mardi 14 février 2012

La Marque de Xenocross, Chapitre 13

Voici une histoire en plusieurs parties réalisé par Xenocross, nous vous proposons de vous la faire partager, dites nous vos idées et suggestions, si vous avez des idées de suites ou de captions qui vous inspirent , envoyez les, en attendant bonne lecture...

Chapitre 13

Chicago, Peu de temps après l’affaire « Sam Lerner »

Raphael Strewbridge arrive en retard à son entretien et croise alors une très belle jeune femme dans l’ascenseur.

-Bonjour.
-Bonjour.

Il ne sait pas pourquoi, mais il a l’impression de la connaître.

-Excusez-moi, je sais qu’on a dû vous le dire des milliers de fois mais…On ne se serait pas déjà rencontrés par hasard ?
-Non, je ne crois pas, vous devez sans doute me confondre avec quelqu’un d’autre.
-Ah, ok, Désolé.

La ravissante jeune femme sort en premier de l’ascenseur, en sortant, Raphael voit alors quelque chose sur sa nuque, une marque, qui scintille et résonne, il regarde autour de lui et voit que personne d’autre ne réagit quand soudain, ses mains commence à le démanger.

-Ah, monsieur Strewbridge, je ne vous attendais plus.

Il ne réagit pas à ce que vient de lui dire son interlocuteur, quelque chose résonne dans sa tête comme un signal et sent alors cette brûlure partir de la base de sa nuque et remonter jusqu’au bout des doigts sous forme de picotement. Comme pour le narguer, la superbe jeune femme se retourne et l’observe en souriant, le plus étrange, c’est qu’il ne voit pas ses yeux, il y voit un endroit où il n’est jamais allé : un temple où une statue semble l’attirer à lui et le signal provient de cette statue.

-Est-ce que vous allez bien ?
-Je ne sais pas, sans doute mon déjeuner qui passe mal.

Entre deux suées et troubles de la visions, des pensées et visions étranges lui traverse l’esprit.

« Avec une poitrine généreuse qui dépasserait de sa chemise, il serait beaucoup mieux, non ? »

« Et si tu t’arrangeais pour réussir ton entretien ? »

« Je suis sûr que ce serait amusant de tester tes pouvoirs, non ? »

« Pourquoi tu t’embêtes avec lui alors que tu pourrais très bien t’amuser avec elle ? »

-La ferme !

Tout le monde se retourne pour voir qui est la personne qui a crié, Raphael n’entend plus rien mais les picotements deviennent plus précis.

-Est-ce que vous voulez que j’appelle un médecin ?

Raphael a entendu la voix mélodieuse d’une femme lui poser la question ainsi que les contours du visage et les lèvres de celle qui a prononcé ces mots.

-Non, ca va aller, merci. Je vais aller me rafraichir un peu.

Il se rend dans un couloir et entend un technicien qui râle contre une photocopieuse en panne, une autre vision assez exagérée lui a montrée une version différente où une technicienne portant la même tenue avait entrouvert sa blouse et ne portait pas de soutien-gorge. 

-Nom de dieu, je deviens dingue…

« Mais non, c’est juste que tu as envie de laisser exprimer tes envies, et ton pouvoir pourrait sans doute te permettre à les concrétiser. »

La voix n’est plus une bribe lointaine mais semble comme présent à côté de lui.

-Qui ètes vous ?

« Oh, enfin, tu veux bien m’écouter, et si on testait ton pouvoir, regardes, un cobaye parfait pour toi, surprends-moi. »

Raphael croit qu’il est devenu fou quand il croise un homme dans les toilettes, en train de se curer le nez et réajuster sa perruque, il doit avoir une cinquantaine d’années et faire plus de 100 kilos.

-Salut.
-Bon…Bonjour.

« J’attends de voir ce que tu veux faire de lui. »

Raphael ne sait pas quoi faire et observe cet homme mais rien ne se produit sur le moment.

-Y’a un problème, mon gars ? J’ai mouillé mon veston ?
-Non, non.

« Tu veux la faire mouiller tout court ? »

Raphael ne prête même pas attention à ce qu’il dit quand une vision lui traverse  à nouveau l’esprit, l’employé a été remplacé par une sublime jeune femme, aux courbes généreuses et à la chevelure soyeuse, elle est penché en avant droit vers le miroir et son string dépasse de son tailleur, Raphael aimerait qu’elle se retourne pour en voir plus, même entendre le son de sa voix, et même aller plus loin.  

« Pourquoi le penser, alors que tu peux le faire ? »

L’employé est sur le point de partir des toilettes quand Raphael l’empêche de sortir.

-Mais vous êtes malade ?
-Non. Je veux vous aider, je vais vous aider à vous sentir mieux dans votre tête et dans votre corps.
-Ah, et comment ?
-Je sais que…Laissez-moi faire et tout le monde ne verra plus que vous quand vous sortirez d’ici.

L’employé a été convaincu par les paroles de Raphael.

-Bon, ok, j’espère que vous mentez pas. Vous voulez vraiment le faire ici ?
-Oui, L’impact n’en sera que plus grand.
-Ok.

Raphael se laisse guider par son envie, sa vision de la beauté fatale qu’il a vue et appose ses mains sur le visage et le corps de l’employé, une lueur émane de ses mains et la vision prend alors vie.

