mardi 14 février 2012

La Marque de Xenocross, Chapitre 15

Voici une histoire en plusieurs parties réalisé par Xenocross, nous vous proposons de vous la faire partager, dites nous vos idées et suggestions, si vous avez des idées de suites ou de captions qui vous inspirent , envoyez les, en attendant bonne lecture...

Chapitre 15

Quelques heures avant les recrutements de Circé et Maestro…

Raoul Alfonso est en train de pianoter sur son ordinateur, il tape un lien pour aller voir des TG Captions : il cherche les nouveautés et regarde les différentes photos du jour. Il décide d’aller prendre l’air quand il est soudainement frappé sans prévenir par un rayon vert provenant de la Nébuleuse…
Il sait très bien ce qui va arriver d’ici quelques heures…

Quelques heures après l’affaire Kim Yang…

Un médecin est appelé pour évacuer un corps victime d’une attaque cérébrale.

-Alors d’après ce que j’ai pu diagnostiquer, il serait mort de plaisir ou du moins, son cerveau n’a pas pu encaisser une telle surcharge d’endorphines…J’examine désormais le corps : oh, nom de dieu…

Le médecin croit être en train de rêver, le corps a changé durant le transport.

-Un problème, doc ?
-Oui, et pas qu’un peu, regardez attentivement le corps et dites-moi le sexe de la victime.
-Heu, vu ce que j’en vois, je dirais femelle, dans les 20 ans, environ.
-Oui et c’est bien ça le problème, on m’a appelé pour évacuer un homme dans les 30 ans, chose que j’ai fait et sauf si les gars des coroners se sont trompés de cadavre, le corps devant nous n’est visiblement pas celui d’un…

Les cheveux de la victime continue à pousser tandis que la poitrine de la splendide jeune femme grossit depuis quelques secondes, la trachée se modifie tout comme les traits du visage qui s’arrondissent. Ses ongles ont également poussés.

-Putin de…C’est quoi cet histoire ?
-Je vais…téléphoner, je dois comprendre ce qui a pu arriver.

Derek regarde le corps de la splendide jeune femme avec émerveillement quand soudain ses yeux s’ouvrent doucement, il recule de surprise.

-Whoa, on se calme, pas de panique, mons…Mademoiselle ?

La splendide jeune femme reprend connaissance et se tourne vers le jeune homme en souriant.

-Bonsoir, où est-ce que je suis ?
-Heu, avant que je vous dise quoi ce soit, dites-moi votre prénom, ça sera plus simple.
-…Claire, et vous ?
-Peu importe, disons que je voudrais savoir ce qui vous est arrivé avant de vous réveiller ici.
-J’étais chez moi, j’allais me coucher quand j’ai eu très mal et très chaud, et ensuite, je suis tombé dans les pommes et je me réveille ici. 
-Ok….Et a quel moment vous vous souvenez avoir été un homme ?
-Un homme ? Moi ? Vous devez vous tromper.

La jeune femme est soudainement prise de vertiges, elle regarde la lumière des néons.

-Est-ce que tout va bien, Claire ?

En guise de réponse, une baisse de tension se produit provenant des néons, Claire se lève et se dirige vers Derek sans rien lui dire, juste le fixer du regard.

-Claire, vous êtes sûr que vous allez bien ?
-Oui, tout va très bien, approches, Derek.

Derek est un peu inquiet de l’attitude de Claire quand soudain, elle a les yeux qui le foudroient sur place.
Il est propulsé en arrière quand Claire approche et se plaque contre lui.

-Je suis sûr que tu vas adorer ce qui va se passer dans très peu de temps…
-Mais vous êtes une marquée !?
-Pas du tout, regardes ma nuque.

Claire n’a pas la moindre marque derrière la nuque, son opulente poitrine hypnotise
complètement Derek, Claire s’en est rendu compte.

-Tu aimes ce que tu vois, Mon corps t’excites, n’est-ce pas ?
-Oh que oui…J’ai grave envie de vous même si j’ai pas trop compris ce que vous venez de me faire.
-Un peu de patience, laisse-toi faire en attendant… 

Claire est sur le point d’embrasser Derek quand le médecin légiste revient, Claire se retourne et montre les dents avant de s’enfuir avec une agilité surprenante par la fenêtre.

-Nom de dieu, mais qu’est-ce qui c’est passé, ici ?
-Je sais pas, elle s’est réveillée et ensuite, elle s’est mise à agir bizarrement et là, c’est le plus barge, elle m’a foudroyé du regard, au sens propre.
-Tu es sûr de toi, mon garçon ?
-Puisque je vous le dit !
-Ok, va te rafraichir un peu et on rentre chez toi, je vais tout ranger…

Derek regarde son torse s’il n’a pas des traces de brûlure, il se passe les mains sous l’eau quand soudain une espèce de pâte commence à coller au bout des doigts, il n’arrive pas à la faire partir à l’eau, au contraire, elle semble s’étendre sur tout son bras au contact de l’eau, il sent son bras qui s’engourdit comme s’il se durcissait et décide de retirer sa chemise quand il voit que le liquide attaque le tissu, la progression du truc liquide s’est arrêté une fois qu’il était au sec, il observe alors sa chemise avec son autre main, le liquide a modifié la texture et la couleur du vêtement, il est devenu différent, plus élastique. Il observe son bras engourdie et remarque une chose : ce n’est plus son bras mais celui d’une femme aux ongles vernis, la pâte ressemble à de la peau et les ongles semblent désormais être les siens. Il sent alors quelque chose se durcir un peu plus bas, des gouttes du liquide ont coulés sur son pantalon qui a lui aussi commencer à changer, il est devenu plus élastique et ressemble à de la chair, une sorte de peau s’est formé autour de ses jambes tandis que le liquide se répand.

