retournèrent suivi de Heistman et de plusieurs de ces hommes.
-Emmenez-les !
-Qui y’a-t-il, colonel ?
-Ils ont été touchés par la Nébuleuse, je le sais, on a su ce qui c’est passé à Fort Andrews et nous aussi, on a été directement concerné.
-Un marqué, ici ?
-Non plus maintenant, et d’après Fort Andrews et l’avis de MacArthur, ce n’était pas vraiment un marqué mais un autre type. Espérons que vos deux supérieurs ne seront pas dans ce cas là.
Arnoff sentit la brûlure de sa marque à la base de la nuque tout comme Douglas, on les emmena passer des tests dans une salle spéciale, équipée de plusieurs appareils.
-MacArthur travaillerait avec un Marqué de son plein gré ?
-Je vous l’ai dit, ce n’est pas vraiment un Marqué mais que  cela reste entre nous, le dossier a déjà été transféré. On ne sait pas encore qui ou ce que c’est mais elle a fait des dégâts avant de partir.
Schmidt et Razillas lise le dossier de l’officier en second Harry Destombe, sa mutation fut en effet assez particulière.
-Excusez-moi, mais quel est le rapport avec l’affaire qui nous concerne ?
-Je sais que Fort Emmerich va se spécialiser dans la traque des Marqués mais surtout le repérage en mettant des appareils au point, je me trompes ?
-Comment le savez-vous, même à Fort Walton, c’est classé secret défense.
-Je connais ce vieux briscard de Donahue depuis un certain temps. Bref, à peine une heure après qu’on nous signale les premiers méfaits de Randall, on a un cas de Marqué « spécial » dans la base. C’est pourquoi nous avons confié cette affaire à une autre base, nous étions assez occupés.
-Excusez-moi mais en quoi le Marqué est-il différent ?
-Il a fait preuve d’une énergie assez incroyable et surtout, la transformation a été spontanée au bout de quelques heures. Il a essayé de recruter mais nous l’avons eu à temps, enfin, presque, on compte quand même 4 personnes qui ont failli être corrompus. Il y a même eu mutation.
Arnoff se fait scanner la brûlure qui est apparu à la base de sa nuque, Douglas lui, se sent étrange, il comprend que ses pouvoirs se manifestent, il ressent la présence d’une personne marqué ou transformé à côté, le signal d’un marqué semble l’appeler.
-Excusez-moi mais la personne de l’autre côté dans la pièce, vous devriez la ou le surveiller.
Les appareils réagissent au pouvoir de Douglas, en train de faire surface, Arnoff clignote également. Dans la pièce à côté, le soldat Lawrence Talbot a été transformé en une jeune femme assez charmante, son esprit est comme attirée par une voix, provenant de sa tête.
« -Rejoins-moi, Lauren… »
-Non ! Pas question ! Laissez-moi tranquille !
« Rejoins-moi, deviens enfin une femme et tu serviras notre Majesté. »
-Non !
Les soldats emmènent Talbot en salle d’isolement sensoriel, elle s’est évanouie quand ils arrivent. Heistman arrive dans la salle d’examens. Dans un tout autre endroit, une statue d’une cinquantaine de centimètres se dresse face à un trône dans un temple, une splendide jeune femme brune vient de se prosterner devant elle, portant une tenue de Prêtresse.
-Je suis désolé, j’ai échoué, majesté, je vous demandes de me pardonner.
« Tu n’as pas à t’excuser, Helena, en tant que grande prêtresse, tu recruteras d’autres personnes qui nous serviront en temps utile, peut est-il encore trop tôt pour toi d’agir. Sois patiente, tes sœurs viendront, en temps voulu. » 
FORT PUERTE
Le sergent Harlow arrive en courant.
-Monsieur ! On a retrouvé la trace de Randall !
-Où ça ?
-Au centre-ville de Grenade, il vient de recruter un commissariat complet.
Une dizaine de cocons sont suspendus ou en train de s’ouvrir, Jessica suivi de ses trois copines, Mia, Shelly et Anita arrivent avec Marissa. 6 jeunes femmes magnifiques revêtent leur uniforme de policier, trop serré pour leur nouvelle et superbe anatomie. L’une d’entre elles essaye de réagir en voyant son décolleté et ses cheveux lui balayer le visage, Marissa la sent.
-Hé bien, Estella, qui a-t-il ? Je te sens…songeuse ?
-Non, madame.
-Tu essaierais de désobéir aux ordres ? Tu refuses de m’obéir ?
-Non, mada..Je…
Marissa observe son regard, paniquée, puis passe aux autres, certaines seront prêtes à obéir, deux autres dont Estella baisse les yeux en voyant Marissa.
-Oh, nous avons des rebelles…Bien, Nina, désires-tu me dire quelque chose ?
La dénommée Nina fait un pas en avant. Chose que fait réagir Marissa. Elle savait très bien que cela arriverait. Nina regardes Marissa droit dans les yeux.
-Vous allez nous rendre notre apparence et vous vous laisserez capturer pour être livré à Fort Puerte.
Marissa reste silencieuse, Estella transpire plus que jamais. Nina n’a pas cillé un seul instant.
-Me rendre ? Vous rendre votre apparence ? Tu es courageuse, Nina, je vais voir ce que je peux faire…
Après avoir eu des hauts le cœur et des gargouillement d’estomac, Marissa se jette sur Nina. Puis attrape Estella avec ses autres bras.
FORT PUERTE
Plusieurs minutes plus tard…
Le sergent Harlow finit de rédiger son rapport quand une voiture de police arrive, deux splendides jeunes femmes aux corps extraordinaire en sortent et se dirige vers son bureau. Il essayes de garder son calme, fais signe à ses collègues qui ne se retienne pas de siffler les deux policières qui rentrent dans le bureau. 
-Nous voudrions parler à un responsable, il est arrivé quelque chose au centre-ville, nous avons été attaqué par une Marqué, en forme d’araignée.
-Très bien, je suis le sergent Harlow, que c’est-il passé, donnez vos noms, tout d’abord…gulp, mesdemoiselles.
-Je suis l’officier Nina Campanella et voici ma collègue, Estella Ramon, nous sommes ici pour dénoncer un marqué.

Chapitre 5
H+23 après apparition de la Nébuleuse.
FORT PUERTE
L’officier Destombe se rend dans ses baraquements avec ses autres collègues quand il est frappé de manière directe par un rayon provenant de la Nébuleuse, ses collègues n’ont pas fait attention et le plus étrange, c’est qu’il n’a pas mal quand sa marque apparaît. Il fait quelques pas jusqu’à la porte du baraquement quand sa marque brille.
-Hein ? Mais c’est quoi ce truc ?
Harry est dans le noir complet, les lumières vacillantes de torches éclairent l’endroit, il s’agit d’un temple, Harry regarde autour de lui sans comprendre ce qui arrive quand il entend une voix.
« Rejoins-moi, j’ai besoin de toi… »
L’officier Tantos rentres du mets avec deux autres soldats, il remarque Destombe, immobile, comme hypnotisé.
-Hé, vous avez vu Destombe ? On devrait avertir le colonel, non ?
-Attends, on sait pas, si ça se trouve, il a pris quelque chose, hé Harry ! C’est de la bonne, on dirait ahhahaha !
Harry ne réagit pas quand on l’appelle puis un phénomène curieux se produit, sa marque brille dans sa nuque et le rend invisible aux yeux de ses collègues. Tantros reste sans voix, Dalton qui se moquait de lui à l’instant reste sans voix, Talbot, lui, est le premier à réagir.
-Vous obéir ? Mais qui êtes vous ?
« J’ai besoin de toi, Harry, pour un destin incroyable… »
Harry est légèrement envoûté par cette voix, une silhouette se dessine alors, une splendide jeune femme portant un costume et une couronne s’approche de lui, excepté qu’elle est totalement floue et vaporeuse, seul ses yeux, sont visibles, d’un éclat vert clair, presque hypnotique.  Il la regarde s’approcher de lui et ne peux plus détacher son regard du sien.
« Oui, rejoins-moi…Deviens l’une des nôtres, celle qui les guidera… »
Harry regarde cette espèce de fantôme lui tourner autour, son esprit chancelle peu à peu, sa marque semble résonner au fur et à mesure que cette beauté le fixe.
-Je…veux…
« Oui, dis-le…Rejoins-moi, deviens ma première prêtresse… »
-Je veux vous…
L’alarme se déclenche dans  la base, Harry ne bouge toujours pas ni ne réagit. Il redevient visible et se rend dans son baraquement tandis que plusieurs personnes essayent de l’arrêter. Une énergie provenant de sa marque crée une sorte de bouclier.
-Putin, c’est un marqué, arrêtez-le !
Harry rentres dans le baraquement comme un robot, son corps commence à changer, ses muscles disparaissent et son corps se remodèle.
A l’intérieur du temple, Harry s’est prosterné devant une statue qui est apparu.
-Je veux vous rejoindre, je serais votre prêtresse. Majesté. »
Il se prosterne aussitôt, sa marque et la statue crée un cocon qui l’entoure et le transforme.
Dans le baraquement, les rares personnes présentes assistent  à la transformation du corps d’Harry en celui d’une jeune femme puis ses courbes changent et finisse de se transformer pour faire de lui une vraie beauté, une superbe jeune femme aux cheveux bruns foncés.
A l’intérieur du temple le cocon a formé autour de son splendide corps, une toge de prêtresse et une couronne sur sa tête, son trône apparait, la jeune femme est souriante, prosterné devant la statue.
-Je suis à vos ordres, majesté.
« Tu te nommeras Helena et je fais désormais de toi, plus qu’une Marqué, tu seras ma grande prêtresse. »
-C’est un véritable honneur d’avoir été choisi, majesté.
Les soldats sont partagés entre l’admiration de la beauté d’Helena et la lueur omniprésente de sa marque, portant encore ses vêtements de soldat, elle se tourne vers eux quand Tantos et ses collègues essayent de le maîtriser.
-Rends-toi, Destombe ! En tant que Marqué, je dois…
-Et que dois-tu me faire ?
Helena regarda Tantos droit dans les yeux, il était subjugué par sa beauté.
-Désires-tu me rejoindre, Frank ?
16 Heures plus tard…
Heistman briefe les hommes de Fort Walton et Fort Emmerich sur l’affaire Marcus Randall, les deux policières sont directement reparties sans que le sergent Harlow ne se rende compte. Arnoff et Douglas ont été libérés pour assister au briefing.       
-Ce qui fait déjà comme vous avez pu voir sur le dossier sans compter les nouvelles informations, presque 20 personnes en moins de 24 heures, le mot a employé est virulent. Bon, je suis comme vous tous, le témoignage des deux officiers bombasses sent le piège, Randall va essayer de vous avoir, les appareils mise au point par fort Emmerich pourront brouiller et empêcher de succomber aux bras multiples de notre ami Marissa puisqu’il faut L‘appeler ainsi. Des Questions ?
-Oui, si c’est un piège et que 20 personnes sont sous ses ordres, pourquoi se rendre là bas ?
-Primo, pour limiter et arrêter la casse que provoque « SpiderMark », secundo parce que c’est la seule piste que nous ayons. Et enfin tertio, on a eu un atout inattendu fourni par la Nébuleuse.
Pinero se retourne vers son colonel.
-Il me sembles bien que nous sommes capables de sentir et repousser les pouvoirs des Marqués avec Douglas, MacArthur a dit qu’il a lu un rapport concernant un type « défensif » de Marqué, qui repère, ressent et repousse les pouvoirs d’un Marqué, Après cette mission, j’enverrais un rapport aux différentes bases de capture pour essayer de repérer et recruter ces marqués alliés.
-Excusez-moi, colonel ?
-Oui, Razillas ?
-En quoi vos pouvoirs pourront empêcher ceux de Randall, ils sont tactiles, pas psychique, non ?
Douglas répondit avant.
-Faux, le colonel Heistman a expédié les tests rapidement car il faut aller capturer ce marqué, apparemment, ce pouvoir repousserait toutes les formes de pouvoir des Marqués. Mais ce n’est que de la théorie. Ce qui m’inquiètes, c’est cette coïncidence que Fort Puerte doit traiter deux affaires en moins de 24 heures, il faudrait un jour que les grosses têtes de Fort Andrews et Fort Emmerich définissent déjà une sorte de profil, de schéma. On discutait avec Schmidt et Petrucci que la Nébuleuse aurait un plan, un phénomène n’apparaît pas comme ça pour contaminer la population sans but précis.