« Bravo ! Excellent travail ! Tu sais que tu peux jouer avec elle si t’as envie. »

A la place de l’employé, se tient devant lui, la splendide jeune femme, une blonde à couettes, âgé d’une vingtaine d’années avec des formes extraordinaires et une peau de pêche. Raphael repense quand il voulait voir son visage ou bien entendre sa voix voire même plus, il le peut désormais.

-Salut, toi, J’espères que t’es pas déçue du résultat ?
-Oh que non, vous êtes…parfaite.
-Et tu dis ça alors que je suis habillée ? Tu veux voir si je suis parfaite ?
-Euh, non, oui, oui.
-Parfait, mon chéri, je vais commencer par le haut, au fait, j’espère pouvoir un peu en profiter moi aussi.

La séduisante jeune femme dégrafe son chemisier en fixant Raphael d’un regard provocant. 
Elle ôte les bretelles de son soutien-gorge et attrape les mains de Raphael pour qui lui palpent ses seins.

-Alors ? C’est bon ? La suite devrait te plaire.

Elle se met sur ses genoux et s’approche du pantalon de Raphael tout en faisant glisser son chemisier.

-Attends-toi à prendre ton pied, trésor.

Raphael est alors aux anges et se laisse totalement faire.
Il mesure alors tout l’étendue que son pouvoir pourrait lui apporter s’il acceptait d’écouter cette voix, la séduisante jeune femme continue à jouer avec lui et Raphael ne s’est plus où il est.

-C’est trop bon, pas vrai, chéri ?
-Oh oui…

Il entend alors une voix au milieu du plaisir qui le submerge.
« Alors, qu’est-ce que je t’avais dit ?  Et dis-toi que ce n’est que la première, imagines, TOUT ce que tu pourrais faire, toutes celles qui pourrait te faire prendre ton pied et peut être même encore mieux qu’elle…» 

-Comment ?

« Oh, tu arrives à être encore concentré malgré ce que cette petite te fait, bravo. Dis-toi déjà que tu peux lui faire faire tout ce que tu veux et que tu pourras faire de même avec les autres. »

La séduisante jeune femme s’est mise à quatre pattes et a fait glisser son string, elle continue à jouer avec le pénis de Raphael.

-Mhhhmmm, c’est trop bon….
-Arrète.

La jeune femme s’exécute et se remet debout, elle reste nue face à lui.

-Ca ne te plaît pas, tu veux que je te fasse autre chose ?
-Non, ce n’est pas ça, mais….Est-ce que tu vas faire tout ce que je te demandes ?
-Bien sûr, absolument tout, mon chéri.
-Bon alors, déjà, rhabilles-toi et je verrais ce que j’ai envie plus tard.
-D’accord, c’est toi qui décide.

Raphael observe cette beauté se rhabiller sensuellement et est complètement obsédé par les courbes de son corps, elle est sur le point de remettrez son chemisier quand Raphael l’en empêche, la séduisante jeune femme sourit malicieusement.

-Tu as changé d’avis ? Tu sais que je ne peux pas sortir d’ici dans cette tenue.
-Je sais. Je penses que tu ne te rappelles pas qui étais avant, je suppose ?
-Hum ? De quoi parles-tu, trésor ?

« Qu’est-ce que tu fais ? »

Raphael approche ses mains et caresse la superbe poitrine de la jeune femme, il est émerveillé devant la beauté de ces courbes et laisse ensuite sa main caresser les cuisses, les fesses et l’entrejambes de la femme, ce qui la rend toute chose.

-Oh….Je croyais que tu voulais que je me rhabilles ?
-Oui, je sais mais tu es tellement magnifique.
-Je suis tout à toi, dis-toi que tu peux faire tout ce dont tu as envie avec moi.
-Tu es à moi…Je t’ai crée…
-Oui, et je suis prête à faire absolument tout ce que tu veux.

Il enlace la jeune femme et la plaque contre lui en l’embrassant.
Il voudrait aller plus loin mais il se retient puis se retire des bras de la superbe créature.

-Vas-y, je passerais te voir plus tard.
-Entendu, à plus tard.

Elle termine de se rhabiller, ajuste sa coiffure et sort des toilettes. Raphael se passe de l’eau sur le visage et tente de reprendre ses esprits.

-Qu’est-ce que j’ai fait ?

« Une vraie réussite, c’est dommage que tu n’es pas plus profiter de cette beauté, ordonnes-lui de revenir. »

-Tais-toi ! Vous êtes qu’une voix dans ma tête , je sais pas du tout ce qui m’arrives ni qui vous êtes mais là, c’est…

« Fabuleux, fantastique ? »

-Non….Et oui. Tu, vous, vous rendez compte ce que je peux faire ?

« Et alors ? Où est le mal là dedans ? Qui te dit que tu n’aideras pas les gens grâce à ton pouvoir ? »

-Non, je ne recommencerais plus.

Raphael sort des toilettes et voit monsieur Woodhorne qui regarde sa montre. Raphael tente de garder son calme et de reprendre ses esprits quand une vision lui traverse l’esprit : une poitrine opulente fait craquer les boutons de la chemise de monsieur Woodhorne dont ses cheveux virent à blonds clairs et son visage et le reste du corps devient celui d’une jeune femme magnifique dont le regard de braise et les lèvres pulpeuses éveillent des pulsions chez Raphael.

-Non, je ne dois pas y penser.  Monsieur Woodhorne, excusez-moi, j’étais…aux toilettes.
-Ce  n’est pas grave, suivez-moi.