Il décide d’enlever son pantalon mais il est trop tard, son pantalon a fusionné avec sa peau et forme alors des nouvelles jambes, il se dépêche de sécher ses jambes et remarquent que ce sont celle d’une femme, des jambes splendides, le liquide en train de sécher lui a donné des hanches sublimes et se ressert autour de son postérieur et l’entrejambes.

-professeur, venez m’aider !

Il voit ce qu’est devenue sa chemise une fois sèche : une peau incomplète en forme de toge révélant le buste et surtout la splendide poitrine translucide d’une femme.
Il sent alors un pincement et un étirement et découvre alors le bas de son corps,  son postérieur est à se damner : deux fesses arrondies et des hanches galbés sont désormais visible et le pire, à l’entrejambes, expliquant le pincement, un vagin aux poils blonds rasés.

-Doc, au secours !  

Il se rend compte que le liquide visqueux s’est durci autour de la taille où sa pilosité autour du nombril a déjà disparu.

-Doc ? Vous êtes là ?

Malgré le ridicule de son apparence, il s’inquiète de l’absence de réponse du médecin quand il entend alors des cris de plaisir venant de la salle d’autopsie.

-humm, oui, continue.
-Tu es beaucoup mieux ainsi, n’est-ce pas, Cécile ?

Claire est revenue et est en train de caresser une superbe bimbo en tenue de médecin, elle porte les mêmes vêtements que le professeur si ce n’est que ses splendides attributs ont déchirés certaines parties des vêtements.

-Oh, Derek, comment vas-tu, je vois que toi aussi, tu as commencé à changer, et à ce que je vois, tu as l’air assez appétissante toi aussi…
-Qu’est-ce que vous avez fait au doc ?
-Rien, il a contracté un virus assez virulent et je te laisse juger par toi-même que le résultat est spectaculaire.
-Merci, mon cœur, Derek chéri, approches.
- Hors de question !
-Quel dommage que tu ne veuilles pas nous rejoindre, il va falloir que je te force alors.

Claire envoie une seconde décharge à Derek qui relance la progression du liquide en remontant au dessus du bas ventre.

-Noonnn !

Quelques heures avant l’affaire Alpha….

Scott Shephard attend le métro quand il aperçoit une splendide jeune femme non loin de lui, une superbe jeune femme d’origine latine au corps magnifique.
 Il la regarde et même s’il la trouve magnifique, il ne peut s’empêcher d’avoir froid dans le dos en la regardant, elle se tourne vers lui et l’observe, son regard semble comme le paralyser.
-Bonsoir, j’aurais besoin de toi.
-Ok…En quoi je peux t’aider ma jolie ?
-Tu vas voir.

Le regard de la sublime jeune femme envoie alors des éclairs et Scott est alors aveuglé, la jeune femme sourit de satisfaction et Scott recule quand la femme montre alors les crocs et se jette sur lui en le mordant en pleine gorge. Scott est incapable de réagir et voit que personne ne fait attention à eux malgré ce qui s’y passe.

-J’espères que tu vas aimer ce que tu vas devenir…

La sublime jeune femme disparaît et Scott se réveille entouré par des responsables de la sécurité et les passagers du métro, il est allongé à même le sol comme s’il avait glissé.

-Où est-elle ? Une femme, une nana canon style latina, super bien carrossée, elle était là, y’a pas 5 minutes. 
-Non, monsieur, une jeune femme comme ça, quelqu’un l’aurait forcément aperçu, la seule chose que nous avons vu, à l’exception de vous, c’était une baisse de tension qui a provoqué le retard du métro.
-Ah, ok, excusez-moi, je sais pas…

Scott a senti quelque chose en lui, une sorte de poussée violente et brûlante dans son estomac, il essaye de cacher son état aux autres personnes quand les paroles de la femme lui reviennent à l’esprit.  « J’espères que tu vas aimer ce que tu vas devenir… »
Dans le métro, Scott se sent nauséeux et surtout sent son cœur battre très vite, un passager juste en face de lui le regarde avec des yeux incrédules, il rétrécit dans ses propres vêtements ! Plusieurs passagers commencent à paniquer en voyant cet homme qui se comporte bizarrement, Scott sent sa peau changer et se modifier et surtout sent son corps changer sous ses vêtements. Ses cheveux s’assombrissent et deviennent peu à peu plus soyeux, plus brillants, ses lèvres deviennent pulpeuses et sa voix plus aigue, des ongles plus longs que d’habitude apparaissent, il sent alors son entrejambes se reformer et la boule de chaleur se répandre en lui.

-Oh merde, qu’est-ce qui se passe ?

La chaleur se répand dans son corps et sa poitrine se transforme, deux seins émergent et se mettent à pousser jusqu’à pratiquement dépasser de ses vêtements, son visage se reforme en celui d’une jeune femme aux crocs acérées.
Les passagers ont évacués le wagon dés la station suivante et une splendide jeune femme au décolleté ravageur est désormais la seul passagère du métro, les hommes de la sécurité ne savent pas trop quoi faire, une seule personne n’est pas descendu, le jeune homme en face de Scott, il semble comme hypnotisé par  la jeune femme.