Arnoff essayes de garder son calme.
-Douglas, vous parlez de contamination, les virus n’ont pas de but que celui de se propager et de détruire son hôte, non ? Pour moi, c’est suffisamment clair comme plan ?
-Désolé, colonel, je me suis emporté mais je soutiens votre idée de rapport, les autres bases ont sans doute eu ce même genre de cas de figure.
-Bon, merci Douglas, je disais donc, vos appareils brouilleront le signal de la senora Randall, ajouté à vos nouvelles…aptitudes, je penses pas que vous ayez trop de difficulté.
Schmidt prend la parole.
-Soyez pas trop confiant, colonel, je parles pas du plan ou des appareils, non pas que j’ai pas confiance en vous les gars mais c’est un peu casse-gueule de s’emballer autant sur les « capacités » développés par le colonel et Douglas.
Pinero surprend tout le monde en posant la question qui va troubler tout le monde ?
-Colonel, je veux pas être défaitiste mais il se passera quoi si on échoues ?
-T’as le don pour plomber l’ambiance, petit. Pourquoi est-ce que tu te dis ça ?
-Ben, on a vu que Fort Andrews a su géré deux cas voire trois le même jour, nous, c’est un peu notre première mission et je…
Douglas rassures Pinero.
-T’as le trac, Jose, faut dire que c’est un peu particulier ce genre d’adversaire.
Razillas suit le chemin de Pinero.
-Faut dire qu’en moins d’une journée, ça nous a un peu pris au dépourvu ce phénomène, je peux donner mon opinion ? Je suis d’accord avec Schmidt et Pinero, faut pas crier victoire si vite et surtout colonel, Ken, vos pouvoirs, on les a pas encore testés sur le terrain donc on va compter sur le matos de fort Emmerich et prier que vous restiez dans notre camp. 
Douglas est un peu troublé par les paroles de Razillas.
-Merci de ton soutien, Clint, mais je sais pas pour vous colonel, mais je sens pas d’instinct négatif ou de pulsion refoulé faire surface, si on avait eu d’autres types de pouvoirs, primo, on aurait immédiatement averti le colonel et secundo, je sais pour vous, Arnoff, mais je serais déjà enfermé pour pas gâcher la mission et surtout éviter de foutre encore une fois la pagaille dans la base.  
-D’accord avec le petit, Razillas, on aurait confié le commandement à Schmidt si ça avait été le cas.
Heistman a un sourire en coin, Arnoff et Douglas sont restés eux-mêmes et il sait que ce sont des éléments fiables.
-Bon, vous reprenez vos hélicos, avec le matériel mise au point pour capturer un marqué de type Tactile, pour le regard de la miss araignée, vos brouilleurs à ultra-sons feront l’affaire et la rendront dingue. Y’a même une chance que vous pouvez briser le lien télépathique avec ces esclaves. Et surtout, même si elles sont canons, restez des pros jusqu’au bout et restez sur vos gardes aussi.
Ce que l’équipe de capture ignore et Heistman avait raison de donner ces conseils, c’est les deux séduisantes policières ont oubliés de parler d’un des pouvoirs de Randall, l’œuf, oublié volontairement. Pendant ce temps, Marissa est prise de spasmes, son corps si séduisant semble disparaître pour redevenir l’apparence d’araignée mutante qu’était devenu Marcus. Elle réfléchit à la manière dont elle avait pu se transformer la première fois. Ses esclaves défilent dans sa mémoire, elle essaye de se remémorer comment elle avait muté physiquement et également développé son pouvoir de pondre. Puis ce fut le déclic : Shelly.
-Vous toutes, écoutez ! Ramenez-moi des femmes, adultes ou adolescentes, au plus vite !
Les esclaves de Marissa ne bronchèrent ni sur son ordre ni sur son apparence et partit trouver des femmes ; Marissa sentait sa marque résonner, un petit voyage mental s’imposait. Sous forme humaine, Marissa explora son esprit, Marcus était à nouveau présent, englué dans une toile d’araignée en forme de  marque, il la vit arriver.
-Alors, c’était toi, la raison…
-C’est toujours mon corps, tu n’es qu’un camouflage, ne l’oublies pas !
-Ah oui ? Ton apparence n’est qu’une enveloppe vide, le vrai toi est une araignée mutante de taille humaine, au moins, je pouvais te donner une forme humaine, qui plus est, attires nos proies ! 
-Non…Tu parles au nom de ma Marque, mais c’est toujours moi.
-Pour le moment, Marcus mais j’ai trouvé un moyen de retrouver notre apparence et je vais sans doute réussir à me débarrasser de toi…
-Tu bluffes, comment ?
-En devenant totalement femme, à la base, ne dit-on pas une araignée ?
-Je t’ai vu te rappeler de notre mutation, à cause de Shelly, non grâce à  Shelly. Je ressembles à un monstre maintenant.
-Oui, et c’est pourquoi je vais trouver un moyen de redevenir physiquement Marissa et devenir mentalement une femme définitivement.
-C’est moi qui a été mordu et Marqué, toi, je t’ai crée ou plutôt…
Marissa se réjouit. Marcus s’est enfin rendu compte s’être fait piéger.
-Alors ? Oui, c’est ta Marque qui m’a crée comme piège et surtout pour ta nouvelle apparence…de Marqué. 
Les policières et Cynthia arrivent avec plusieurs touristes et habitantes du quartier. Marissa et Marcus regardaient ces personnes.
-Je t’empêcherais de me faire disparaître. Trouves-toi un autre corps que le mien.
-Sauf que si ces personnes te voie sous ta vraie forme, tu n’auras aucune chance de continuer à contrôler nos esclaves.
Pour couper court à toute discussion, la Marque résonna de manière violente, Marcus sentit monter en lui ses pulsions pour créer ses futures et séduisantes esclaves quand à Marissa, la Marque l’affaiblit.
« Tu es stupide de lui avoir révélé notre plan ! Je vais devoir procéder à un changement de taille, avec toi. »
Marissa se sentit affaibli puis s’imposa aux yeux des arrivantes. Marcus la vit procéder en se jetant sur ces personnes qui avaient confiance en lui, Marissa avait revêtu sa forme de Marcus. Les premiers cocons s’élevait au plafond, il vit une jeune femme à peine majeure, elle semblait terriblement attirée par Marcus.
Mais Marcus sentait quelque chose d’étrange, la jeune femme a voulu l’embrasser, le désirait et il ne ressentait rien. Puis il l’enferma à son tour dans un cocon et c’est que là qu’il comprit ce qui arriva.
Des images ne correspondant pas à ses pulsions envahit son esprit, la jeune adolescente devient alors dans son esprit une autre personne, il oublia le plaisir d’admirer ses courbes pour ne plus vouloir que la soumettre, comme les autres. Quatre superbes jeunes femmes sortirent de leur cocon, au moment de la morsure, Marcus se sentait changé une seconde fois, il perdait le contrôle et sentait sa Marque le remplacer…par Marissa.
Après que trois autres jeunes femmes apparurent, Marcus vit sa chère adolescente, devenue une bimbo, privée de toute autre émotion que le plaisir, en la regardant, il se changea peu à peu à son tour, son corps devient femme, il sentait monter en lui un véritable réveil tandis qu’il se changeait en Marissa et ce, définitivement.
Marissa s’étira en admirant son corps féminin si attirant tandis qu’une dizaine de jeunes beautés toutes plus séduisantes les unes que les autres attendaient immobiles devant elle.
Le premier hélicoptère se posa à quelques kilomètres, au milieu de la place du marché, les hommes d4Arnoff était accompagné par des hommes de Fort Puerte, le major Dallas était le chef de l’escouade, il était sous les ordres d’Arnoff pendant la mission, son lieutenant en second, Tommy Kosinski, était monté dans le second hélico qui se posa quelques secondes après, Razillas fut le premier à descendre avec Petrucci puis Kosinski, Pinero suivait Arnoff avec Douglas et Schmidt. Dallas donna ses ordres avant d’intervenir.
-Bon, écoutez-moi, on peut contourner l’entrepôt où se planque le Marqué mais on risque de s’exposer, je penses que vu l’endroit, on va tomber sur des touristes.
Arnoff regarda la carte, Dallas et Razillas cherchait un itinéraire.
-Par là ! on va passer par des ruelles assez étroites mais on doit éviter le centre-ville.
Une voiture de police à l’arrêt observait de loin l’équipe progresser dans sa direction, il s’agissait de Nina Campanella, elle sourit en voyant l’équipe qui avançait. Douglas ressentait le Marqué dans un périmètre proche.  Pinero était suivi de Kosinski quand ils croisèrent un groupe d’habitantes délicieusement attirantes qui les salua comme si de rien n’était. Arnoff resta sur ses gardes en les voyant et il avait raison. Puis ce fut au tour de Petrucci de déglutir en voyant Estella embrasser à pleine bouche un livreur venu la voir.
-Heistman a raison, ça sent la piège à plein nez.
-Ouais, trop de jolies filles dans le quartier, faut rester prudent.
Douglas réagit à la présence du Marqué, Arnoff le vit à son regard mais surtout il avait pris de vitesse d’une minute, les appareils.
-Colonel, tout droit à 200 mètres.
En remontant la rue en pente, ils tombèrent cette fois sur Jessica et Mia, décolleté plongant, mini-jupe très courte, rouge à lèvres sang, sourire provocateur, regards et clin d’oeils qui déstabilisa et charma certains des soldats.
-Hé…Vous voulez venir vous amuser avec nous ?
-Qui est prêt à nous suivre ? Hein, les gars ? Dites-nous quand vous aurez fini et on vous rejoindra tout de suite.
Arnoff essaya de garder son sang froid quand il plaqua Mia contre le mur, Jessica sourit puis elle vit qu’il lui faisait une clé de manchette.
-Où est le marqué, dites-le nous !
-Hum…Tu aimes quand c’est brutal, toi…
-Réponds-moi ! Ou on vous colle au trou, jusqu’à ce que vous ressembliez à des épouvantails !  Et surtout, là, on pourra faire ce qu’on veut de vous…
-Jesse, tu crois qu’il pourrait vraiment faire ça ?
-Oui, je penses, en  tout cas, je suis prête à me livrer, je serais une très vilaine fille.
Douglas regarda Arnoff frapper Mia, Jessica recula quand il l’attrapa par les cheveux. Ce fut Dallas qui le prit de court.
-Colonel, reprenez-vous ! Vous n’avez pas le droit de faire du mal à des civiles !
-Je t’avais dit, Jesse, qu’il aime quand c’est brutal, t’as pris ton pied ?
-On dirait bien que oui, laissons-les, ceux qui veulent nous suivre, vous êtes le bienvenue.
-Et vous ne le regretterez pas.
Arnoff essaya de se calmer. Dallas le toisa du regard quand pour empêcher la dispute, ils virent une jeune femme, à peine majeur, devenue une bimbo, courir vers eux, les yeux plein de larmes.
-Aidez-moi ! Je vous en pries, regardez ce qu’elle m’a fait ! Je…Je la sens dans ma tête, aidez-moi !
Kosinski essaya de la calmer, les appareils sifflaient comme jamais, la jeune femme avait du mal à respirer également.
-Kosinski, reculez, mademoiselle…Je voudrais que vous nous guidiez jusqu’à son repaire.
La jeune femme était en larmes, Kosinski sentit alors quelque chose de gluant sur sa main, il s’envola alors sur cinquante mètres jusqu’à l’entrepôt, la jeune fille releva la tête et se mit à rire. Les autres soldats se tenaient prêt, Dallas et deux hommes étaient partis récupérer Kosinski, Douglas et Petrucci regardait avec dégoût et colère la jeune femme.
-Elle vous attend, peut-être nous croiserons-nous plus tard…les filles. Ciao.
Les autres soldats la laissa partir avec décontraction.
-Arnoff, on va y aller, cette salope nous a roulés.
-On peut pas foncer comme ça, vous avez entendu c’est un piè…
-On est encerclés.
Schmidt regarda plusieurs beautés apparaître, marchant de manière sensuelle vers eux. Chaque jeune femme bloquait les entrées des autres ruelles. Une d’entre elles se rapprocha d’eux.
-Vous n’avez pas d’autre choix que de vous rendre. Ou d’allez vous jeter dans ces filets.
Arnoff était encore énervé après son pétage de plombs, il ne savait pas comment réagirait son équipe s’il frappait une de se jeunes femmes une seconde fois.      
-Chef ? J’aurais une idée.