Une seconde vision apparaît où de longues jambes sexy se terminant par une mini-jupe mettant en valeur une paire de fesses superbes remplace les jambes de monsieur Woodhorne.

« Et le pire, c’est que tu sais que tu peux le faire, après tout, qui ne s’est pas déjà son patron, ou dans ton cas, sa patronne ? 

-Quelque chose ne vas pas, monsieur Strewbridge ?
-Pardon, j’étais ailleurs.
-Ce n’est pas grave.

C’est d’une voix sensuelle et le visage d’une magnifique jeune femme que Raphael a entendu la phrase.  Monsieur Woodhorne s’assoit dans son fauteuil, Raphael redoute l’arrivée d’une vision.

-Asseyez-vous.

Raphael s’assoit et ferme les yeux quand il aperçoit brièvement les longues jambes sexy apparaître devant lui.

-Qu’as-tu envie que je te fasse ?
Raphael lutte contre cette pulsion et tente de garder son calme.

« Tu sais que tu crèves d’envie de le faire, allez. Je peux même trouver un prétexte si tu veux, dis « Sofia »

-Sofia ?
-Je vous demandes pardon ?
-Rien, je pensais à haute voix, désolé.
-Pourquoi ce prénom en particulier ?
-Je vous demande pardon ?
-Je vous ai dit : pourquoi ce prénom en particulier ?
-Je…Je ne sais plus, pourquoi ? Quelqu’un que vous connaissez s’appelles ainsi ?
-Je vais être franc avec vous, j’ai aperçu votre cirque dans la salle d’attente et ensuite, vous êtes resté plus de vingt minutes aux toilettes, en temps normal, j’aurais demandé à ce qu’on vous jette dehors mais quelque chose me disait que je devais vous recevoir et là, vous prononcez à haute voix, sans raison apparente, le prénom Sofia. Donc deux choses : soit vous vous foutez de moi, soit nous nous connaissons.
-Je ne penses pas vous connaître, monsieur. Et excusez-moi de poser la question mais quel rapport avec ce prénom de femme ?

Monsieur Woodhorne reprend sa respiration et fixe Raphael sans rien dire.

« Attends-toi à un choc. »

-Monsieur ?
-Vous savez qui je suis, n’est-ce pas ?
-Non, monsieur et je suis totalement perdu.
-Sofia…D’une certaine manière…C’est moi.
-Je…Je vous demandes pardon ?
- Nous avons tous une vie que nous aimerions cacher, hé bien, dans mon autre vie, j’ai été plusieurs fois Sofia. Le fait que vous ayez prononcé ce prénom ne pouvait pas être une coïncidence, vous saviez que j’étais Sofia, n’est-ce pas ?

Raphael est totalement perdu, étrangement, la petite voix dans sa tête ne lui dit plus rien.

-Heu, non. Mais disons que je pourrais peut-être vous aider ?

« -C’est moi qui ai dit ça ? »

Il l’a pensé tellement fort qu’il l’a dit encore à haute voix. 

-Je ne sais pas très bien, ce que vous êtes, mais jurez-moi que ça restera entre nous.
-Je ne vois aucune raison pour que ça sorte de cette pièce.
-Si, Francis Holmes, de la compta, il le sait, il s’avère qu’il a été, hum hum, en relation avec Sofia.
-En effet, ça peut poser problème.
-Heu, oui, il a découvert mon identité en essayant de savoir qui était Sofia.

« Proposes lui de faire une pierre deux coups. »

-Hein ?
-Oui, il a découvert que j’étais Sofia
-Non, ce n’est pas ça, monsieur, est-ce que faire une pierre deux coups pourrait vous aider ?

Monsieur Woodhorne reprend sa respiration.

-Je vois que vous me comprenez, hé bien, si monsieur Holmes est également d’accord.

Raphael ne comprend plus rien à ce qui se passe, il essaye de parler intérieurement pour que sa petite voix puisse lui répondre.

« contentes-toi de satisfaire tout le monde et tu t’en sortiras avec plusieurs avantages. »

-Faites comme si je ne savais rien et dites-moi clairement ce que vous voulez.

Monsieur Woodhorne s’approches de Raphael pour lui parler.

-Dans un premier temps, faites que je devienne Sofia quand je le veux et ensuite faites que Francis devienne ma maîtresse.

Raphael repense à la beauté qu’il a aperçue dans ses visions, si c’est elle Sofia et qu’elle est soumise comme il l’indique, alors il va en profiter un peu.

« Tu te demandes comment faire pour le changer que temporairement ? »

« -Oui, c’est ça »

« Utilise ton pouvoir, je me charge du reste, pour sa maîtresse, tu sais comment faire. »

-Un problème, monsieur Strewbridge, je vous demandes l’impossible, c’est ça ?
-Non, c’est juste que je voudrais connaître la position de monsieur Holmes par rapport à votre secret et par rapport à Sofia.  
-C’est simple, il a essayé de savoir qui j’étais parce qu’il devait être attiré par Sofia et depuis qu’il sait, je ne l’ai plus vu.

« Comprends que Holmes sera sa maîtresse en tant qu’homme et que lui sera sa petite
soumise en tant que femme. »

-Ok, il faudrait que monsieur Holmes soit présent, disons ce soir.
-Il est vrai que là en pleine journée….Entendu, je lui envoie un mail pour qu’il soit présent ce soir. Merci beaucoup monsieur Trewbridge. Je vous raccompagne jusqu’à ma porte et à ce soir, je compte sur vous.