-Viens jusqu’à moi, je vais te faire connaître le vrai plaisir.
-Monsieur, écoutez nous, descendez au plus de ce wagon, cette jeune femme est dangereuse !

Stella se tourne alors vers les deux hommes de la sécurité et les fixe droit dans les yeux.

-Vous deux, rejoignez-moi, je vais vous faire partager ce qu’est le vrai plaisir.

Les deux hommes de la sécurité obéissent sans insister à Stella, le jeune homme est déjà enlacé dans ses bras et Stella s’apprête à le mordre en pleine gorge.
Après que les deux hommes ont rejoint le wagon, une micro coupure de courant se produit et la superbe jeune femme aperçue un peu avant réapparaît et sourit à Stella.

4 JOURS PLUS TOT….

Raoul Alfonso a réussi à manifester son pouvoir en provoquant une baisse de tension électrique à chaque fois qu’il fixe un objet mais espère mieux de son pouvoir. Il prend les escaliers quand il croise alors un livreur.

-Excusez-moi, je dois remettre ça à Mr Devereaux, vous pourriez m’indiquer où il se trouve ?
-Euh oui, c’est au troisième à gauche en sortant de l’ascenseur.
-Merci.

Raoul réfléchit très rapidement et sent son pouvoir prêt à se manifester quand il a alors une idée.
Le livreur arrive devant le couloir quand une baisse de tension se produit, il remarque alors le jeune homme qu’il a vu au rez de chaussée.

-Y’a un souci, je peux vous aider ?
-Oui, peut être, approchez.
-Et pourquoi je ferais ça ?
-J’ai besoin que vous approchiez de moi.

La voix de Raoul n’était plus la sienne quand il a prononcé ses mots, le livreur regarde alors quelque chose se produire chez le jeune homme, il est comme entouré d’éclairs et son corps semble se transformer.

-Oh, merde, c’était pas prévu, ça….

Les éclairs le submerge et transforme son corps, il devient tout d’abord plus androgyne puis soudain une poussée de féminité achève de le transformer en la superbe latina vue dans le métro. Raoul est essoufflé et voit alors ce qui lui est arrivé. Il est devenue une splendide jeune femme au corps magnifique, de l’électricité se dégage de son corps et semble se diriger vers sa marque, il examine son nouveau point de vue et apprécie les spectaculaires changements opérés sur son corps.

-Oh, putin, vous êtes un marqué…
-S’il vous plaît, aidez-moi…

Le livreur est obsédé par le décolleté et les fesses de la sublime jeune femme que Raoul est devenue, elle tente de se relever quand une autre décharge se produit et la frappe en pleine tête, les éclairs des lampes se dirigent tous vers sa marque. Le livreur ne peut pas bouger et observe la jeune femme qui essaye de se redresser.

-Viens, n’aie pas peur, je ne ferais pas de mal…
-Je vais vous aider, ne vous en faites pas, je ne dirais rien.
-Merci, je vous en suis reconnaissante.

Juanita ressent toute l’intensité de son pouvoir qui se canalise dans ses yeux, le souvenir des captions vus sur le Net semble alors lui revenir en mémoire comme des milliers de sources d’inspirations. Le livreur est comme foudroyé par les yeux de Juanita, il la voit à quatre pattes s’approcher de lui et l’embrasser sauvagement tout en lui laissant une griffure le long du bras.
La jeune femme est plus désirable que jamais et caresse son amant sans se soucier de ce qui se produit, elle est désormais nue allongé sur lui en train de le caresser et l’embrasser. Le livreur regarde alors à l’extérieur et voit alors sans comprendre la pleine lune disparaître derrière les nuages. Quand il reprend connaissance, La splendide jeune femme a disparue et il est allongé par terre devant la cage d’escaliers. Le livreur reprend ses esprits et va pour livrer son colis. Pendant ce temps là, trois étages plus bas, Raoul frissonne chez lui.

-Bon dieu, qu’est-ce qui c’est passé ?

Il est nu et en sueur dans sa chambre.  Raoul tente de se remémorer ce qui vient de se produire mais ne se souvient pas de tout, une baisse de tension se produit quand un éclair parcourt sa main jusqu’à sa marque. Il se touche la marque et une vision le frappe, une vision d’une caption vue sur le net prenant vie : une sublime brune aux cheveux court totalement nue dénommé Claire se réveille, la lune vient d’apparaître dans le ciel, elle est une werewoman.
Après êtres rentré chez lui à la fin de la journée, le livreur repense à ce qui c’est passé avec le jeune homme quand il voit alors  la lune à la fenêtre, une violente crise se produit en lui et des douleurs palpitent un peu partout dans son corps.
Tard dans la nuit, Raoul est frappé par des visions pendant son sommeil, la superbe werewoman est en train de faire l’amour à une magnifique bimbo, qui était jusqu’à y’à 10 minutes un docteur atteint désormais du bimbo virus. Ensuite toujours tiré d’une des captions, un bodysuit se referme sur le corps puis le visage et enfin l’esprit d’un jeune homme faisant de lui une superbe blonde en train d’admirer la beauté des nouvelles courbes de son corps ainsi que le plaisir qu’elle peut en dégager, elle se joint ensuite aux deux autres jeunes femmes.