-Laquelle Pinero ?
-Souvenez-vous de ce que le colonel a dit avec le  matériel.
Douglas, Razillas et Schmidt restèrent sans voix devant le plan de Pinero, ils déclenchèrent leur brouilleur à ultra-son et le plan de Pinero fonctionna au-delà de ces espérances.
Dallas et ces deux hommes entra dans l’entrepôt  et vit Kosinski déjà « emballée », Dallas utilisa un fluide pour empêcher de se faire attraper par la toile quand Marissa essaya de les hypnotiser, le soldat Smith fut envoûtée, Marissa était belle, il voulait la rejoindre. Mais Dallas balança une grenade chimique et Marissa recula sur le coup.
-Vous allez voir ce qui va vous coutez de me défier !
Quatre policières armées déboulèrent dans l’entrepôt.
-Les mains en l’air, jetez vos armes et rendez-vous !  
Marissa attendait patiemment, Dallas vit Marissa mordre Kosinski, qui finit sa transformation, elle descendit son cocon pendant que les policières encerclaient les trois soldats.
-Jetez vos armes !
Dallas défia l’une des policières, il jeta une seconde grenade chimique qui fit reculer Marissa. Elle sortit Kosinski de son cocon et pond un œuf en elle avant de lui murmurer ses ordres.
Dallas et son lieutenant mit les trois policières à terre tandis qu’une quatrième réussit à menottez Karas, il essaya de se défaire quand une beauté approcha d’eux.
-Bien joué Carmen, Karas, je suis sûr que tu seras ravie de nous rejoindre.
Dallas observa la jeune femme qu’était devenue Kosinski, elle était très séduisante, Dallas n’était pas insensible à ses charmes, Smith non plus. Marissa attrapa Karas avec deux de ses bras et vit que les deux grenades avait bloqué son fluide, il restait liquide dans sa poche interne.
-Je vais te choisir ton nouveau nom…Cassandra, ensuite, ton équipe te rejoindra.
-Oui, Maîtresse.
Marissa suspendit Karas la tête à l’envers, le fluide recommença à se durcir puis elle eut une idée.
-Je vais directement pondre en toi, tu vas connaître une transformation différente des autres, je vais faire de toi une femme splendide, tu verras.
-Me touches pas, sale monstre !
-Cassandra, amènes-moi son chef.
-Tout de suite, maîtresse.
Dallas ne se laissa pas faire pour autant, excepté qu’il n’avait pas prévu que Cassandra avait gardé ses réflexes instinctifs de combat.
-Nous allons commencer par le chef. Je te réserves un traitement particulier, tu seras libre quand j’en aurais fini avec toi mais tu n’auras plus rien d’un soldat…
Marissa voulut ouvrir la bouche et cracher son fluide quand un hurlement se fit entendre, puis un cri strident résonna partout dans la pièce, Marissa se tenait la tête, ainsi que ses filles, Dallas reçut un appel sur l’oreillette provenant d’Arnoff.
-Les brouilleurs, déclenchez les brouilleurs, bravo Pinero !  
 Arnoff et ses hommes avaient passés les menottes à ces beautés, Arnoff en assomma certaines d’un  revers du coude car elle continuait à lutter. Razillas donna une tape dans le dos de Pninero tandis que les autres lui serraient la main.
-Bonne idée, bravo, mon vieux !
-Bon, les gars, venez, L’ennemi est affaibli, Dallas lui a balancé deux grenades chimiques et ça été efficace, par contre, Kosinski s’est fait avoir. Go !
Marissa fut maîtrisé par Dallas et Karas, Cassandra et les deux policières furent également menottés, Arnoff arriva quand la situation dégénèra, Marissa furieuse brisa ses menottes avec l’aide de Cassandra, Karas fut pendu par Marissa tandis que Dallas fut envoyé dans un recoin après lui avoir pondu un œuf. Cassandra était ravie de la situation, Smith était maîtrisé quand Razillas plaqua Cassandra et injecta un tranquilisant, Pinero et Petrucci s’occupait de Dallas, Arnoff et Douglas alla capturer Marissa. Schmidt couvrait l’extérieur.
-Vous ne pouvez rien faire, vous serez mes esclaves !
Marissa envoûta Douglas et attacha Arnoff dans un cocon, le moment était enfin venu : le regard de Marissa se reflétait, Arnoff déchira la toile avant qu’elle ne colle tandis que Douglas eut juste à ciller deux fois pour ne pas succomber. Marissa resta sous le choc, Arnoff sortit de la toile et jeta une nouvelle grenade chimique qui liquéfia la toile et Douglas déclencha les brouilleurs soniques. Marissa hurlait de douleur, Razillas arriva avec des nouvelles menottes, Petrucci tira sur Marissa avec des fléchettes tranquilisantes.  La Marque de Marissa battait au rythme de son cœur, elle poussa un rugissement qui paralysa tout le monde sur place, seules les personnes enfermées dans les cocons continuait à bouger et à changer. Marissa titubait, elle attrapa avec difficulté Douglas, Razillas et Petrucci, Arnoff sentait ces doigts bouger peu à peu, Douglas était enfermé dans un cocon, Razillas aussi puis ce fut le tour de Petrucci mais Schmidt jeta une nouvelle grenade chimique à temps. Douglas attrapa Razillas et d’un mouvement de balancier, s’écrasa sur Marissa qui les repoussa d’un geste de la main. Ken Douglas sentait ses cellules se remettre en place, Arnoff avait également vu le même phénomène, Ken sentait la Marque de Marissa sur le point d’exploser.
« C’est fini, Marissa, tu as perdu. »
« Jamais ! »  
 « Je peux t’aider mais tu vas devoir faire deux sacrifices. »
« Faites-le ! »
L’idée traversa l’esprit de Marissa en une seconde, Mathew Petrucci était le plus proche d’elle, elle se jeta sur lui mais au lieu de pondre en lui ou de l’enfermer dans un cocon, elle le mordit sur la poitrine. Marissa redevient alors le temps de la morsure l’araignée mutante, son apparence féminine disparut aussitôt avant que Petrucci ne s’écroule à son tour.
 Arnoff passa les menottes tactiles à la créature inconsciente mais le pouls détecté par les appareils était nul, la créature était morte. Le son de l’ECG se fit entendre de toute l’équipe. Le bilan était assez alarmant pour cette mission : De l’équipe de capture, il restait Arnoff, Douglas, Pinero, Petrucci et Schmidt, ceux de Fort Puerte, seul le soldat Smith était épargné. Marissa était morte de manière étrange. Dallas avait un œuf pondu en lui tout comme Cassandra, Karas et Razillas avait commencé à changé et on été sorti de leurs cocons.
Des différentes esclaves de Marissa, un grand nombre avait perdu la mémoire, seuls ceux ayant un œuf dans le corps étaient comme dans un état de coma.
On évacua l’équipe et un véhicule fut envoyé pour emmener les « esclaves » de Marissa ainsi que la dépouille de la créature. Petrucci fut emmené en soin suite à la morsure laissé par Marissa, certains des soldats enfermés dans les cocons avaient commencé à muter en femme mais gardait leur personnalité.
Heistman n’aimait pas du tout comment cet opération s’était déroulé. Mais la nuit qui allait débuter n’était que les prémices de la suite de cette affaire.
Quelques heures après l’affaire « Damon Jones »
Ken Douglas se rendit à Fort Puerte, en avion, cela faisait pratiquement deux semaines que leur première affaire avait eu lieu et ce qu’il se passa après l’affaire « Marcus Randall » était pour lui un mystère ; 
Quelques heures après l’affaire « Marcus Randall »
Les officiers présents lors de la mission étaient répartie entre des baraquements où se trouvait des appareils de détection installé depuis 24 heures. Une bonne partie de l’équipe était en isolement pour subir des tests. Douglas rejoint Razillas, devenu androgyne depuis qu’il était sorti du cocon, il semblait perturbé et encore sous le choc de cette mission.
-Ca va Steve ?
-A ton avis ? Je sais plus si je suis un homme ou une femme et j’ai bien failli me faire avoir par cette saloperie, merci Ken.
-Je…J’ai senti quelque chose en touchant ton cocon, j’ai repoussé et ralenti les effets de mutation quand je t’ai attrapé.
-Ralentir ? Et l’annuler, c’est pas possible, non ?!
Puis les choses dégénérèrent, l’alarme se déclencha, en provenance de la salle d’isolement et un hurlement strident retentit, tellement fort qu’il paralysa une partie de la base sur un bon kilomètre autour du bâtiment, Arnoff reconnut ce cri aussitôt, les possesseurs d’œufs avait été traité par un bain chimique, l’œuf se liquéfia avant qu’il ne fut trop tard, mais dans le cas de Dallas, les choses avaient été différentes, pour se venger, Marissa avait pondu un œuf en lui sans donner aucun ordre, les cellules avaient été touchés et la mutation avait déjà commencé malgré les grenades chimiques et une injection d’antidote arrivé à la base, son corps était androgyne lui aussi, l’œuf changeait peu à peu ses cellules et bien qu’éliminé de l’organisme par traitement, ses cellules continuait à se transformer.
Le hurlement poussé fit résonner ces fameuses cellules en lui. La base était à la merci d’un nouveau Marquée Araignée. La suite fut encore plus horrible, le Marqué utilisa les ultrasons depuis un poste radio, au lieu d’envoûter toute la base, la créature en profita pour s’enfuir, avant d’avoir atteint son but. 
Plusieurs heures plus tard, Fort Puerte avait retrouvé son calme mais les personnes de la base voulut savoir ce qui c’était passé. Selon le rapport que lisait Ken Douglas, les soldats touchés et exposés lors de l’affaire Marcus Randall avait disparu, on a retrouvé plusieurs soldats changés en jeunes femmes non loin de cocons qui avaient ouverts quelques heures avant.
Semaine 2 J+4 : Quelques heures après l’affaire Damon Jones.
FORT PUERTE
Ken Douglas arrive à la base, les choses ont changé en deux semaines, la sécurité a été doublé et des détecteurs ont été placés tout les cinquante mètres, le détecteur de l’entrée se déclenche à son arrivée.
-Halte ! On ne bouges plus !  
Un scan est effectué et un bip rassure le soldat.
-Passez par le bâtiment C puis présentez vous à l’accueil, on vous attend.
-Hein ? Je n’ai averti personne de ma visite.
-Quelqu’un est venu ici et voulait vous voir.
Douglas reste prudent quand le nouveau responsable de la base se présente.
-Commandant Axelon, enchanté, et voici le colonel Heistman.
Une ravissante jeune femme aux cheveux bouclés arrive juste après, son sourire est un enchantement et elle sert la main de manière digne à Ken Douglas. Ken semble même retirer de l’attirance pour elle malgré qui elle est.
-Lieutenant Douglas, contente de vous revoir, nous vous attendions.
-Colonel, enfin, je n’ai averti…Arnoff, il a lâché le morceau, c’est ça ?
-Non, il travailles avec Fort Andrews sur l’affaire Alpha, non, c’est le colonel Heistman qui retrouvé la trace de Marcus Randall.
-Bien que nous savons que Randall est morte, je pencherais plus pour l’officier Mathew Petrucci, il a été mordu juste avant que la créature ne meurt.
-Alors, c’était bien Mathew…Est-ce qu’on en sait un peu plus sur ce qui c’est ce soir là ?
-Seulement par les détecteurs, un pic de mutation a été enregistré puis nous avons entendu ce cri qui a paralysé la base et enfin cet ultra-son nous ait assommé pour environ trois heures. A notre réveil, Petrucci avait disparu ainsi que les officiers Dallas, Kosinski, Karas et…
-Razillas. Pinero et Schmidt ont été épargnés ?
-Oui, Arnoff est intervenu à temps mais sachez que vos amis ont été…
-Je sais, commandant, Fort Braghe, l’affaire Sam Lerner, Pinero n’a pas eu de chance d’être tombé sur Higgins.
-Justement, non, avec l’aide de plusieurs soldats, policiers et scientifiques, nous avons crée une organisation qui pourrait aider les différentes bases de capture, le point commun de toutes ces personnes est que nous avons toutes été changés de manière accidentelle ou volontaire par un Marqué. D’ailleurs, nous avons déjà un agent de liaison entre le gouvernement et les différentes bases.
-Vous agissez sur le terrain ?
-Non, nous n’avons pas l’accord des bases pour agir en tant qu’équipe de capture, pourtant, nous sommes toutes très expérimentés. MacArthur sera le premier à prendre sa décision de crée une brigade de capture entièrement composé de « victimes ».