Raphael ressort du bureau en se demandant dans quel pétrin il venait de se fourrer.

24 HEURES PLUS TOT….

Fort Trinidad, cela fait très exactement deux jours que le camp a été réorganisé après la capture d’un marqué qui a crée de gros dégâts.

Les soldats ignorant ce qui c’était passé le découvre par le biais d’un rapport de vidéos et de photos assez parlante.

Quelques heures après l’affaire Sam Lerner….

L’officier Cameron Perez revient d’un footing nocturne et croise deux de ses camarades qui sont de garde, il décide d’aller les saluer quand il est frappé par une lueur provenant de la Nébuleuse, il tombe à genoux et titube jusqu’à derrière un arbre où il sait qu’il ne peut plus bouger, il perd ensuite l’utilisation de ces cinq sens les uns après les autres. Sans rien comprendre, il se retrouve nu au cœur du néant et voit sa marque briller dans sa nuque. Il ouvre à nouveau les yeux et constate alors qu’il a retrouvé l’usage de son corps. Il passe devant ces deux collègues et découvre alors deux véritables bombes sexuelles en tenue militaire en train de se caresser l’une l’autre.

-Hé, salut, tu veux te joindre à nous ?
-Si t’es sage, t’auras même droit à ce qu’on s’occupe de toi en même temps, ça te plairait ?
-Mais enfin, où est-ce que….Qui êtes vous ?
-Nous sommes chargés de monter la garde, il faut bien qu’on fasse passer le temps comme on peut.

Cameron s’enfuit en courant devant ces deux beautés et ne croise que d’autres bombes sexuelles sur sa route ! Il croit être devenu fou quand soudain ses yeux recommence à lui brûler et sa marque à briller. Il rouvre les yeux là où il est tombé dans les pommes et ne comprend pas ce qu’il a vu. Il se sent nauséeux et décide de rentrer à la caserne. Il va prendre une douche quand il sent son cœur battre dans sa poitrine très rapidement. Des nouveaux symptômes se déclarent : sa peau se met à brûler et à s’étirer, il halète de plus en plus souvent et des vertiges l’empêche de rester debout. Des arcs électriques le parcourent provenant de sa marque et le recouvrent de plus en plus avant qu’une lueur aveuglante éclaire le vestiaire.  Randall Mathews a vu cet éclair dans les vestiaires précédé des cris de Cameron, intrigué, il décide d’aller voir ce qu’il se passe. Il tombe sur une magnifique jeune femme d’origine espagnole aux courbes fabuleuses, elle ne porte qu’une serviette qui ne cache que le bas de son superbe corps, ses cheveux longs et bruns lui tombent jusqu’au bas du dos et ses yeux verts clairs paralyse Randall.

-Bonsoir, qu’est-ce que vous faites ici…dans le vestiaire des hommes ?
-Hummm, je ne sais pas trop, peut être que je te cherchais, toi.
-Moi ? On s’est déjà rencontrés ?

Sylvia croise ses cuisses après avoir vu la bosse grossir sous la serviette de Randall.

-Non, mais je sais d’avance que c’est toi que je veux et maintenant, approches.

Randall n’hésite pas une seconde à s’approcher de cette splendide jeune femme, elle observe Randall et lui caresse le torse tandis qu’elle reste assise en le fixant droit dans les yeux.

-J’aurais réellement et sincèrement besoin de toi.

Cameron se réveille et découvre alors juste à côté de lui, une sublime jeune femme blonde, seulement recouverte d’une serviette, elle semble se réveiller au moment où il s’approche.

-Mademoiselle, réveillez-vous, que faites-vous ici ?

La jeune femme soupire et se relève, laissant glisser sa serviette et dévoilant son corps magnifique, elle fixe Cameron de ses beaux yeux bleues et lui sourit.

-Bonsoir, toi.
-Bonsoir…On s’est déjà rencontrés avant ?
-Non, pas que je me souvienne mais disons que, je ne sais pas pourquoi, j’aimerais passer la soirée avec toi.  
-Pardon ?
-Oui, je sais, on ne se connaît pas mais c’est comme si je t’attendais depuis toujours.
-Entendu, et vous êtes obligé de venir jusque dans les douches des hommes…dans cette tenue ?
-Oui, je me suis dit que ça pourrait peut être te plaire ? Non ?
-Oh que oui, quel est votre prénom ?
-Tammy, et toi, Cameron, n’est-ce pas ?
-Oui, comment connais-tu mon prénom ?
-Je ne sais pas, je le sais, c’est tout.

Et Tammy embrasse langoureusement Cameron en se blottissant dans ses bras.
Le lendemain matin, Cameron se réveille seul dans son lit de la caserne, il pense avoir rêvé toute cette histoire quand il sent la brûlure dans sa nuque. Il regarde autour de lui et voit que certains de ses camarades sont levés et l’adjudant chef vient le voir.

-Allez hop hop hop, on se lève et on file sous la douche ! Plus vite que ça, si tu voulais faire la grasse matinée, tu t’es trompé d’endroit !

Cameron redoute les douches et ce qui pourrait s’y passer, il voit tout ses camarades se déshabiller et plaisanter autour de lui quand un de ses camarades remarque sa marque.