2 JOURS PLUS TOT…

Raoul se réveille complètement groggy, le rêve érotique de cette nuit semble l’avoir épuisé, sa marque le démange ce matin quand il entend son frère dans la salle de bains. Raoul a un sourire en coin en pensant à une caption puis sa marque le démange et des éclairs parcourent sa main. Alors qu’il est en serviette, Dylan entend quelqu’un frapper à la porte, juste avant, une baisse de tension se produit.

-Salut Dylan.

La personne qui vient de parler n’est autre que Juanita, seulement couverte d’un bikini et d’une serviette autour des épaules, Dylan est en extase devant la beauté de cette jeune créature.

-Salut….En temps normal, je demanderais ce que vous faites ici mais je crois bien que je m’en balance complètement.
-Oh, vraiment ? Tu ne veux même pas savoir ce que je suis venue te proposer ?
-Parce qu’en plus ; vous voulez me proposer un truc, écoutez, j’allais prendre ma douche mais si vous voulez vous joindre à moi, y’a pas de souci.
-Hum, bien essayé, je paries que tu voudrais passer toute une journée avec moi, pas vrai ?
-Ben, ouais, bien sûr, je dois faire ou dire quelque chose, genre s’il vous plaît ?
Juanita sourit, elle tourne autour de Dylan et lui caresse le torse, les lampes de la salle de bains semblent clignoter et soudain le regard de Juanita foudroie Dylan. Aveuglé pendant un moment, il se retrouve alors devant l’entrée d’une plage privé indiquant le nom de Bikini Beach, Juanita, souriante est devant l’entrée des douches et guette Dylan.il voit qu’elle lui fait signe avec son petit doigt de la rejoindre quand une femme empêche Dylan d’entrer.

-Hé là ! Avant d’accéder à la plage, vous devez obligatoirement passer par les douches.
-Justement, c’est là où je voulais me rendre.
-Quand vous sortirez des douches, essayez de respecter le règlement. 

Dylan fait comme s’il n’avait pas entendu la femme et trouve Juanita qui ne porte qu’une serviette désormais, cachant son superbe corps.

-Prêt à prendre une douche ?
-Oh que oui.
- Moi aussi, j’ai hâte de te voir me rejoindre.

Juanita rentre dans la douche, une vapeur rose s’en dégage, elle balance sa serviette et Dylan observe la silhouette floue de Juanita sous la douche quand la porte s’ouvre, laissant échapper la vapeur. Dylan se précipite sous la douche et en dehors de la vapeur et d’un shampooing, Juanita a disparu, il sent l’eau l’éclabousser et ressent comme un coup de fouet, il semble alors plus détendu que jamais au contact de l’eau sur son corps. Dylan ouvre à nouveau les yeux devant la baignoire dans la salle de bains. Il regarde à gauche et à droite mais la sublime jeune femme a disparu.

-Pff, tu t’es fait un mauvais trip, mon pote, c’était trop beau pour être vrai.

Il rentre alors dans la baignoire et ressent alors une sensation identique quand l’eau du jet touche son corps, il ne s’est jamais senti aussi bien, il se mousse alors le corps avec le gel douche sans noter les incroyables changements qui se produisent chez lui. Tout d’abord, il semble rétrécir et s’affiner, ses hanches, et fesses se transforment pour devenir plus fermes et rebondies, son aine semble lui rétrécir.

-Bon sang, j’ai jamais pris une telle douche…

Pendant qu’il se laisse emporter par le plaisir de l’eau sur son corps, la mousse dévoile une paire de seins bourgeonnant tandis que ses mèches de cheveux deviennent plus clairs et plus longs, l’eau semble transporter Dylan dans un autre monde, ses cheveux poussent jusqu’à sa poitrine où désormais il a une superbe poitrine de femme, il se passe l’eau sur la nuque et son visage commence à changer à son tour sans se rendre compte ni sentir la transformation qu’il vient de vivre.
Dylan est en extase sous la douche quand il entend alors des sons venant de l’extérieur, des voix, des rires, de l’activité et surtout l’odeur du sel.
Il sort de sa douche et se retrouve face à un miroir, elle se sèche  les cheveux et sort de la douche en ne se rappelant qu’il y avait une marche, encore embué par la vapeur, il distingue alors une très jolie blonde en bikini mais ne portant pas de haut, juste en face de lui.

-Hé, salut, je peux t’aider ?

Il n’a pas non plus réagi au son de sa voix, tout ce qu’il voit une très jolie jeune femme ayant quelques années de plus que lui face à lui au bout de la pièce, la vapeur se dissipe peau à peu et Dylan s’approche de plus en plus près de la jeune femme sans qu’elle réagisse.

-Je trouve très sympa d’attendre comme ça dans les douches dans cette tenue, surtout que, visiblement, le fait de montrer d’aussi jolis seins semblent ne pas te déranger.

La jolie blonde ne répond pas et pourtant, elle est en face de lui, Dylan note quelque chose d’étrange, il s’agit d’un miroir couvert de buée,  il se retourne et ne voit pas la fille derrière lui, il regarde alors ses ongles et décide alors d’enlever la buée du miroir, la jeune femme fait de même en face de lui, il commence alors à douter quand il aperçoit ses mèches de cheveux blonds qui balayent son épaule et surtout, il sent et voit en même temps sa poitrine toucher par de ongles manucurées.

-Mais enfin, c’est quoi, c’est pas possible…

C’est alors que Dylan comprend la terrible vérité en approchant face au miroir : la jolie jeune femme qu’il a aperçu, c’est lui !  