-Hé, bien, félicitations mais je suis ici pour venir chasser l’araignée une seconde fois.
Le commandant Axelon montre un autre rapport assez préoccupant.
-Vous êtes déjà au courant pour ça aussi ? L’attaque de Fort Trinidad et Fort Braghe par des  Néo Marqués ainsi qu’une attaque en centre-ville par un Marqué type parasite, Ca a eu lieu, il y a trois heures de cela, ça et l’info sur Changeling.
-Changeling ?
-Oui, Changeling, une façade publique pour les Marqués qui l’utilisent comme un salon de beauté.
Le colonel Heistman essaye de comprendre toute l’affaire en relisant le dossier.
-Et quel rapport avec Randall ?
Très simple : si je vous dis, soldat contaminé par un marqué type parasite, marqué en question dans un état catatonique et surtout disparition dudit soldat avant de renter à la base ?   
-Vous vous foutez de moi ? Les Marqués deviennent gâteux ou quoi ?
-Non, notre nouvelle « SpiderMark » est un nouveau Damon Jones. Soit une diversion pour couvrir une attaque, soit il agit pour quelqu’un.
-C’est pour ça que j’ai fait appel à vous et aussi à Arnoff mais MacArthur n’a pas réussi à lui transmettre l’info. En deux semaines, je penses que vos capacités se sont améliorés, non ? J’ai entendu parler de vos missions pour Fort Emmerich, ainsi que votre surnom un peu étrange, L’extracteur, on dirait un outil de chirurgie.
Douglas sourit au colonel, pas de doute, il craque sur elle.
-L’Extracteur, c’est le nom de la machine, moi je suis juste Ken Douglas. D’ailleurs, une fois au point, cette machine sera très utile dans la lutte contre les Marqués. Pour Arnoff, il est occupé à chasser Alpha, il est rancunier. Avez-vous reçu les derniers prototypes provenant de Fort Andrews, sans ces conditions, je refuses d’emmener une escouade affronter SpiderMark.
Mexico
Une touriste prend un café quand une jeune femme la rejoint.
-Bonsoir, je vous cherchais, on m’avait dit que vous seriez là.
-Et à qui ai-je l’honneur ? Et comment savez-vous que je serais ici ?
-On me l’a dit, je m’appelle Mariella, enchanté de faire votre connaissance.
-Stéphanie, Havok, ravie de vous rencontrer.
-Vous vous déplacez jusqu’ici pour quel raison ?
-Je cherches quelqu’un, et il me semble l’avoir rencontré, je vous voyais plus impressionnante, compte tenu de vos capacités.
-Je me déplaces parfois.
Un silence suivi cette phrase et un échange de regard se fit.
-Pourquoi est-ce que vous me mentez ?
-Pourquoi dites-vous ça ?
-Je sens la présence des autres. Et je ne sens rien en vous.
-Vous m’avez eu.
Une jeune femme arriva devant les portes de l’entrepôt, elle regarda au plafond et sentit alors la présence de Mariella, elle descendit du plafond et se retrouva face à Stéphanie.
« Essayez d’être présentable… »
Une voix retentit dans leurs esprits. Puis l’instant d’après, elles se retrouvèrent au cœur d’un temple, entourés d’une douzaine de jeunes femmes habillées en prêtresse, Helena apparut entrant dans le temple, toutes les prêtresses ainsi que Mariella et Stéphanie s’agenouillaient devant elle et la statue.
-Vous, deux suivez-moi, je vous ai fait venir ici pour vous parlez. »

Chapitre 6
Quelques minutes après l’affaire « Barney Stiller »
Nelly Stiller était emmené par les équipes de capture de Fort Emmerich, parmi le personnel de Dendridge et Price, l’une d’entre elles semblait furieuse contre Douglas puis sans raison apparente, elle s’évanouit. Circé voyait que Maestro était occupé donc elle devrait intervenir elle-même quand il le vit renter dans la pièce.
-Un problème avec ton dernier…client ?
-Oui, nous allons devoir demander de l’aide pour le piéger.
-Hum…résistant, à quel point ?
-Au point que je vais de voir faire appel à Maestro pour le piéger et peut-être même l’Emissaire ou les prêtresses.
-Quel problème pose t-il ?
-C’est un Défenseur. Mais d’un genre coriace, il a déjà détruit une des Réserves de sa Majesté et a repoussé le pouvoir d’un Marqué que j’ai personnellement « amélioré ». Mais il a une faiblesse, je l’ai vu. Comme tout Défenseur, il a ses limites. Et je vais l’obliger à l’atteindre avant de le briser.
Deux jours plus tard…
Ken est revenu à Fort Emmerich après un rendez-vous avec un journaliste, il va faire son rapport sur les informations qu’il a pu obtenir quand il croise Rametti et Harrison.
-Oh, Douglas, comment allez-vous ?
-Bien, j’ai des infos assez urgentes à transmettre, je passerais vous voir plus tard.
Il se rend dans le bureau du capitaine Donahue.
-Entrez.
- Bonjour, mon capitaine
- Douglas, en quoi puis-je vous être utile ?
-J’ai ai eu des infos assez préoccupantes par un journaliste, il compte faire un papier sur les Marqués et il a déniché des choses intéressantes ; Lui et un de ses amis ont découvert une sorte de connexion entre les différents types de Marqués, une sorte de…plan de bataille.
-Oh, et quel serait ce plan ?
-Il pense que les Marqués classiques ne sont qu’une partie du plan, une sorte de matière première qui servirait pour un projet plus grand, plus complexe, La maison, l’autre jour, sert comme une batterie pour alimenter l’Energie de la Nébuleuse, ça expliquerait comment elle serait toujours visible mais surtout Higgins et les prêtresses ne sont pas une seule entité de Marqué mais bien deux groupes différents, il pense que comme les cellules terroristes, d’autres pourraient apparaître.  Mais ce n’est pas tout, il aurait développé une théorie sur les Prêtresses.
-Houlà, il me faut des faits, pas une suite de théories…
Douglas semblait hésitant…
-Ce ne sont pas vraiment une théorie, ma source est un Marqué, encore dénué de pouvoirs, jusqu’à peu.
-Un marqué ? Et quel est son pouvoir ?  
-Il ressent chaque transformation utilisé par les Néo Marqués, ces prêtresses, il sait
exactement où et quand elles interviennent, j’ai envoyé un rapport ce matin pour demander de le placer sous protection.
CHANGELING
Maestro sort de son cabinet en compagnie d’une ravissante jeune femme, elle semble à la fois confuse et émerveillée.
-Et n’oubliez pas Emma, ne soyez pas trop entreprenante.
-Je ferais attention à mon comportement, merci docteur. Au revoir.
Avant de partir, elle dépose un baiser sur sa joue. Circé la croise quand Maestro se rend dans leur bureau.
-Tu as fini ce que je t’ai demandé ?
-Non, il me faut un peu de temps.
-Les prêtresses vont nous prendre de vitesse et intervenir avant.
-En parlant « d’elles » justement, on nous a convoqués.
-Pourquoi ne pas l’avoir dit avant ?
Circé est la première a rentré dans leur cabinet privé, Maestro la suit, un mur s’ouvre sur leur passage quand un flash se produit et il se retrouve dans un couloir communiquant avec le temple. Helena apparaît, splendide, impériale et s’approches de Maestro.
-Hum…Alors, c’est vous les deux de Changeling, je me souviens bien de vous mais j’ignorais le plan de sa majesté.
-Je me souviens de vous également. Pourquoi la grande prêtresse elle-même s’est-elle déplacée ?
-C’était les ordres de sa Majesté, elle m’a dit où vous trouvez et vous « inspirez », je sens un vrai potentiel dormant, le vrai Maestro semble digne de servir sa Majesté.
-Que désirez-vous, Helena ?
-Je vois que tu es direct, Circé. Nous avons besoin de vos pouvoirs pour convertir une personne, un défenseur de type psychique.
-Quel son pouvoir ?
-Il…ressent nos présences et à chaque fois que nous recrutons une nouvelle sœur. Et dans les jours à venir, il pourrait très bien nous poser problème s’il reste un homme mais surtout s’il ne nous rejoint pas. Et vous êtes directement concerné également.
-Nous ? Pourquoi ?
-Je vous ai crée et « inspiré » donc il a senti l’émergence de vos pouvoirs et surtout à chaque fois que vous les utilisez…en dehors des heures de travail. D’ailleurs, c’est à lui que vous devez que Fort Walton s’intéresse à votre société.
Maestro essaye de sauver les apparences, visiblement Helena les prend pour des débutants.
-Ils ne savent rien, un second groupe est venu pour nous infiltré hier, nous les avons reçu comme il se doit. Pourquoi est-ce que Changeling est concerné ?
-Parce que les bases de capture des Marqués sont débordés, ils ont eu l’info mais aucun excepté Fort Walton n’avait le temps et les ressources pour envoyer quelqu’un enquêter, L’Emissaire, les Marqués indépendants, nous-mêmes et vous donnons beaucoup de fil à retordre à ces chers militaires.
Circé a un sourire en coin : Helena semble ignorer le projet que leur a confié sa majesté, et surtout ne sait pas qu’elle est intervenue à deux reprises face aux différents groupes de capture et ce maudit Défenseur.
-Circé ? J’ai su pour ce Défenseur qui vous pose problème. Peut-être pourrions-nous vous aider ?
-Oui, sans doute, j’aurais un marché à vous proposer.
FORT EMMERICH
Donahue recoupe les infos de Douglas avec les rapports des Néos depuis plusieurs jours.
-Je peux même vous confirmer que le premier est exact puisque j’étais sur les lieux 24 heures après que cela s’est produit.
Donahue décide de passer un coup de fil.
-Faites entrer Harrison.
Harrison et Rametti rentre dans le bureau, Douglas les salue à nouveau.
-Vous nous avez demandé, commandant ?
-Oui, on aurait besoin que vous escortiez un Défenseur potentiel jusqu’ici. Douglas va vous accompagner dés que vous aurez transmis l’information que vous deviez nous remettre.  
-Merci, commandant, Douglas, je sais que vous étiez hier à la réunion donné à Washington mais on a un problème, Samuel Jacobs n’a plus donné signe de vie depuis 24 heures et Johanna Keenan non plus. Donc, on était venu demander ton aide pour se rendre à Changeling à notre place. Après qu’on est escorté le Défenseur.
-Je suis désolé, les gars mais vous devriez vous adresser à Fort Braghe ou même Fort Andrews.
-Oui, Douglas a raison, nous avons…non, il s’est fait avoir, c’est vrai.
-Si vous voulez, les gars.
San Francisco
Kevin Nesrick sort de son atelier de mixage quand il aperçoit une superbe jeune femme sur le trottoir en face, elle allume une cigarette, recrache une bouffée puis le regarde droit dans les yeux. , Elle s’adosse au lampadaire et lui sourit en le voyant traverser la route pour le rejoindre.
-Salut, beau gosse.
-Salut, toi-même, je peux t’inviter à boire un café ou t’offrir un verre ?
-Hum, volontiers. C’est quoi ce matériel que tu portes ?
-Oh, je suis DJ, je serais dans cette boite ce soir, si tu veux venir, il me faudras juste donner ton prénom à l’entrée. Invites tes amis si tu veux aussi.
-Ok, pas de problème, Maeva, enchanté.
-Kevin, on t’as déjà dit que tu avais des yeux magnifiques, Maeva ?            
 -Merci, mais le mot exact seraient un regard profond…hypnotique.
-Hypno…
Sur ces mots, Kevin se sentit chavirer, le regard de Maeva lui dit perdre connaissance. Il se réveilla dans une sorte de donjon. Attaché avec des chaînes à un appareil. Le mur se retourna et Kevin se retrouva au beau milieu du temple.
-Où est-ce que je suis ?
Plusieurs jeunes femmes magnifiques l’observaient, elle portait des tenues de prêtresse.
Andréa et Holly avancèrent, Le jeune homme trouva ses deux femmes absolument magnifiques. 
-Salut, les filles…
-Silence ! Tu resteras sous cette forme jusqu’à ce qu’on nous puissions enfin te convertir et faire de toi notre nouvelle sœur.
Rick Lowry était en train de finir d’écrire un article quand il entendit l’appel télépathique des prêtresses.