-Attrapez Perez, c’est un marqué !
-Quoi ?
-Regardez sa nuque !

Cameron recule pour s’enfuir quand un de ses camarades le plaque au sol et voit de ses yeux la marque dans la nuque de Perez.

-Appelez le sergent, vite ! On a un soldat marqué !

Cameron ne sait pas quoi faire, il ne peut pas échapper à son sort quand soudain sa marque est à nouveau parcourue d’éclairs. Le sergent instructeur arrive avec deux gardes de la police militaire quand une violente lumière éclate à l’intérieur des vestiaires.

-Préparez vos armes et prévenez le lieutenant Mauros de la situation, qu’il prépare une cellule de détention le plus rapidement poss…

Le sergent instructeur arrive jusqu’aux vestiaires et découvre alors un spectacle assez terrifiant : des dizaines de recrues sont parcourus d’éclairs qui les paralyse et les transforment tous progressivement en de splendides jeunes femmes, certains plus rapidement que d’autres, le sergent sent des ongles s’accrocher à sa jambe et un soldat en cours de transformation le regarde d’un air désespéré.

-S’il vous plaît, aidez-nous, je vous en prie. Ahhhhh !!!!

Sa voix fluette était celle d’un jeune homme et les éclairs accélère la transformation et frappe alors le sergent instructeur à son tour. Les deux officiers abaissent leurs armes quand une jeune femme splendide s’approche d’eux, la latina nommé Sylvia vue auparavant à la place de Cameron s’approches des deux officiers.

-Vous voulez vous amuser un peu, messieurs ? Le choix vous est offert.
-Ne bougez plus et levez les mains en l’air.
-Vous ne me laissez pas d’autre choix, alors.

Le sergent instructeur tente de sortir en rampant tandis qu’une paire de seins généreux et volumineux et une crinière châtains clairs poussent sans s’arrêter, son postérieur se redessine et attire l’attention d’un des soldats tandis que ses cris deviennent de plus en plus féminins.
Le premier policier regarde alors Sylvia mais il est trop tard, ses mains parcourus d’éclairs l’ont déjà emprisonnés et le paralyse. Le second officier recule face à Sylvia quand il bascule sur une magnifique jeune bimbo qui était encore il y a quelques minutes le sergent-instructeur. Tandis que la jolie Bimbo perd connaissance à son tour, le policier est lui aussi frappé par Sylvia.
Cameron Perez se réveille au milieu d’un fantasme masculin par excellence, il est le seul homme sous les douches des femmes qui ne sont pas du tout dérangés par sa présence parmi elles et surtout, semblent toutes décidées à vouloir le séduire, voire plus.
Une très jolie brunette et une métis aux cheveux longs teintes en rousse sont les premières à s’approcher de lui, ces deux séduisantes jeunes femmes étaient encore il y a moins d’une heure des hommes de la police militaire.
Le soldat Perez a été enfermé en cellule d’isolement avec du matériel acheminé depuis Fort Emmerich, durant son temps d’incarcération, Sylvia s’est de nouveau manifestée mais les appareils ont réussi à la neutraliser très rapidement.

9 Heures plus tard….

-Comme vous venez de le voir sur ces photos, malgré que ces jeunes femmes sont toutes extrêmement attirantes, il faut se souvenir qu’ils étaient des soldats, des camarades qui ont été victimes des pouvoirs d’un marqué, en ce moment même, le soldat Perez est enfermé et cette affaire a été tenu secrète avec l’aide de Fort Braghe qui eux aussi, viennent de subir des pertes importantes, avec leur collaboration, nous allons former un groupe de capture qui aidera la population à lutter contre ces marqués.

Le lieutenant Mauros montre un diagramme des différents types de marqués et des cas répertoriés par Fort andrews.

-Messieurs voici les différents types de marqués ainsi que les méthodes pour les capturer : à retenir : trois types et surtout deux exemples assez marquants pour l’unité de Fort Andrews qui ont du mal avec certains cas. Le premier et plus courant : type psychique, autre que notre ami, monsieur Perez, le cas le plus dangereux est un marqué nommé Alpha, extrêmement puissant, deuxième type : Tactile, là aussi, il y a eu de nombreux cas dont le fameux Higgins ou l’une de ses « compagnes » Cindy, venu, elle, tout droit de Fort Andrews, un des premiers cas répertoriés enfin le troisième type : chimique, il ya eu peu de cas mais retenez surtout Richard Honfield qui a muté en la bombissima mais extrêmement dangereuse Serena.

La photo de Serena partage les recrues entre crainte et plaisir, le lieutenant le constate et voit alors un officier qui observe Serena droit dans les yeux en la fusillant du regard.

-Vous ! J’espères que vous n’espérez pas un cinq à sept avec miss poison ?
-Non, monsieur, j’ai un compte à régler, un homme de Fredericksen est un ancien pote de régiment, j’espères lui faire payer ça.
-Parfait, mon gars, bon, certains d’entre vous seront désormais formés pour rejoindre l’unité de capture de fort Trinidad. J’ai besoin de 8, non, 7 volontaires.