-Non ! C’est pas vrai…
-Enfile le haut avant qu’on ne t’engueules.
-Vous ! Mais enfin, regardez-moi, je suis, je suis une fille !

Juanita s’approches de Dylan et lui tourne autour, la jolie blonde semble intimidée quand soudain la main de Juanita la palpe.

-Hé ! Vous êtes malade ! Vous voyez ce qui m’arrives ou pas ?
-Bien sûr, tu étais prête à me suivre toute la journée, non ?
-Quoi ? Non, non, pas comme ça, vous plaisantez ?

Elle lui passe son haut de bikini en entendant des pas approcher.

-je vais te laisser t’habiller, rejoins-moi sur la plage, ah oui, j’oublais, la proprio insiste pour que les filles mettent le bas et  le haut du bikini.
-Stop, vous allez me dire ce qui m’arrives et pourquoi je suis devenue cette fille.
-Tu voulais passer la journée avec moi ? C’était à ce prix, Dylan.

Dylan se retrouve au milieu de la salle de bains chez lui en portant une serviette enroulée autour du corps jusqu’au nombril mais ce qu’il voit de son point de vue indique qu’il n’a pas rêvé.

-Non, c’est pas vrai, c’est un cauchemar, je vais me réveiller.

Dylan aperçoit alors des vêtements pour elle et ne sait pas quoi faire.  Il s’examine et en effet, avoue qu’elle est plutôt pas mal, elle regarde d’abord son visage, ses cheveux, sa poitrine et la silhouette recouverte par la serviette en hésitant à vouloir en voir un peu plus. Elle laisse sa main examiner son visage et ses cheveux puis les épaules et avec une certaine curiosité se palpe les seins en découvrant que c’est plus qu’agréable.

-Hummm, je dois avouer, c’est plutôt bon comme sensation.
Elle commence à apprécier le contact de sa main sur ses seins et se risque à caresser les jambes et les cuisses sous la serviette sans les voir puis arrive à l’entrejambes et décide de faire tomber sa serviette. Une violente décharge frappe alors Dylan provenant du néon éteint.
Quand elle rouvre les yeux, elle sourit de satisfaction en se voyant dans le miroir et finit de se
Faire plaisir avant de s’habiller.
Raoul est devant l’entrée quand il croise la sulfureuse Dylan, sa nympho de sœur, ses vêtements et son attitude est un appel au sexe.

-Hé bien alors, petit frère, pas encore partie ? Au fait ce soir, je rentres tard, dis-le pas aux parents, je vais aller m’amuser un peu et me trouver quelqu’un ce soir. 

FORT TRINIDAD,  UNE SEMAINE PLUS TARD…

Le Colonel Mauros montre une vidéo à ses hommes qui date d’avant-hier. Un homme marche en pleine rue et traverse alors un passage pour piétons et passe devant une cabine téléphonique, soudain sans explication, il ne peut plus bouger et la cabine téléphonique a un problème électrique qui frappe l’homme, sous les yeux de l’équipe de Fort Trinidad, il se transforme en une superbe jeune femme vêtue d’une tenue assez courte comme dans un film de SF fauché des années 60. La jeune femme appelle quelqu’un en découvrant ce qui lui est arrivé avant qu’une dernière charge la frappe en  pleine tête et son comportement change totalement avant qu’elle ne continue son chemin en regardant autour d’elle.

-Bon, ce que vous venez de voir, c’est notre marqué du moment : Raoul Alfonso, pour ceux qui ne comprennent pas, regardez, attentivement ces images et pas de remarques.

 Les photos des différentes victimes de Raoul apparaissent avant et après, le lieutenant Mauros dézoome les photos et dévoile alors des captions fait sur internet ou l’histoire raconté par la caption est dévoilé mais surtout, les victimes sont devenus les répliques exactes des sublimes jeunes femmes des captions.

-Notre gaillard a trouvé une source d’inspiration illimitée avec ces captions crées par des milliers d’internautes, on a vu que les captions venait du même site internet et croyez-moi, ce qui reste est assez effrayant. Pour ceux qui ne comprennent pas, ces captions se classe par type : dans l’ordre : werewoman, bimbo virus, bodysuit, bikini beach, elixer, et le dernier en date MAU.
Nous avons également d’autres types plus « trash » et nous craignons que notre marqué ne s’en inspire prochainement.
Notre mission, c’est d’aller cueillir monsieur Alfonso avant que ces captions ne dérapent vers quelque chose de trop dangereux. 
-Mon Colonel  ! Nos appareils ont encore repéré le signal d’Alfonso, il aurait agi dans le métro, cette fois-ci.
-Un lieu public, merde….Bon ne perdez pas de temps et allez-y ! 

A plusieurs kilomètres de là, les deux agent de sécurité sont confrontés au pouvoir de la superbe fempyre , son regard les a tous les deux enfermés dans une hallucination.
Thomas est seule et entend une voix de femme mais il ne voit qu’une espèce de brume rouge ocre tournoyer autour de lui.

-Thomas, j’ai besoin de toi…Et de ton corps. J’ai besoin que tu m’aides…

Thomas voit alors la fumée former une sorte de silhouette de femme ailée et le posséder. Il tousse après avoir avalé les volutes de fumée quand soudain un pouvoir et une pulsion monte en lui.

-Oui, j’ai besoin que tu réunisses tes sœurs.