« Rejoins-nous… »
Il vit alors Kevin, le rituel habituel avec son persona féminin en train de l’envoûter puis le posséder pour qu’il puisse se transformer, excepté que cette fois, le rituel était différent, Kevin était enchaîné au mur et deux des prêtresses attendaient quelque chose…ou quelqu’un. Puis le temps se figea, Rick regarda autour de lui, il était le seul à pouvoir bouger quand une femme apparut derrière lui, elle était magnifique, désirable, à souhait mais son regard avait quelque chose d’inquiétant.
-Bonjour, Rick, je suis venu ici pour te voir…J’ai besoin de toi et de tes pouvoirs, Rick.
-Qui êtes vous ? Que me voulez-vous, et comment savez-vous pour mes pouvoirs ?
La jeune beauté eut un sourire en coin amusé.
-Je le sais, est-ce que je te plais, Rick ? As-tu du désir, de l’attirance pour moi ?
Rick fut pris au dépourvu, le comportement de cette beauté apparu de nulle part, avait l’effet attendu, il déglutit et essaya de garder son calme.
-Bien sûr que oui, pourquoi ?
La jeune femme eut cette fois un sourire plus mauvais.
-Parce que j’ai besoin de toi, Rick et en échange, je te ferais connaître du plaisir comme jamais auparavant.  
-Qu’est-ce que je dois faire ? 
Ken était accompagné de l’équipe de Fort Walton pour aller escorter son ami  journaliste quand il l’appela.
-Rick ? Un souci ?
-Non, je voulais t’avertir qu’elles sont sur le point de recruter une nouvelle prêtresse, je l’ai vu. J’ai réussi à l’appeler avant mais il m’a dit qu’elles essayent depuis quelques heures de l’avoir.
-Merci du tuyau, dis-moi où il se trouves, on fera un détour pour le récupérer.
- Je lui ai dit de me rejoindre au journal, il sera là dans 20 minutes.
-Ok, j’en informes l’équipe et on passes te chercher avec ce type.
Rick Lowry raccroche, il se tourne vers  la jeune beauté quand soudain un mur d’énergie apparaît tandis qu’elle recule. Elle prend alors l’apparence de Circé.
-Excellent travail, Rick, maintenant, tu vas avoir droit à ta récompense.
Rick vit alors la vague s’abattre sur lui, au même moment, les prêtresses reçurent le signal.
Holly fut désigné et sa Marque brilla, la persona de Kevin commença à se matérialiser autour de lui. Maeva observait tout depuis le donjon et repris la forme de Maestro masqué.
« Rejoins-nous…Deviens l’une des nôtres. »
Rick sortit du journal en titubant, il ne savait plus qui il ou elle était, ni ce qu’elle devait faire, tout ce qu’elle savait, c’était qu’elle devait attendre l’arrivée de Douglas. En même temps que cette pensée s’éclaircit dans on esprit, son corps commença à changer.
Kevin succomba rapidement au pouvoir qui le posséda tandis que son corps se transformait, il devenait femme, il était désormais une prêtresse, sa Marque résonna tandis que son corps puis son visage devient celui de sa nouvelle identité : Inès. Holly s’approcha d’elle.
-Bienvenue parmi nous, ma chère sœur, nous avons une mission à te confier.
Dans leur donjon, Circé voit arriver Maestro avec un appareil assez étrange, une sorte de poste radio trafiqué.
-Voilà, ce que tu as demandé.
-Parfait, il nous fait devenir Maestro complet pour exécuter la seconde partie du plan, tu es prêt ?
-Bien sûr.
Le véhicule de Fort Emmerich arrive derrière le Journal où travaille Rick Lowry. Ken ressent un signal étrange, non loin de leur position.
-Attendez, y’a un problème, préparez vos appareils, les gars.
Ken descend et ressent la présence de Lowry, un bruit de talons se fait entendre, une jolie femme d’une trentaine d’année, habillée de manière décontractée arrive jusqu’à lui.
-Salut, Ken.
-Lowry ? Qu’est-ce qui vous êtes arrivé ?
« Tu es à ma merci, tu ne peux plus bouger… »
Une seconde jeune femme apparaît, des ultra-sons sont émis de sa bouche, les sons semblent résonner dans sa tête.
-Bonsoir, Défenseur, je suis venu pour que tu nous rejoignes, comme notre nouvelle sœur.
Erica Lowry regarde Inès s’approcher de Ken, les hommes de Fort Walton sont comme paralysés.
-Erica ? Laisses-moi faire, s’il te plaît.
-D’accord, Inès.
Rametti et Davenport essayes de bouger mais l’ultra-son les a paralysés, pour Rametti, il sent alors quelque chose battre en lui, limitant les effets des ultra-sons. Douglas ne peut pas bouger, il se force mais le pouvoir de cette fille semble renforcé par quelqu’un d’autre. Erica est soudain frappée d’une vision, qui lui donne le sourire.
-Qu’est-ce que tu as vu Erica ?
-Il va résister, ce n’est pas lui que tu vas recruter en premier. Un des soldats dans le véhicule, il est déjà en cours d’éclosion.
Ken sait immédiatement de qui il s’agit : Rametti. Inès envoie alors un autre signal dans sa tête, qui affaiblit ses défenses, sa Marque résonne au son de l’ultra-son. Ken se retrouve alors au milieu du vide, Circé sous forme séduisante (celle utilisé face à Barney Stiller et Rick Lowry, il y a peu.) arrive vers Ken Douglas, il est subjuguée par sa beauté et s’affaiblit de plus en plus. Circé le regarde et se rejouit qu’il soit épuisée face à elle, presque agenouillée.
-C’est bien, tu as enfin compris que tu dois nous servir, je dois juste te rectifier sur un seul point, tu seras beaucoup plus attirante après ça.   
-Hufff…Hufff…Stiller aussi a essayé, ça lui a pas trop réussi. Ca lui est même…Argh !
-Je suis en train de prendre le contrôle de ton esprit, n’essayes pas de lutter, Maestro, nous pouvons commencer, ensuite nous te livrerons à Inès pour qu’elle fasse de toi une nouvelle prêtresse.
Inès s’est approché de Rametti et ressent alors la mutation dans son corps, faible et ralenti par les traitements pris depuis plusieurs jours.
-Pourquoi essayer de lutter ? Rejoins-nous…
L’écho en ultra-son résonne dans son esprit, il ne peut pas résister au son de sa voix. Une onde sonore surpuissante crée alors une seconde onde de choc, Douglas a l’impression que sa marque et son cerveau vont exploser. Erica s’écroule en hurlant de douleur, elle se tient la tête entre les mains. Un peu partout, les différents Défenseur sont foudroyés sur place, Maestro voit alors une ouverture se crée, Circé utilise une onde télépathique qui fait apparaître Johanna Keenan et Erica Lowry inconsciente, elles sont attachés et reliés au poste radio.
-Bien ! Excellent ! Maintenant les Défenseurs sont désormais à nous !
Dans le temple, les prêtresses voit peu à peu arriver de manière inconsciente les Défenseurs, Maestro se concentre surtout sur Douglas.
-Nous allons commencer par lui.
« Tu es à ma merci, Ken, tu nous obéiras et serviras en tant que prêtresse, rejoins-nous… »
A ces mots, Helena voit apparaître Ken Douglas, de manière translucide, il essayes de lutter contre le pouvoir de Maestro ; Les autres prêtresses sont stupéfaites de voir un Défenseur, ne pas se défendre face au pouvoir qui l’envahit. Inès apparaît, fière et satisfaite.
-Je te félicites, Inès, le plan a parfaitement fonctionné, maintenant dis à notre sœur de nous rejoindre puis nous convertirons tous les autres après.
-Oui, Majesté, Ken…Tu ne peux plus résister, Rejoins-nous, désormais…
« Désormais…Tu seras l’une des nôtres »
« Tu seras désormais une prêtresse, tu seras une femme… »
La statue utilisa son pouvoir pour entrer dans la brèche ouverte dans les esprits des différents Défenseurs, Douglas vit alors sa persona, celle qu’il était devenue durant quelques minutes avec le pouvoir de Barney Stiller, elle fusionna avec son corps et sa Marque commença à tisser un cocon autour de lui. Ken sentit alors une plénitude l’envahir tandis que son corps commençait à se changer.
-L’Extracteur, je dois devenir…Une femme…Je suis désormais une prêtresse.
Son corps se transforma alors sur ses mots, ses jambes, son bassin, sa peau et ses muscles se transformèrent aussitôt, son esprit ressentait les premiers signes de féminité, il vit alors apparaître ses seins, ses cheveux changer et surtout son entrejambes se changer également.
« Excellent, tu es désormais une des nôtres… »
Son visage commençait à changer ainsi que le son de sa voix quand un écho assourdissant se fit entendre, la brèche des Défenseurs fit le chemin inverse et repoussa alors l’accès à Maestro, Puis Inès et enfin la radio qui grilla en quelque instants.
-NNNNOOOOOONNNNNNN !!!!!!!
Maestro se scinda en deux et son pouvoir fut chamboulée, Johanna et Erica furent téléportés à nouveau, Helena et les autres prêtresses ressentirent alors à leur tour la douleur dans leur esprit, Les yeux de la statue agirent sur les Marques de ses prêtresses et d’Helena pour se relier entre elles, Kelly douglas disparut au milieu de l’onde de choc avant que la brèche ne se referma.  
Inès était inconsciente quand elle entendit les pas de l’équipe qui la plaquèrent contre le véhicule et lui mit un masque paralysant ainsi que les menottes. Rametti injecta encore une fois l’antidote en lui et essaya de repousser ce foutu mal de crâne avec les brouilleurs.
Harrison regarda également Erica, le regard vide, inconsciente, allongée au sol puis enfin la séduisante Kelly, hagard, désorientée, elle s’examinait puis regarda Harrison.
-Douglas, c’est vous ?
Kelly sourit alors en voyant le regard sur elle. Et aima ça.
-Oui, je m’appelles Kelly, enchanté.   
La Marque de Kelly brilla tandis qu’elle s’approchait d’Harrison, il l’avait déjà vue face à Barney Stiller.
-Douglas, reprenez-vous, bon sang !
-Est-ce que tout va bien ? Je ne vous plais pas ainsi ?
Soudainement, Kelly disparut dans un flash, elle hurla de panique, Harrison fut ébloui par cette lueur. Rametti le rejoint et ressentit quelque chose d’étrange, pendant un bref instant, il ressentit un frisson en voyant Douglas torse nu et inconscient. Il était encore sous le choc, son esprit était embrouillé, il avait même des doutes sur son identité ou ses souvenirs. Au plus profond de lui, Kelly s’estompa mais une infime trace resta dans un recoin de son esprit.
-Douglas ! Qu’est-ce qui c’est passé ?
-Hu….Qui est Douglas ?
-Nom de Dieu, reprenez vous, vous nous avez aidés, il y a peu de temps, souvenez vous, vous luttez contre les Marqués, vous êtes un Défenseur !
-Les Marqués, Un Défenseur…Un Extracteur…
-Oui, c’est votre surnom, à cause de votre pouvoir que vous pouvez repousser.
-Je suis l’Extracteur…Mais je crois…Que…
Son esprit eut un second choc, un violent flash se produit et il s’écroula, sa Marque brilla temporairement.
CHANGELING
Circé bouillonnait de rage. Maestro sentit alors un signal qui apparaissait dans leur anti-chambre, sa Majesté.
« Vous étiez à deux doigts de réussir…Vous avez lamentablement échoué ! »
-Majesté…Pitié, je sais qu’il ne peut pas être indemne, son esprit est embrouillée, un lien s’est crée.
« Lien que j’ai utilisé pour prendre le contrôle et asservir les autres Défenseurs puis il s’est produit quelque chose… »
-Nous avons réussi à affaiblir les Défenseurs, Majesté !
« NON ! Tu aurais pu en faire une de mes prêtresses, l’une des plus puissantes, elle aurait fait partie des suivantes d’Helena tout comme les autres !  Mais tu as commis l’erreur de se concentrer sur son asservissement unique… » 
Maestro tenta de défendre sa collègue.
-Majesté…Nous avons réussi à créer et modifier le pouvoir des Défenseurs durant quelques minutes.  Je penses que la Grande prêtresse ou vous-même pourriez en tirer avantage.
« …Tu as raison sur ce point, cet homme, Douglas, je sens en lui un potentiel différent, les pouvoirs d’un Marqué viennent de la combinaison du corps et de l’esprit, que leur Marque permet de développer sous forme de don, vous avez réussi à briser des défenses, vous devriez recommencer mais cette fois en l’attaquant physiquement et j’ai le plan parfait pour ça… »
Helena vit apparaître sa Reine, elle se prosterna face à la Statue.