Plusieurs mains se lèvent et le lieutenant choisit alors 7 hommes au hasard.
Après les sélections, la recrue Damon Jones a obtenu une permission de sortie à l’extérieur avec une autre recrue. Il se rende dans un bar pour boire un verre. Après plusieurs verres, Damon va pisser derrière le bar et regarde le ciel, il aperçoit la lueur de la Nébuleuse visible depuis l’espace et semble alors se rapprocher de plus de plus avant de tomber dans les pommes. Durant son évanouissement, il se retrouve au cœur d’un temple où une magnifique femme en tenue de prêtresse s’approche de lui en dansant, ses yeux verts semblent l’envoûter et détail étrange, elle semble floue.

-Rejoins nous….. 

La voix semble l’avoir comme envoûtée et dirige son attention vers la statue situé derrière le trône de la Grande prêtresse, la statue dégage un tel pouvoir que Damon ne peut lui résister bien longtemps.
Quand Damon Jones se réveille, il sent alors tout son corps comme téléguidé et il disparaît au milieu des ruelles dans la nuit.

Chicago, Quelques heures plus tard…

Raphael Trawbridge s’en est sorti haut la main grâce à l’aide de son pouvoir, deux splendides créatures de plus sont désormais totalement et entièrement à sa merci. Ce que Raphael ne sait pas, c’est que monsieur Woodhorne et monsieur Holmes se sont rendus en pleine nuit contre leur volonté.

Retour au moment de l’entretien.

-Quelque chose ne vas pas, monsieur Trawbridge ?
-Pardon, j’étais ailleurs.
-Ce n’est pas grave.

C’est d’une voix sensuelle et le visage d’une magnifique jeune femme que Raphael a entendu la phrase.  Monsieur Woodhorne s’assoit dans son fauteuil, Raphael redoute l’arrivée d’une vision.

-Asseyez-vous.

Raphael s’assoit et ferme les yeux quand il aperçoit brièvement les longues jambes sexy apparaître devant lui.

-Qu’as-tu envie que je te fasse ?
Raphael lutte contre cette pulsion et tente de garder son calme.

« Tu sais que tu crèves d’envie de le faire, allez. Je peux même trouver un prétexte si tu veux, dis « Sofia »

-Sofia ?
-Je vous demandes pardon ?
-Rien, je pensais à haute voix, désolé.
-Pourquoi ce prénom en particulier ?
-Je vous demande pardon ?
-Je vous ai dit : pourquoi ce prénom en particulier ?
-Je…Je ne sais plus, pourquoi ? Quelqu’un que vous connaissez s’appelles ainsi ?
-Je vais être franc avec vous, j’ai aperçu votre cirque dans la salle d’attente et ensuite, vous êtes resté plus de vingt minutes aux toilettes, en temps normal, j’aurais demandé à ce qu’on vous jette dehors mais quelque chose me disait que je devais vous recevoir et là, vous prononcez à haute voix, sans raison apparente, le prénom Sofia. Je suis désolé mais je vais devoir conclure au plus vite cet entretien si vous voulez me faire perdre mon temps.
-Vous connaissez ce prénom de femme ?
-Non, ça ne me dit rien, mais peut être est-ce encore une autre pensée qui vous a échappé.

La voix de monsieur Woodhorne était à nouveau celle d’une sensuelle jeune femme. Sauf que Raphael, cette fois, semble décidé à faire quelque chose.

-Et si je vous disais que j’avais envie que Sofia, ce soit vous ?
-Je vous demandes pardon ? Je vais appeler la sécurité si vous ne partez pas de mon bureau immédiatement !
- Et j’ai croisé un de vos employés, j’ai cru voir Holmes, il serait parfait comme amant pour Sofia, non, mieux, votre maîtresse.

Monsieur Woodhorne commence à redouter ce que raconte Raphael et sort lentement de son fauteuil mais quelque chose l’en empêche, le regard de Raphael Strewbridge semble l’hypnotiser. Ses yeux dégagent un rayonnement vert qui résonne avec sa marque.

-Que diriez vous que le jour, monsieur Holmes soit votre maîtresse et vous son amant et la nuit, vous soyez Sofia la petite soumise de monsieur Holmes ?
-Je….Oui, c’est exactement ça.
-Vous voulez devenir Sofia, n’est-ce pas ?
-Oui…Dans un premier temps, faites que je devienne Sofia quand je le veux….Et ensuite faites que Francis devienne ma maîtresse.
-Je verrais ce que je peux faire, Ok, il faudrait que monsieur Holmes soit présent, disons ce soir.
-Il est vrai que là en pleine journée….Je lui envoie un mail pour qu’il soit présent ce soir. Merci beaucoup monsieur Strewbridge. Je vous raccompagne jusqu’à ma porte et à ce soir, je compte sur vous.
-Attendez quelques secondes avant, quel est le bureau de monsieur Holmes ?
-Bureau 255, au bout à gauche, je suis sûr qu’il sera ravi de retrouver Sofia. Et j’ai hâte également de l’avoir comme maîtresse….
-Vous ne serez pas déçu, permettez.
Raphael appose sa main sur l’écran de l’ordinateur et envoie une onde qui brouille temporairement l’écran.

-Allez-y envoyez-lui. A ce soir…Sofia.
-A ce soir, monsieur Strewbridge.

La jeune et soumise Sofia était en effet la splendide jeune femme que Raphael avait aperçu dans ses visions quand à Sheila, c’est une ravissante blonde aux seins siliconées, à peine plus âgée que Sofia. 
Raphael tend sa main et Sheila s’approche de lui. Il lance à nouveau un sort sur elle

-Désormais tu seras Sheila le jour et la nuit tu seras la maîtresse de Sofia ici présente, approches Sofia…
-Oui, maître.