Thomas a les cheveux qui virent bruns foncés, son corps commence à se transformer et se reformer en celui d’une jeune femme aux courbes splendides, digne de celles de la fempyre, satisfaite d’assister à la transformation de sa sœur, Gordon, lui, vit un extase avec une délicieuse adolescente extrêmement provocante qui l’oblige à l’embrasser et la caresser partout, la jolie blondinette sourit quand Gordon sent alors le plaisir se réfréner, elle continue à la déshabiller et à l’allumer en souriant.

-Tu en veux plus, pas vrai ? Tu es prêt à changer pour accéder à l’extase ?
-Vas-y, continues, n’arrêtes pas, j’en veux encore, j’en veux plus !
-Donc tu es prêt à devenir quelqu’un d’autre pour atteindre l’extase ?
-Oui ! Fais de moi ce que tu veux !

Les mouvements d’Emily Hyde semblent se dédoubler et elle s’applique alors, quelques gouttes d’une fiole d’un liquide rose claire sur le bout des lèvres puis ensuite ses mamelons. Gordon devient fou de ne pas réussir à atteindre l’extase et se jette sur Emily pour l’embrasser. Elle lui sourit et l’embrasse à pleine lèvres puis l’oblige à lui embrasser ses seins.
Gordon sent alors le désir revenir et se décupler sans se soucier qu’il se transforme lui aussi en jeune femme.
Le véhicule de Fort trinidad arrive en vue de la station de métro où les accès  ont été fermés, les différents hommes en descendent quand l’officier Peretti sent une présence non loin, une présence qu’il semble reconnaître, il regarde son détecteur et pourtant ne voit pas de signal indiquant  la présence d’un marqué autour d’eux.

-Peretti, vous m’écoutez ? Tachez de rester concentrés, bon, on a désormais trois demoiselles et ce que le Colonel  craignait s’est produite : les sources d’inspirations des captions sont devenus plus dangereuses et nos trois charmantes créatures qui se trouve là en bas sont là pour le prouver.

Peretti ressent toujours cette sensation en lui qui semble le travailler, les détecteurs semblent réagir à la présence de Raoul Alfonso dans la station de métro. Il ne comprend pas ce qu’il ressent depuis qu’il est arrivé sur place.

-Hé mon pote, ca va ?
-Non, rends moi un service, s’il te plaît, fais un scan sur moi et envoie les résultats au lieutenant.
-Quoi, t’as peur d’être un marqué ? Si c’est le cas…
-Tu sais très bien qu’il existe des cas particuliers de Marqué, y’a les Néo marqués ou prêtresses et ceux que Fort Andrews semble réunir.
-Les Défenseurs ? Et comment t’aurais été exposé ? T’as pas de marque dans la nuque.
-Rappeles-toi ce qui c’est passé hier, pas besoin d’être frappé par un rayon pour devenir un marqué…ou une prêtresse. 
-Un souci, Peretti ?
-Oui, je veux rester en arrière en attendant que Salva me fasse une analyse.
-Vous avez peur de quoi, soldat ?
-De devenir un marqué, je ressens quelque chose depuis qu’on est arrivé sur place et j’ai encore vérifié ma nuque suite à la mission d’hier, je suis pas marqué.
-Lieutenant, on a du mouvement, mademoiselle Alfonso vient nous accueillir.
-Vous l’avez senti app…Peretti, tout va bien ?
-Oui, mon Lieutenant, je la sens approcher.
-Peretti, tu ressens combien de signaux ?
-Trois et demi, Alfonso est pas matériel en ce moment, les trois nanas nous attendent sans bouger.
-Lieutenant, Peretti ressent ce qu’indique le détecteur.
-Non, je ressens leurs pouvoirs, c’est horriblement et foutrement tentant de succomber à un tel pouvoir.

Le Lieutenant et le sergent Ramirez menace Peretti de leurs armes, les autres accordent le bénéfice à leur équipier.

-Quand vous dites que vous voulez y succomber, vous pouvez l’utiliser vous aussi ?
-Non, je ressens les capacités d’Alfonso, il transmet une partie de son pouvoir qui contamine son hôte, Ca crée une illusion qui provoque une transformation du sujet et lui permet de servir de récepteur de son pouvoir.
-Dites-moi juste que vous ne pouvez pas utiliser son pouvoir, vous aussi ? C’est tout ce qu’on vous demande.
-Je vous ai dit que non, il faut que je confirme ça mais je crois…Je crois que j’ai compris ce pouvoir.

Les lumières des néons clignotent à leur passage, ils arrivent alors devant les trois superbes créatures, la première est une fempyre au décolleté plus que plongeant, la seconde est une succube aux cheveux noirs et au corps assez dévêtu, elle ne porte que des restes de vêtements nouée de manière à mettre sa silhouette en valeur, la troisième est une superbe adolescente les cheveux châtains clairs, dévoilant ses charmes autant que possible par des vêtements courts et moulants et des poses assez aguichantes.  Les hommes de Fort Trinidad tente de rester concentrés quand il voit l’intensité du signal de chacune de ces demoiselles, seul Peretti semble confiant et active alors le premier son arme mais enlève son brouilleur et le confie à Keener. Une autre baisse de tension se produit sans que rien ne se produit d’autre.

-Bonsoir, mesdemoiselles, je dois avouer…Vous êtes vraiment canon, toutes les trois, c’est dommage.
-Oh, pourquoi tu dis ça, tu ne veux pas venir nous rejoindre ? Je suis sûr que t’en meurs d’envie de nous arracher nos vêtements.
-Peretti, revenez ! Préparez vous à intervenir, vous !