-Majesté, Circé a lamentablement échoué, nous avons vu la persona de notre sœur s’estomper il ya peu. Inès était une de nos sœurs que j’ai fait l’erreur de l’envoyer…
« Silence, Helena.  Concentres-toi sur le projet qui est prévu, choisis une des prêtresses pour recruter une de nos sœurs, il se trouve qu’il est actuellement dans le camp ennemi. Votre collaboration avec Changeling sera une étape importante dans la suite de nos plans. »
Circé tourne comme un lion en cage, le plan mis au point avec Helena a capoté, Maestro a essayé de remonter la piste et savoir ce qui c’est réellement passé. 
Elle est sur le point de le rejoindre dans leur antichambre quand elle reçoit un appel provenant de Russie.
Quelques heures avant l’affaire Changeling à Fort Walton.
Dobrev, Russie.
Cela fait maintenant plusieurs jours que la Nébuleuse est apparue, Dimitri charge le contenu des différentes cargaisons e la journée dans leur camion, il pointe la liste et regarde alors son collègue, comme hypnotisé par la Nébuleuse. Anton Schierko est alors frappé d’un rayon qui le soulève temporairement du sol, il est aveuglé par cette lumière et ressent alors cette brûlure à la base de sa nuque.
-Hé Anton, tout va bien ?
-Ou…Oui, ca va, un flash, c’est ce truc, il m’a provoqué un vertige. C’est rien.
-T’es sûr que ca va aller, oui, oui t’en fais pas.
Dimitri regardes son collègue en restant méfiant, il hésite à appeler pour dénoncer son collègue. Anton s’assoit et regarde le ciel, la neige va encore tomber ce soir. Puis à la place des flocons, il entend et ressent des signaux. Comme s’il avait accès à une radio surpuissante, il ressent des signaux et voit alors un spectacle hallucinant et terrifiant : Des milliers de tiges flottent dans le ciel, tous relié à La Nébuleuse, certains des signaux semblent résonner de manière différente, comme les cordes d’une guitare ou un piano. Il ressent la présence d’un des signaux dans son pays mais les milliers de tiges proviennent de partout dans le monde.
-Hé, Anton ! Bouges plus ! Je savais que tu étais en train de devenir un Marqué !
Dimitri a sorti une arme, ses craintes se sont manifestés depuis quelques minutes, Anton a également une Marque à la base de  la Nuque, elle brille et résonne comme tous les autres signaux qu’il perçoit.     
-Ne fais pas ça, Dimitri, je ne suis pas un Marqué normal, je ne ressens pas de pouvoirs ni de pulsion.
-Oui et ta marque dans la nuque, c’est un tampon de boite de nuit, hein ?
-Je…
Anton décide de dire la vérité à son collègue. Il n’a pas vu qu’il a profité de son état léthargique pour appeler les bases de capture.
-Dimitri, je ne suis pas ce que tu penses, je vois chaque signal émis par les Marqués, ils rejoignent tous la Nébuleuse comme des fils lumineux dans le ciel.
-C’est des conneries, hors de question que je te laisse en liberté ! Ils m’ont dit qu’ils vont
envoyer un véhicule pour t’emmener dés qu’ils auront procéder à un test.
-Un test ? J’ai un voisin qui travaille à Fort Sarno, il m’a dit que c’était rien ces tests.
-Alors, ne résistes pas et ne me fais rien jusqu’à ce qu’ils arrivent. Anton.
Le véhicule arrive et suivi par une voiture de police, Anton refuse d’y croire, l’un des passagers de la voiture est lui aussi un Marqué !
-Dimitri, fais-moi confiance, n’approches pas des personnes qui descendront de la voiture de police. On se connait depuis 3 ans, fais-moi confiance.
Le véhicule de la brigade arrive sur place suivi par la voiture de police quelques minutes après. Il ressent clairement le signal, il est étrange, différent des autres, la personne doit avoir maîtrisé son pouvoir depuis peu, il ressent comme une connexion différente vers deux signaux, ou plutôt un signal, très puissant.
-Lequel de vous est Anton Schierko ?
-C’est moi.
-Monsieur, nous allons procéder à un test rapide pour décider quel type de Marqué vous êtes.
Avant de répondre, bien son silence soit suspect, il veut les avertir de la présence d’un Marqué. L’officier réagit bizarrement face à son silence.
-Monsieur, je veux vous suivre mais…Je dois vous dire quelque chose.
-Suivez-nous, vous nous raconterez tout plus tard.
Le policier descend tandis que les deux autres passagers de la voiture restent à l’intérieur, on voit l’un des passagers de la voiture passer sur la banquette arrière.
-La personne, là ! C’est un Marqué !
L’officier reste de glace puis éclate de rire.
-Hahhahaha, bien essayé, si tu n’as rien à te reprocher, tu ne crains rien du test.
Schierko sent clairement le signal et voit son fil mais il est différent, il voit quelqu’un envoyer un signal en réponse à sa Marque, cet homme est contrôlé par quelqu’un, l’un des deux signaux puissants.
-Ne bougez pas ! Cet homme est mon suspect, je dois l’emmener procéder à un  interrogatoire.
-Officier, envoyez un de vos hommes examinez son véhicule, vite !
L’officier ne comprend pas la réaction d’Anton puis de façon instinctif, il visualise au ralenti ce qu’il doit faire, le policier tend sa main vers l’officier mais Anton agit en levant sa main vers le Marqué. L’officier braque Anton avec son arme.
-Ne bouges plus, laissez cet homme, il s’agit d’un policier !
-Regardez, c’est un Marqué !
L’officier regarde la nuque du policer et constate qu’Anton disait vrai.
-Soldats attrapez cet homme !
Anton voit que le policier est contrarié, il ressent alors son pouvoir, c’est un Tactile puis il visualise rapidement ce qu’il a fait avant : Quelqu’un a pris le contrôle de son esprit et en a fait un Marqué depuis quelques heures, son collègue et lui ont arrêté un SDF en train de se balader à poil dans la rue, La vision de cet homme a donné une idée à Serguei, puis que c’est son nom.
« Dépêches-toi Serguei, les brigades de capture vont arriver ! Tu dois l’arrêter avant eux.»      
 Serguei remonte dans la voiture quand son collègue voit sa marque, il réagit un peu comme Dimitri puis entend alors derrière le SDF pousser des gémissements…érotiques et féminins. La voiture se trouve juste derrière celui des brigades de capture. Le SDF est devenue une bimbo blonde, à peine majeure, voire même encore mineure, juste couverte d’un manteau.
Les cris qu’elle pousse rende son collègue complètement surexcité, Serguei s’en amuse et reste concentré sur la route. Ils arrivent juste après et il voit Anton discuter avec l’officier.
-Je t’épargnerais, mon ami, envoies-toi cette petite chienne, elle veut que ça.
Serguei descend du véhicule tandis que ce n’est pas Youri mais bien la jolie bimbo mineure qui attrapes le policier pour qu’il vienne la rejoindre sur la banquette arrière. 
Anton voit que deux soldats ont évacué la bimbo et l’équipier, L’officier recule en voyant Serguei se transformer douloureusement. Ses cheveux et sa poitrine ont déjà changé, il ressemble à un androgyne qui peu à peu se mue en une bimbo pas plus âgée que celle qu’il y avait dans la voiture.
-Qu’est-ce qui se passes ici ? Vous, Schierko, vous saviez que c’était un Marqué ? Comment ?
-Je…le ressent, c’est ça mon pouvoir.
L’officier est troublé par les cris des deux bimbos mais ne lâche pas un seul instant Anton du regard. Un officier du véhicule arrive avec un rapport. L’officier regarde Anton une dernière fois.
-Négatif, monsieur, enfin, c’est un Marqué mais il correspond à la base de données que les américains nous ont envoyés, ce n’est pas un Marqué, contrairement à lui…elle.
-Bien joué, Schierko ! Vous venez avec nous mais de manière officielle, on ne vous arrêtes pas.
Anton ne répond pas, il est comme hypnotisé par le signal qui manipulait Serguei, son activité est constante, il utilise son pouvoir en ce moment même.
-Anton Schierko, répondez !
-Oui ? Merci, capitaine officier, je voudrais dire au revoir à mon collègue avant.
-Entendu.
Le fait de dire au revoir a Dimitri était un prétexte, il suivait le signal qui continuait à agir, il a clairement vu le signal, juste avant l’arrivée de la voiture de police, il guidait Serguei.
Quelques minutes avant l’affaire « Rick Lowry/Kevin Nesrick »
En l’espace de presque une semaine, Anton aidait les brigades de capture à repérer l’activité des Marqués avec encore plus de précision que les machines, Les machines confirmait ce que son pouvoir ressentait en repérant les signaux et l’activité émise par chacun d’entre eux. Mais ce qu’il ressentait en ce moment, il ne l’a plus ressenti depuis presque une semaine. Le pouvoir qui a asservi et transformé Serguei en Marqué puis en Bimbo agissait en ce moment même…sur un Défenseur, partageant le même type de pouvoir que lui et d’autres, puis les appareils indiqua un second pic d’activité mais différent, correspondant à ce qui étaient appelés Néo Marqués ou Prêtresse.
-Officier Tovarov, dites aux américains qu’il ya une activité extrêmement instable en ce moment même…..Aaaaaahhhhhh !!!!!!!
Un lien invisible se créa, le pouvoir de Défenseur d’Anton sembla s’être connecté au lien crée par ces deux signaux, il visualisa la naissance d’Inès et la transformation de Rick Lowry en Erica, ce même signal avait pris le contrôle de son esprit et l’avait changée physiquement en une ravissante jeune femme. A l’opposé, quelqu’un d’autre se « connecta sur la ligne », le fameux signal et Erica ont branchés un second Défenseur. Puis ce fut cette onde qui créa alors un chaos sans précédent, faisant vibrer sa Marque comme si on voulait lui arracher avec une pince chauffée à blanc.
Anton mis KO sur le coup par l’onde, il ressentit les autres défenseurs à travers le monde et surtout vit celui qui était directement frappé et désigné comme la cible, Ken Douglas, il le vit se faire aspirer dans une dimension où plusieurs jeunes femmes dont Inès l’entraîna, l’endroit ressemblait à un temple, il vit émerger de la résonnance entre la Marque de Ken et celle d’Inès, son persona qui lui tourna autour. Anton essaya de remonter à la source de l’onde et de voir le visage de celui qu’il ressent depuis plusieurs jours, l’ennemi dans l’ombre.
Il passa à travers les signaux des autres Défenseurs : MacArthur, Arnoff, Betty, Ashley, Douglas qui se transformait en son persona minute après minute. Puis il le vit, un ange, non un oiseau de lumière, non les deux à la fois, il se changea en une onde puis une lumière si aveuglante, il vit alors quelque chose approcher encore plus rapidement, quelque chose de terrifiant et de gigantesque.
Ce n’était pas un simple fil mais presque un bras démesurée, il était constituée des centaines de milliers des signaux, Anton vit l’ange-oiseau essayer de le repousser et surtout un doigt énorme passa tout près, Ken fut libéré et aspiré et les autres Défenseurs se libéraient peu à peu mais Anton était lui aussi aspiré vers le signal de l’autre Défenseur, il vit son visage et son corps, attachée et reliée dans un donjon n’existant pas physiquement, Anton fut comme aspiré par le signal de ce Défenseur, un  choc se produisit et  la jeune femme le ressentit, Sa Marque résonna avec celle d’Anton, il vit enfin alors son visage et entendit son nom et le son de sa voix.
« Libérez-moi ! »
L’appel au secours fit résonner les deux Marques et un échange se produisit, non pas un échange de corps mais un échange de pouvoir, Anton sentit Johanna être libérer de l’emprise de Maestro et Circé tandis que son signal et son pouvoir commença à résonner en elle.
Le signal de Johanna avait été totalement corrompu et manipulée, et tel un trou noir, Anton fut aspiré à l’intérieur. La dernière chose qu’il vit était le signal d’un autre Défenseur qui essayait de s’incarner avant qu’une vague ne submerge l’esprit d’Anton, lui disant que c’était le signal de ses ennemis.
-Schierko réveillez-vous ! Bon sang, qu’est-ce qui c’est passé ?
Les scientifiques étaient rivés à leur appareil, le signal d’Anton résonna par pulsation très lentement. Avant qu’il ne reprenne connaissance.