Sofia se dandine en marchant pour aguicher aussi bien Raphael que sa maîtresse.
Raphael examine la beauté de Sofia et est satisfait également de la ravissante Sheila.

-Et toi, tu seras Sofia, la nuit mais également dés que Sheila ou moi même te l’ordonneront, peu importe ou et avec qui tu seras la journée.   
-Très bien maître.
-Je vais vous laisser toutes les deux d’ici peu de temps mais avant, venez ici, toutes les deux, montrez-moi de quoi vos magnifiques corps que je vous ai offert êtes capable de me satisfaire.

Les deux splendides jeunes femmes s’approchent de Raphael en commençant à se déshabiller.

LONDRES….48H AVANT…Peu après l’affaire « Sam Lerner » 

Victoria Heller traverse la rue en direction de son appartement, elle est intriguée par cet étrange phénomène apparu depuis plus d’une semaine, il y a eu cette histoire étrange au sujet des marqués, des personnes dotés de pouvoirs assez étranges mais qui au fond d’elle, ne lui déplairait pas de posséder elle aussi. Elle reçoit un coup de fil du bureau.

-Allô ? Oh, patron, je suis désolé, j’avais oublié, j’arrives tout de suite. Mais quelle conne !

Victoria traverse le passage pour piétons quand son regard se pose sur une ravissante jeune femme brune aux cheveux mi-longs, la même que Raphael Strewbridge a rencontré dans l’ascenseur. Elle croise sa route et elle lui murmure quelque chose.

-Tu n’as plus à espérer désormais.

Victoria est comme frappé par une décharge qui la démange au niveau de la nuque, la jolie brune se retourne en souriant.

-A toi d’en profiter à présent. Montres moi de quoi tu es capable.
-Hein ? De quoi est-ce que vous parlez ?

Le temps de le dire, la superbe jeune femme a disparue au milieu des autres passants.
Victoria est frappée de visions étranges où elle se retrouve au cœur d’un temple, une statue dégage un pouvoir qui fait réagir sa marque dans la nuque.
Et soudain une sensation nouvelle jaillit en elle : elle sait qu’elle a désormais un pouvoir, et ne demandes qu’à le découvrir et l’utiliser.

«-C’est vrai  que je dois retourner au bureau….Parfait. »

Victoria sourit d’amusement en arrivant devant l’immeuble.

« -Je vais déjà attirer leur attention. »

Victoria examine son ensemble et ses cheveux et a une pensée espiègle.

-On va commencer par quelque chose de discret.

Elle essaye de comprendre comment fonctionne son pouvoir quand la marque se met à briller, une sorte de mur d’énergie s’élève face à elle et la traverse de part en part frappant également une joggeuse essoufflée. Victoria remarque tout d’abord la joggeuse : plus jeune, plus svelte et surtout plus sexy qu’il y a quelques minutes quand à elle, ses kilos superflus ont disparus au profit d’une silhouette harmonieuse et ses cheveux sont brillants et soyeux quand à sa peau, elle semble toucher celle d’un enfant ; sans être aussi sexy que la joggeuse, Victoria se sent alors mieux dans sa peau. Dans le hall, les agents de sécurité lui font un sourire sans rien dire pour autant.

-Ils m’ont regardé, c’est déjà pas mal.

Le temps se fige et tout devient noir autour d’elle, des lueurs brillent autour d’elle.

« Et tu vas te contenter de ça ? Si j’étais toi, je les ferais se mettre à tes genoux. »

 -Non, pas eux, le patron, il sera parfait comme cobaye. 

« Et si tu n’arrives pas utiliser ton pouvoir et faire ce que tu as envie avec lui, qu’est-ce que tu vas lui dire ? »

-Oui mais….

« Pour les gardiens, tu peux juste utiliser une illusion passagère, pas forcément besoin de rester ainsi si tu n’en a pas envie. »

-Excusez-moi mais en quoi consiste également ce pouvoir ?

« Tu verras, disons que tu peux désormais faire ce que tu veux avec les hommes, maintenant. »

Victoria voit le hall revenir peu à peu.

-Attendez ! Ok, juste une petite illusion.

« C’est entendu, tu ne vas pas être déçu. »

Le temps ralentit et Victoria brille comme un phare en pleine nuit.
L’instant d’après, les hommes de la sécurité sont en extase devant la bombe sexuelle qui vient de franchir les portes, une splendide mannequin d’une vingtaine d’années au corps parfait et aux cheveux roux, portant des vêtements plus que provocants mettant ses formes en valeur.  
Victoria s’amuse de leur réaction et de son point de vue, le spectacle est déjà grandiose mais depuis les miroirs le long des ascenseurs, elle comprend totalement les réactions des hommes.
Arrivé dans l’ascenseur, elle redevient la jolie quarantenaire que son pouvoir a permis d’obtenir mais n’est pas satisfaite.

-La mannequin, c’est pas assez, il me faut un truc qui va scotcher le patron.

Victoria sort de l’ascenseur avec le dossier qu’elle a oublié et surtout avec sa marque qui la démange, elle voit alors le mur d’énergie apparaître autour d’elle comme une aura qui résonne au fur et à mesure qu’elle approches de son patron.