Peretti avance en souriant vers la succube et hésite à faire glisser les lambeaux de vêtements déchirées puis passe à la jolie adolescente, elle se mouille les lèvres et bombe la poitrine à son approche.

-Je crois qu’il a envie de moi, désolé les filles, je vous laisse les autres. Approches mon chéri.

Peretti s’exécute, ses équipiers s’inquiète de plus en plus et la fempyre s’approche d’eux en montrant les crocs.

-Alors ? Lequel d’entre vous, voudrais devenir comme moi ? 

La jolie brune regarde la succube rejoindre alors la fempyre tandis qu’elle tourne autour de Peretti, il abaisse son arme avec l’envie de se laisser embrasser. Puis il la frustre en regardant vers ses équipiers.

-Hé Ramirez, avant que ces deux poulettes ne se jette sur vous, regardez vos détecteurs.

La Fempyre s’est approché de Salva qui ne peut s’empêcher d’admirer la sublime poitrine de  la jeune femme, elle s’approche alors de lui et s’apprête à le mordre quand Ramirez regarde son détecteur.

-Nom de dieu…
-Parlez Ramirez, elles sont juste en face de nous, prête à attaquer.
-T’es un enfoiré, Peretti, GO !

Sans avoir le temps de réagir, les trois splendides jeunes femmes sont mise à terre et immobilisés par les armes de l’équipe de capture, la fempyre se voit enfiler un masque sans comprendre ce qui vient d’arriver, la succube est plaqué au sol, le masque également fixé sur le visage. Peretti a plaqué la jolie demoiselle et a fait de même, il la nargue en montrant les détecteurs.

-Peretti, Ramirez, putin, j’attends une explication !
-Il reste encore Alfonso, Lieutenant, regardez juste les détecteurs et ne dites rien.
-Miguel….

La voix de Juanita résonne dans la tête de Peretti, cette fois, il a un peu plus de mal
contrairement aux trois demoiselles. Il la ressent juste derrière eux qui approche.

-Elle…arrive, juste derrière nous, baissez pas votre garde et activez les brouilleurs.
-Peretti, c’est à moi de donnez les ordres. 
-Je vois…Et si tu essayais jusqu’à ne plus réussir à me contrôler ?

Les lumières autour d’eux envoie des éclairs et Juanita Alfonso se matérialise, Miguel Peretti ressent le pouvoir de Juanita Alfonso en lui, il lui est un peu plus difficile de lutter.

-Augmen…tez les…brouilleurs.

Le Lieutenant Vidale perd patience face à la situation.

-Peretti, revenez en rang et laissez-moi diriger cette opération !
-Lieutenant, attention !

Une décharge soudaine frappe le Lieutenant.

-Je vais m’assurer que, désormais, tu attires l’attention sur toi.

Juanita se concentre et frappe à nouveau le Lieutenant de son regard.
Il se retrouve comme projetée sur des millions de kilomètres et rouvre les yeux dans un corps qui n’est pas le sien mais celui d’une stripteaseuse. Les hommes de Fort Trinidad voit alors une toute autre personne que le Lieutenant qui s’examine dans sa tenue de capture, il est devenue la jeune stripteaseuse qu’il vient de voir dans le miroir. Juanita le laisse découvrir sa nouvelle apparence puis le possède.

-Oui ! Humm, messieurs, regardez-moi désormais, je vous offre un petit show rien que pour vous.

La jolie jeune femme commence à retirer lentement et sensuellement ses vêtements en se trémoussant, Miguel ressent alors la présence de Juanita dans le corps de la stripteaseuse et surtout voit le piège qu’elle veut tendre aux hommes de Fort Trinidad.

-Arrêtez ! Ne la touchez surtout pas ! C’est un piège !

Comme un super héros de comics, Miguel Peretti tend sa main et semble alors prendre le contrôle du corps de la stripteaseuse et surtout réussit à extraire une énergie électrique hors de son corps. L’énergie résiste et les hommes de Fort Trinidad recule face ce phénomène, Ramirez regarde Peretti, incrédule, sans comprendre ce qu’il essaye de faire. L’énergie électrique est évacuée du corps de la jolie stripteaseuse qui s’évanouit, plusieurs arcs électriques se réunissent sous la forme de Juanita puis un violent flash l’impose à redevenir Raoul.  Peretti, essoufflé, se précipite vers lui pour l’arrêter quand un de ses collègues  le prend de vitesse.

-Salva, non !

L’officier Salva veut passer le masque et les menottes à Alfonso quand il est surpris par une violente décharge et tombe sur Juanita.

-Tu voulais m’arrêter ? Vas-y fais de moi ce que tu veux.

Salva se fait piéger et il se voit arrêter Juanita puis décide alors d’abuser d’elle et Juanita se laisse alors dominer par lui.

-Vas-y, fais de moi ton esclave, maître.

Il se voit alors arracher les vêtements de Juanita et elle se montre de plus en plus soumise, Salva ne s’est jamais senti aussi viril qu’à ce moment là et chevauche Juanita. Il n’a pas fait attention que Juanita porte un médaillon autour du cou qui résonne d’une lueur depuis quelques minutes.

-Salva, arrêtes, reprends-toi !

Peretti arrive sans comprendre à rentrer dans l’illusion au moment où le médaillon de Zulo se met à briller. De l’extérieur, ce qui suivit fut incompréhensible, une décharge se transféra de Juanita à Peretti. Salva fut alors repoussé à temps par Peretti.