-Schierko, qu’est-ce qui vous est-arrivé, c’était un Marqué, qui a fait ça ? Où se trouve t-il ?
Anton regarda ces hommes et sentit en lui un pouvoir incroyable, différent de ce qu’il avait ressenti la première fois, ce que Dimitri avait dit, ce qu’il lui avait dit….
«  -Ne fais pas ça, Dimitri, je ne suis pas un Marqué normal, je ne ressens pas de pouvoirs ni de pulsion. »
Et Anton comprit alors que ce qu’il ressentait bouillonner en lui était effectivement une pulsion, celle d’utiliser son pouvoir sur les personnes qui l’entourent. Après tout, c’était ses ennemis.
-Oui….Je sais où il se trouves…Ici même.
Il vit alors dans les fantasmes de l’officier Tovarov, la superbe mannequin Ingrid Neychenko, et ce fut d’un sourire amusé qu’il sentit sa Marque briller dans sa nuque et son nouveau pouvoir se déclencher. Puis un autre pensa à la présentatrice de la météo, le très sexy Katya Devronova et ainsi de suite, Anton n’avait que l’embarras du choix.

Chapitre 7
Les appareils émit un bip dés l’instant où Anton utilisa son pouvoir, l’officier scientifique chargé des transmissions resta bouche bée quand il vit alors ce qu’il découvrit.
La sublime Ingrid Neychenko en train d’allumer leur chef, elle l’embrassa à pleines bouche tandis qu’il s’écroula au sol en se tenant la tête puis l’instant d’après, une superbe et séduisante jeune femme puis une lycéenne très sexy et enfin la séduisante Katya Devronova. C’est elle qui décida de prendre la parole.
-Pourquoi est-ce que vous pouvez vous contenter de fantasmer…Quand vous pourriez devenir aussi sexy qu’elles ?
Anton/Katya repensa alors à la métamorphose de Serguei et en y repensant, la transformation du policier en la jeune bimbo l’excita au plus haut point. Il tendit sa main en direction d’un des policiers et sa Marque se mit à briller. L’instant d’après le policier se tordit de douleur, son corps chauffait et semblait se briser, il ressentit alors une pulsion l’envahir partant de son cerveau et imprégner chaque cellule de son corps, ses vêtement se déchirèrent en peu de temps sous la violence de la métamorphose, les hanches du policier devenaient assez appétissantes en même temps que ses fesses, d’un bruit de cassure sa colonne vertébrale changea de forme, il sentit alors une traction à l’intérieur comme à l’extérieur de son corps, il n’avait plus de muscles et lui donnait une allure…de gamine.
-Hooooo !!!!Aidez….Moiiiiii…..Hummmmm….
Sa trachée se contracta avant la fin de la phrase élevant le son de la voix d’une note différente et très féminine, il sentit alors ses ongles et ses cheveux changer et pousser, légèrement s’obscurcir, sa peau était douce et laiteuse et son visage se remodela en plusieurs craquements tandis que ses yeux, son nez, ses lèvres et son menton finissait de changer, lui donnant le visage d’une adolescente très sexy. Le policier était toujours conscient et transpirait quand il sentit alors sa poitrine bourgeonner et pousser en plusieurs tractions pour lui donner une superbe poitrine de jeune femme.  Il était essoufflée et toujours conscient et ressentait alors ce qu’il était devenue : une adolescente encore plus sexy que sa voisine de palier. La pulsion remonta direct au cerveau et changea en un instant sa personnalité, il était désormais physiquement et mentalement une sublime adolescente nommé Claudia.
-Hum, messieurs, je suis tout à vous, qui veux venir jouer avec moi ?
Les policiers était aux anges, Anton était redevenue lui-même, il matait Claudia se déhancher de manière provocante jusqu’à un des autres policiers puis l’embrasser à pleine bouche tandis qu’elle dégrafait ses vêtements pour qu’il la caresse.  
 L’officier scientifique réagit une seconde trop tard pour prendre un brouilleur, Anton sentit sa présence et changea à nouveau de forme, il sentit ses cheveux et son corps changer tandis qu’il approchait du scientifique.
-Emil, c’est moi Tanya, ta chérie, ou plutôt ta collègue….Tel que tu m’as toujours fantasmée…
Emil resta pétrifiée devant l’incarnation de ses fantasmes, sa collègue avait changée de look et s’était transformé physiquement tel  qu’il le souhaitait dans ses rêves les plus torrides.
-Vous…Tu…n’es pas Tanya, reculez ! Sale Marqué !
-Emil, tu oserais me repousser ? Tu me désires ainsi depuis tant de temps, pourquoi me résister, chéri ?
Elle s’était accroché à ses vêtements et était sur le point de l’embrasser quand il utilisa un neutraliseur chimique, Anton recula en redevant lui-même. Ce cloporte lui avait résisté.
-Très bien, vous allez regretter d’avoir fait ça, petite salope !
-Je n’ai pas peur de vo…..AHHHHHH !!!!!!
Au lieu de fouiller dans ses fantasmes, Anton lui imposa une vision de sa nouvelle identité, tout comme Claudia avant lui, la nouvelle apparence qu’il aurait dans quelques minutes ferait totalement oublier Tanya sans l’ombre d’un doute.
Emil se tordait de douleur et sentait son cerveau exploser. Anton sentit alors son pouvoir réagir, l’officier Tovarov et quelques-uns de ses hommes n’était plus sous l’emprise de leurs fantasmes ni celle de Claudia. Occupé avec pas moins de trois officiers.
-On ne bouges plus, Schierko, je le savais, je sais pas ce qui vous est arrivé il y a quelques minutes. Mais je savais qu’on ne pouvais pas vous faire confiance, espèce de Marqué.
Anton sentait les brouilleurs bloquer son pouvoir de Marqué mais pas ceux de Défenseur. Il se demandait ce qui arriverait s’il retournait les brouilleurs sur les soldats de la brigade. Puis il sentit quelque chose, de fabuleusement amusant.
-Rendez-vous, ne bougez plus.
Un sourire se dessina sur son visage. L’officier Kremski approcha avec des menottes et le masque neutralisant. Anton sentit sa Marque être bloqué puis ce qu’il attendait.
-La dernière chose que vous allez voir…
Il repoussa le brouilleur de Kremski et changea d’apparence aussitôt, Anton se surpris à aimer sentir son corps changer. L’officier Kremski se retrouva devant une très belle jeune femme…qui lui ressemblait.
-Sera votre nouveau reflet.
Il utilisa son pouvoir qui frappa directement Kremski. Les appareils tombèrent en panne et un signal émit des pics discontinu sur l’appareil. Anton utilisa le signal de sa Marque pour rentrer et frapper directement l’esprit des soldats. Il reprit son apparence et sentit de la frustration. N’y prêtant pas attention, Anton traversa les derniers soldats en train de se tordre de douleur jusqu’à arriver face à Dovarov.
-Ingrid Neychenko, Hein ? Je vais vous offrir beaucoup mieux.
C’est là que la Marque prit Anton au piège, les brouilleurs fonctionnaient toujours et alimentait son pouvoir. Dovarov ne se laissa pas faire et jeta une grenade chimique sur le visage d’Anton, il hurla de douleur.
-ENFOIRE ! VOUS ALLEZ ME PAYER CA !
Sa Marque communiqua alors avec lui, Anton se sentit comme paralysée mais ce fut la suite qui l’effraya au plus profond.
« Laisses-moi t’aider, je vais te montrer comment agir…Ainsi que ton véritable pouvoir de Marqué. »
Il subit alors un choc violent, les pulsions et fantasmes des splendides jeunes femmes autour de lui résonna avec sa Marque et il comprit ce qu’allait faire sa Marque : il avait été frustré de ne pas rester femme plus longtemps, elle allait l’exaucer.
Dovarov profita de la douleur d’Anton pour essayer de le neutraliser mais il le repoussa, utilisant ses pouvoirs pour à nouveau visualiser Ingrid Neychenko qui s’adressa  à lui.
-Igor, Je ne pourrais jamais être à toi, en revanche, je vais t’offrir la plus belle femme que tu puisses désirer…
Anton sentit son corps se transformer et sa Marque lui fit comprendre une chose, il aimait cette sensation de se transformer et sentir son corps devenir celui d’une femme. Anton sentit son esprit changer en même que son corps, il sentait désormais ses courbes splendides se dessiner, ses fesses, ses jambes, ses hanches, son bassin, ses cheveux, le grain de sa peau, son visage, ses yeux puis surtout sa magnifique poitrine et enfin son visage, il ressentait la pulsion de l’officier Dovarov et était prête à exaucer son fantasme. Elle fit quelques pas, immédiatement consciente de son corps et de  son sex-appeal, elle arriva face à Dovarov. Ingrid s’estompa sur les derniers mots et ce fut la superbe jeune femme qui prononça son prénom.
-Je t’offres pour te combler….Anya.
Dovarov ne pouvait pas résister un seul instant à cette beauté, Ingrid avait disparu pour ne laisser place qu’à Anya.
-Désormais, tu seras à moi…Igor.
FORT EMMERICH
10 heures plus tard…
Les appareils essayèrent de chercher le signal de Ken Douglas pendant presque une journée complète. Les soldats de Harrison étaient allés se faire soigner et examiner. Rametti savait très bien ce que les médecins allait lui dire.
-Je vais devenir une Néo ?
-Non, soldat, mais j’ai bien peur que même temporaire, le pouvoir de la Néo Marqué ait réveillée vos cellules contaminée par Barney Stiller, les délais que je vous avait donné la dernière fois ne sont plus du tout correct. Vous avez déjà commencé à sentir ou percevoir des changements ?
-Non, pas encore, excepté…des pensées ou des réactions.
-Je ne vais pas vous faire espérer, soldat, mais au vu de la vitesse de propagation, la mutation des cellules est déjà en cours, encore une fois, vous les avez ralenties avec vos antidotes et votre idée de s’inoculer le liquide des brouilleurs chimiques dans l’épiderme a été risqué mais a eu son effet, les cellules ont reculées de plusieurs heures, voire plusieurs jours. Mais l’intervention d’aujourd’hui a eu l’effet inverse et les cellules sont en train de lentement se réveiller.
-Combien, Doc ? D’ici une heure, deux heures, demain, après demain ?
-Vu la vitesse de propagation initiale, je dirais deux jours, peut-être trois. Mais si vous vous faites exposer encore une fois à une toxine quelconque, vous devrez alors compter en heures et en minutes.
Steinbeck regarda la chambre de Douglas, ils avaient une dette envers lui. Son chef arriva alors.
-Rametti, Alvarez, Steinbeck, Kowalski, le commandant nous demande.
Le commandant Donahue convoqua l’équipe et il lut leurs rapports. Il était préoccupé et inquiet.
-Je vais pas vous cacher que ça fait plusieurs jours que nous essuyons de sérieux revers face à l’ennemi, ils sont moins nombreux mais arrivent à chaque fois à trouver une stratégie pour nous affaiblir. On devait envoyer depuis hier Douglas et un détachement d’hommes à Fort Puerte, visiblement Spider Mark refait parler d’elle et un nouveau camp commence à subir des attaques de Marqué de l’intérieur aussi.
-Que pouvons-nous faire, commandant ?
-Je devais voir ça avec Douglas mais de l’équipe ayant affronté Spider Mark la première fois, il ne reste plus grand monde, soit ils ont été changés par l’ennemi soit ils ont disparus, soit les deux. Donc, on va faire appel à vous et à des renforts de Fort Braghe. Une partie a déjà été dépêchés par Fort Andrews pour épauler Temple dans la chasse de Alpha, les autres hommes disponibles arriveront d’ici demain ou après-demain directement sur place.
-Donc si je comprends bien, vous allez envoyer des soldats de Fort Walton et Fort Braghe pour capturer un Marqué qui a foutu une branlée sévère à vos hommes, c’est bien ça ?
Donahue essaye de garder son calme.
-La suite est plus préoccupante, on a demandé avec Fort Andrews de trouver un remplaçant à Douglas, doté des mêmes types de pouvoirs, Washington ignore encore l’existence mais Fort Andrews appelle ça des Défenseurs, c’est secret Défense comme dossier. Et le candidat qui a été repéré devait venir de Moscou. Le Chaos crée par le piège tendu par ces Marqués semble avoir affaiblis les Défenseurs, sauf notre officier russe.
-Bonne nouvelle. Il arrive quand ?
Donahue se racle la gorge et fait craquer ses jointures, Harrison sent que la réponse risque d’être assez dure à entendre.