« Je sais déjà ce qui faut lui faire. »

Patrick Vernon voit Victoria arriver et remarque sa coiffure et surtout des hanches et des fesses plus rebondies qu’à l’ordinaire.

-Merci Victoria, désolé de vous avoir gâché la soirée. 
-Ce n’est rien, patron.

Victoria rumine des paroles quand le temps s’arrête à nouveau et la vague s’est élevé comme un mur sans fin, face à lui, son patron ne comprend pas ce qui arrive et où il est. 

« A toi de jouer, tu ne peux rêver une meilleure occasion. »

-Patron ! J’avais envie de vous dire ce que je pensais de vous mais disons que j’ai une bien meilleure idée, quand vous m’avez demandé si vous avez gâché ma soirée, moi, je vais briser votre existence. 
-Victoria, écoutez, je ne sais pas ce qui vous prend mais….
-Silence ! Voilà une idée, mieux que muette, tu ne parleras plus notre langue.

Victoria visualise alors un endroit, une chambre d’hôtel puis un autre une ruelle et enfin un club de strip tease, Patrick regarde les trois lieux vides avec appréhension.

-Des endroits que vous fréquentez, sans doute ? 
-Victoria, vous commencez….
-Je ne vous ai pas autorisé à parler, patron.
-J’hésite sur ce que je vais vous faire….

« Tu perds ton temps, humilie-le, regardes, je vais te montrer ! »

Patrick Vernon est alors pris d’une violente secousse à l’entrejambes qui semble augmenter minute après minute de plus en plus fort et de plus en plus vite.
Victoria comprend alors ce qui lui arrives et a une illumination, un sourire vengeur apparaît.

-Ca vous a plu ? Hé bien, voici la suite !

La vague traverse Patrick Vernon qui se retrouve alors propulsé à quatre endroits différents, les trois vu précédemment et aussi le club privé pour hommes, la vague recommence et Patrick se sent alors rapetissé, ses poils disparaissent et ses cheveux deviennent blonds et longs, il est couvert de sueur tandis qu’une autre vague le submerge, cette fois-ci, son corps commence à se transformer, ses jambes changent, ses hanches s’élargissent et son postérieur s’arrondit, son ventre disparaît pour devenir plat et son bassin se redessine tandis qu’il sent des gonflements au niveau de sa poitrine et son visage se remodèle.

-Non pas ça…

Sa voix a commencé à muer et ses cheveux blonds lui couvrent son visage de jeune femme tandis que ses seins continuent à grossir et dépasser de ses vêtements qui changent sans se fixer, il réagit alors au poids de ses seins et aux autres sensations quand la secousse recommence encore mais cette fois encore plus forte, Patrick est devenu un objet sexuelle  blonde et siliconée il remarque alors quelque chose, ses vêtements sont différents et en quatre exemplaires : il porte une robe de soirée moulante et de la lingerie sexy dans la chambre, une mini jupe et un bustier sur un manteau dans la ruelle, juste un string et un soutien-gorge au club de strip-tease avec des bottes montantes et enfin une jupe et un chemisier débrayée alors qu’il est allongée sur un billard, Victoria examine l’objet sexuelle qui comprend ce qui lui arrive.

-Attends de voir la suite, chérie.

Elle essaye d’appeler au secours mais elle ne parle pas français et surtout l’estocade : quatre hommes rentrent dans chacune des pièces, prêt à s’envoyer en l’air ou à s’amuser avec l’objet sexuelle, ces quatre hommes sont en fait la même personne : lui-même. L’objet sexuel perd peu à peu conscience à chaque spasme quand Victoria rajoute un cinquième lieu : son bureau où il est cette fois, une nouvelle assistante.  Elle commence peu à peu à céder à sa nouvelle identité mais c’est Victoria qui intervient avant que les cinq Patrick ne la touche.

-Désormais, tu verras et sentiras tout, mais tu ne pourras rien dire ni bouger ce corps, à moins de céder au plaisir qui te submerge et d’accepter celle que tu es devenue. Amuse-toi bien.

Les cinq Patrick attrapent l’objet sexuel dans leurs bras et l’embrasse tandis qu’il commence à se déshabiller.

-Demain, ta nouvelle vie commencera et je pourrais faire de toi ce que je veux.

« Je n’aurais pas espérer mieux…. »

DEUX JOURS PLUS TARD….

Raphael Trawbridge rencontre alors sa nouvelle associée dans un local encore éteint, les deux se regardent en se serrant la main.

-Je suis Maestro, et à qui ai-je l’honneur ?
-Circé, enchanté de vous rencontrer, cher partenaire. Il est temps que les affaires puissent démarrer.
-Oui, mais il nous reste  un petit problème à régler avant.

Circé allume sur l’interrupteur et le panneau CHANGELING brille à l’extérieur.
Maestro est satisfait des locaux où ils recevront leurs clients, Circé le rejoint et ils ouvrent ensemble une porte dans la réserve qui mène au sous-sol.

« Il est temps pour moi de me laisser agir »

Circé et Maestro se tourne tout les deux vers la fresque sur le mur et Maestro enfile alors un costume avec une cape et un masque, sa marque brille à l’unisson avec Circé puis elle se retire laissant Maestro descendre les escaliers. Plusieurs hommes inconscients sont attachés à des machineries, l’un d’entre eux est équipé d’un masque mais son corps montre des signes apparents de féminité.

-Comment vous sentez vous ce soir, Officier Jacobs ?

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