-Capturez-le.

Raoul Alfonso était au sol en train de regarder tour à tour Salva et Peretti qui, désormais, avait l’apparence de Juanita ! Il venait de s’en rendre compte après avoir repoussé Salva.

-Tu…Tu es devenu, moi ?
-Non, j’ai bloqué ton pouvoir pour sauver Salva et je l’ai bloqué en moi donc, c’est comme ça que je suis devenue…Elle.  
-Non…Ca veut dire, que je n’ai plus de pouvoirs ?
-Non, il est bloqué en moi, désolé…

Sans comprendre ce qui se produit, Peretti est frappé d’une douleur et se retransforme en énergie électrique pour frapper directement la marque de Raoul. Raoul est alors prisonnier de la vision destiné à Salva où il devait inverser les rôles et devenir la soumise, il sent son corps se retransformer en celui de Juanita mais son esprit devient alors prisonnier de son pouvoir, il n’a plus de volonté autre qu’obéir et faire plaisir à son maître ou sa maîtresse. Peretti a pris des traits féminins après avoir expulsé le pouvoir hors de son corps, il ressent toujours le pouvoir de Raoul mais il semble désormais bloqué en lui. Salva l’aide à se relever.

-Ca va ?
-Oui, je crois…
-Merci de m’avoir sauvé.
-De rien, et pour le Lieutenant ?
-Trop tard, sauf si on arrive à retrouver l’identité de la stripteaseuse mais mentalement c’est bien lui.
-Ok.

Le Lieutenant regarde approcher Peretti après ces quelques changements, ces hommes lui ont expliqué ce qui c’est passé.

-Vous aussi, alors ? Vous n’étiez pas assez fort pour lutter contre le pouvoir d’Alfonso et regardez, maintenant, par votre faute, regardez ce qui m’est arrivé ! Vous croyez qu’on va me prendre au sérieux avec un corps pareil !
-Navré, Lieutenant, j’ai été imprudent, j’ai juste eu un plus de chance que vous, physiquement, je m’en sors sassez bien.
-Fermez là ! Ma carrière est foutue, par votre faute !

RETOUR A FORT TRINIDAD

Le Colonel Mauros a écouté le rapport et le débriefing des hommes (et femmes) de l’équipe de Capture.

-Officier Peretti, votre attitude à mis la mission en danger, vous avez sans doute capturé quatre cas très dangereux dont un marqué qui s’est « suicidé » mais votre comportement a coûté à vous et au Lieutenant Vidale votre apparence, sauf si l’une des bases trouve un moyen de vous rendre votre ancienne apparence, vous devrez conserver et considérez ces corps comme les vôtres désormais et ce définitivement. Vous êtes suspendu jusqu’à nouvelle ordre, Lieutenant, comprenez que ce n’est pas de gaieté de cœur que je vais devoir nommez une autre personne à votre poste pour diriger l’équipe de capture sauf si vous nous assurez que votre corps n’est pas un obstacle à poursuivre votre mission.
-Non, lieutenant, je restes le même à l’intérieur, un soldat prêt à protéger son pays. Mon apparence m’importe peu et je ferais tout pour ne pas prendre en compte les remarques sur ma nouvelle apparence. 
-Monsieur, permission de prendre la parole.
-Allez-y Ramirez.

-J’ai remarqué que pour une raison que j’ignore, nos missions sont à chaque fois doublés par quelqu’un d’autre qui neutralise les marqués que nous voulons capturer, je ne sais pas si c’est une coïncidence mais trois missions sur quatre ont fini par la neutralisation spontanée du marqué avant son arrestation.
-Où voulez en venir ?
-Sauf erreur, quelqu’un dans le camp ennemi, semble nous manipuler, les cas répertoriés servent d’appât pour autre chose.
-Ramirez a raison, monsieur, c’est suite à l’affaire Jones/ Sylvia que j’ai acquis mes pouvoirs et malgré cet affaire, nous avons pu nous en sortir. Malgré quelques pertes.
-Je vois, on va tenter de faire un lien entre les quatre missions excepté qu’elles sont toutes liées  à Fort Trinidad.

Furieuse, le Lieutenant Vidale sort du bureau et se rend aux toilettes, il est décontenancé par son point de vue et surtout par l’absence entre ses jambes.

-Tu crois qu’elle a fait exprès, n’est-ce pas ?

Le Lieutenant regarde autour d’elle et ne voit personne. Soudainement, elle sent alors une violente décharge frapper la pièce et elle ne peut plus bouger. En un instant, elle a été comme téléportée. Son uniforme est d’ailleurs resté sur place.  Un soldat passant dans le couloir a remarqué la lueur quand un officier femme lui interdit l’accès aux toilettes des femmes.

-Ca va pas ?
-J’ai aperçu une lueur, il faut vérifier ce que c’est.
-Attendez ici, je vais vérifier.

L’officier ressort avec les vêtements du Lieutenant des toilettes, paniquée.

-Vous savez à qui appartient ces vêtements ?
-Non, aucune idée, c’est ceux d’un Lieutenant. Il faut immédiatement prévenir le colonel Mauros.

L’officier Peretti s’est isolé pour examiner son corps qui sera désormais le sien, les paroles du sergent Ramirez lui trotte dans la tête. Elle décide alors de se pencher sur leur précédente mission, là où il a acquis ses pouvoirs, pour commencer à trouver des indices sur une quelconque manipulation provenant de l’ennemi.

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