-Elle, au lieu de Il, depuis presque 5 heures, a changé la brigade de Fort Sarno en maison de passe pour militaires avant de disparaître de nos écrans avec le chef des opérations de capture. Il s’avère que Lady Dovarov ou plutôt Ingrid, ce qui n’est guère surprenant, s’est présenté d’elle-même au Kremlin comme, je cite : « gâterie offert en cadeau pour le chef de l’état. »
Fort Braghe a par contre eu une idée qui nous donnera l’avantage, Fort Andrews et Fort Braghe travaillait sur une nouvelle tenue de combat, elle a été testé depuis hier par les hommes de la brigade qui vous épauleront et emmèneront d’autres tenues pour vous.
Rametti repensa à ce que lui a dit le médecin concernant une nouvelle exposition, la nouvelle de tenue plus résistante était assez réconfortant pour lui.
-Bon, vous décollerez demain pour Fort Puerte, vous pouvez rester dans la base ou alors rentrez à Fort Walton pour vous accorder un peu de repos d’ici demain.   
26 HEURES PLUS TARD….
Les signes vitaux de Ken Douglas sont réapparus depuis maintenant deux heures, son esprit et ses pouvoirs ont été pas mal perturbés et Ken sent qu’il a encore un peu de mal à reprendre connaissance. Ces derniers heures, il repassa en boucle ce qui a eu lieu, sa métamorphose face à Inès, puis l’espèce d’explosion aveuglante dans son esprit qui l’a séparé de son corps et fait flotter pendant plusieurs jours, les images étranges qu’il avait vu, cette jeune femme emprisonnée puis libre face à Maestro, cet homme qui pouvait sentir les autres Défenseurs et cette vision horrible d’une main gigantesque qui a essayé de tous les attraper, un simple contact d’un seul doigt et son esprit redevenait celui de Kelly puis le vide sur plusieurs jours, la Marque déstabilisée ne pouvant plus retrouver son signal ni son corps.
Ken se leva après un petit quart d’heure de remise en question, de force et de volonté pour faire à nouveau bouger son corps. Son esprit était en train de retrouver ces repères, durant un moment, il était réellement devenu Kelly. Et le fait qu’une Néo ait réussi avait quelque d’assez flippant. La première chose qu’il fit était d’enfiler un pantalon et un marcel et se rendre chez le commandant Donahue.
Le personnel sur la base était ravi de voir Douglas enfin réveillé, il avançait sans s’arrêter vers le bureau du commandant. Il se retrouva pendant un court instant replongé dans le temple, en train de redevenir une prêtresse, Inès, Andréa et surtout Helena l’observait, elle, elles attendaient qu’elle se réveille enfin, sa Marque était encore faible mais semblait avoir comme réagi à cette vision. Comme un moteur en train de redémarrer. Il ne ressentait plus les signaux des Marqués ni son pouvoir de Répulsion ou d’Extraction, son esprit était comme bloqué et il lui avait semblé avoir senti la présence de courbes différentes de son corps pendant l’espace d’un instant. Il se rendit dans les vestiaires un bref instant. Il croisa plusieurs soldats sous la douche et une pulsion étrange traversa son esprit, en Kelly, elle pourrait attirer leur attention très facilement. Il sentit alors ses mèches de cheveux chatouiller le bord de l’oreille.
-Non ! C’est pas possible….
Il se rendit devant le miroir d’un placard et vit clairement une de ses mèches avait poussé et s’était légèrement éclairci le temps d’un instant ; Sur les nerfs, il repensa à ce qu’avait Arnoff la dernière fois qu’il l’avait vu.
« -Une minute ? Ouille, t’es rouillé, mon vieux. Au Nicaragua, on tenait presque Cinq minutes et c’était il y a 3 semaines de cela. Et on avait pas encore le matos fourni par le Prof. »
Puis il repensa à l’affaire Barney Stiller où il put repousser son pouvoir en quelques instants bien qu’il l’ait changé physiquement. En repensant à son apparence, il sentit les changements recommencer. Face au miroir, il regarda son corps, sa Marque commença à briller mais rien ne se produisit. Il lui fallait revenir trois semaines en arrière, d’un point de vue biologique comme la restauration d’un programme d’ordinateur. Excepté que le programme défectueux essaye de le forcer à se transformer en femme et aimer son apparence. Et c’est là qu’il trouva la solution.
Ken Douglas arriva dans la salle de L’Extracteur, il était encore en phase de test. Il vit Oliver, le responsable du département.
-Oh, Doug, enfin sorti du coma ? Tant mieux, qu’est-ce que je peux faire pour toi ?
-Du coma ? Je suis resté inconscient pendant combien de temps ?
-On sait pas vraiment vu que t’étais déjà KO quand ils t’ont ramené mais ça fait ouais presque 36 heures. A part ça, dis-moi en quoi je peux t’aider ? Tu repars à la chasse ?
-Oui, mais j’ai besoin…d’un petit réglage avant. Branchez-moi sur la machine pendant au minimum deux à trois heures. 
-Ouch, justement, les tests de réglage de la machine font presque six heures, ça pourrait aller ?
- Six heures ? Le temps de prendre l’avion pour le Nicaragua, Bon, on commences tout de suite.
-Holà, on se calme, ok ? On doit faire des tests au préalable, activités cardiaques, cérébrales, bio électrique, neuronales, compatibilité des signaux avec la machine, rien que ça, on en a pour une bonne heure.
-Pas d’effet secondaire, gênant ou désagréable ? Parce que je voudrais éviter.
-A part faire péter 8 millions de dollars de matériel, non, ah si, la compatibilité avec l’Extracteur t’obligera à être concentré et surtout utiliser ton pouvoir à un niveau instinctif, pratiquement sur demande. Mais y’a encore quelques réglages à faire qui là, peuvent poser problème.
-Poser problème comment ? C’est de ça que je parlais en effet secondaire !
- T’es pas un Marqué normal, on le sait mais tu vas devoir laisser agir et réagir ton pouvoir et donc on sait pas trop, mais on pourra te répondre d’ici deux heures, mais ça laissera le champ libre à ta Marque d’explorer voire aller fouiller dans ton inconscient.
Douglas réagit aussitôt, c’était le genre de chose qu’il devait absolument éviter.
-Injectez-moi un truc puissant si vous voyez que ça tourne comme ça, je préfères être stone.
-Non, Soldat, si t’es stone, tu feras n’importe quoi et au lieu que la machine agisses grâce à toi, c’est toi qui te serviras pour amplifier tes pouvoirs avec la machine.
-Les brouilleurs, utilisez des brouilleurs sonores si ça dérape.
-On dirait que t’as quelque chose à te reprocher. Si c’est le cas, tu vas nous faire un joli match dans ton petit crâne. Et ça pourra soit te faire gagner du temps, soit te faires plonger encore plus rapidement.
-Selon si, disons, je me transformes, assommez-moi et enfermez-moi.
-Hum, si t’es aussi canon que les autres, ca va être dur…oh, menotté et enfermé une jolie fille, sympa comme plan, ok !
2 Heures plus tard…
Mexico
A peine arrivé à l’aéroport, que Sonia apparut au lieu de Sonny, Stéphanie Havok était certes très jolie mais il ignorait son pouvoir lors de leur « tête à tête » dans les toilettes de l’avion. Stéphanie essaya de sentir la présence de Mariella. Elle vit par contre un comité d’accueil assez voyant, un groupe de superbes jeunes femmes, portant un uniforme de soldats assez sexy et moulant arriva devant l’aéroport.
-Bienvenue en ville, dois-ton vous appeler lieutenant Havok, toujours ?
Elle retira ses lunettes et regarda les jeunes femmes, elles étaient incroyablement sexy mais avait gardé étrangement une attitude et une gestuelle de soldat.
-Et vous ? Comment dois-je vous appeler ?
-Major Dallas ou Sandy si vous préférez, voici mon lieutenant en second, Cassandra et les officiers Karas et Razillas mais nous préférons nous appelez par nos prénoms donc Rachel et Jacinta, d’autres nouvelles recrues arriveront sous peu avant demain. Vous êtes attendue.
FORT PUERTE
5 heures plus tard.
Ken Douglas se tient dans le bureau du nouveau commandant de la base, le commandant Axelon ainsi que la très séduisante et charmante colonel Heistman. Le commandant sourit à la phrase de Douglas.
-Les tenues de Fort Andrews ont été livrés et testés par celle de Fort Braghe il y a de cela trois jours, l’équipe de Fort Walton que vous connaissez très bien sont arrivés hier à la base, les hommes de Fort Braghe sont arrivés deux heures avant vous. Il ne manquait plus que vous pour lancer l’opération « chasse à l’araignée ». 
-Heistman, votre unité, est-ce que l’officier Pinero ou Schmidt en font partie ?
-Schmidt, non, Pinero oui, elle s’occupe de la liaison entre les différentes bases de capture pour tenir informée notre base de données, dés que MacArthur ira mieux et qu’il aura capturé Alpha, je devrais lui rendre visite pour lui présenter mon projet.
-MacArthur est encore inconscient ? Merde…
-Non, vous êtes l’avant-dernier à reprendre connaissance, il reste encore mademoiselle Keenan qui en plus de votre choc, a eu des émotions fortes avec la mission d’infiltration. MacArthur était opérationnel pratiquement 6 heures après le choc, Arnoff a été le premier et assurait l’interim avec Clark et le Prof. Mesdemoiselles Hesham et Sanchez vous ont précédés de presque 10 heures. A peu près au même moment que la recrue Anton Schierko passait dans le camp ennemi.
-J’ai lu le rapport, les Néos ont désormais deux Défenseurs qui travaillent pour eux.
Axelon et Heistman réagissent bizarrement aux paroles de Douglas.
-Deux ? Comment savez-vous pour Keenan ?
-C’est long à raconter mais disons que j’ai « vu » les autres et Mademoiselle Keenan a profité de cet explosion pour se libérer de l’emprise de ce mystérieux type. Et ça doit être Schierko qui nous sentait tous en même temps. Bon, excusez-moi, je vais aller rencontrer les gars de Braghe.
-Allez- doucement, ils reviennent de Fort Trinidad et ça été assez chaud pour eux de livrer une simple information, ils ont laissés deux hommes se faire avoir par la chef des Néos.
Douglas sait de qui il s’agit, Helena, la grande prêtresse, il voit son visage, se souvient d’elle, difficilement.
Heistman observait Douglas, elle aussi ressentait une impression bizarre, plus de respect ou de la fascination, c’était…de l’attirance. Mais aussi, elle sentit que Douglas était différent.
-Tout va bien ?
-Oui, excusez-moi, je vais pas le cacher, j’ai été assez chamboulé par cet incident et j’ai dû faire un assez gros entraînement pour être à nouveau opérationnel, je sais de qui vous parlez, je l’ai également vu.
-Oui, ainsi que pas loin d’une soixantaine de soldats et gradés à Fort Trinidad, elle s’est déplacé elle-même pour recruter quelqu’un, une Marqué détenue prisonnière.
Douglas se perdit dans ses pensées.
-Elles en ont profités que les Défenseurs étaient à terre, n’est-ce pas ?  Pour attaquer en force d’après ce que vous me dites.
 Axelon et Heistman se regardèrent entre eux.
-Les quoi ? Mais oui, deux attaques, trois avec Damon Jones sans compter les Marqués et Alpha toujours en liberté. D’après les renseignements, il était là en Amérique du Sud, il y a une semaine. Son signal a immédiatement attiré du monde mais on a rien pu faire et apparemment, il a dû croiser votre amie SpiderMark.
-Où était-il quand il y a eu l’incident ? 
-On ne sait pas, il était il y a trois jours en France où les autorités ont été superbement féminisés sans pouvoir agir. Puis aux Etats Unis il y a quatre jours. Fort Andrews l’aurait croisé et il aurait « assommé » un Marqué de type Psychique qui court depuis un moment. Pourquoi cette question ?
-Il réagit aux…à nos pouvoirs, je le sens. Bon, je vais aller voir les autres.


1 commentaire:

  1. Merci Xavier! , Juste que le chapitre 7 est pas encore complet, désolé, je te le posterais en partie 2, je t'envoies également dés que possible les trois autres spin-offs indépendants: GYNOMORPHE, ROOMATES et POWERS. Le Chapitre 2à est en cours mais l'interactivité avec l'Extracteur est assez importante donc il vaut mieux attendre d'avoir lu les chapitres 8-9 avant de lire le chapitre 20.

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