jeudi 7 novembre 2013

La punition de Xavier ou la curiosité est un vilain défaut, Revised

J'ai décidé de revoir ma première histoire, j'y ai apporté des modifications sur la présentation, plus de détails et corrigé des imperfections, je vous en souhaite une bonne relecture.

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La punition de Xavier ou la curiosité est un vilain défaut.

Part 1.
 Ma femme Sabrina me surpris un jour en train de regarder des tg captions, elle me mis en garde de ne plus le faire sinon... je pourrai le regretter.
 Le temps passa puis un jour, profitant d'un weekend seul à la maison, je me mis sur mon ordi pour aller sur des sites de tg captions. Au fur et à mesure de mes clics sur ma souris, je sentais monter en moi une excitation, mais pas comme d'habitude, différente. Pensant que cela faisait longtemps que je n'avais pas fait ça ou la peur être surpris, je n'y prêtait pas attention. Je sentis des fourmillement dans tout le corps ainsi que mes poils se tendre pour se rétracter. 
 Je me mis nu pour vérifier. Plus de poils sur mon torse, mes jambes, mes bras et mon pubis...???...En baladant mes mains, je sentis ma peau très douce et sensible. Les poils sur mon pubis n'avais pas totalement disparu, ils était blond. Mes cheveux courraient le longs de mon cou et couvrais déjà largement mes épaules, je les sentis même dans mon dos, eux aussi étais devenu blonds. En regardant mes mains, je les vis s'affiner lentement et je regardais mes ongle devenir de plus en plus long.
 J'étais effrayé, mais aussi très excité par ce que je voyais m'arriver. Je sentis mes petits mamelons masculins grossirent et grossirent encore, érectile jusqu'à la taille d'un dés à coudre. Il n'y avait pas que mes tétons qui prirent du volume, mes aréoles devenaient de plus en plus large et de plus en plus sombre, se pigmenter à la périphérique. 
 Je sentis une pression désagréable sur mon torse, je vis ce qui l'a produisait, des seins s'y formaient, coniquement vers un bonnet A, comme les seins d'une jeune ado à la puberté. Je ne m'étais pas rendis compte, mais mon corps tout entier avait aussi bien changé. Mes jambes étaient longues et fines. Mes fesses étaient ferme, douce et généreuse. Mes hanches craquèrent et douloureusement devenaient de plus en plus large et féminine. Plus mes seins grossissaient plus ma silhouette sculptait les formes échancré d'une magnifique femme. Il me faillait voir cela de plus prés devant un miroir.
 Quand je me vis, je poussait un crie strident entre effrois et surprise. Le faite d'entendre le timbre si aigu de ma voie féminine me fit machinalement porter mes petites mains sur ma bouche pour empecher d'autre son de sortir, j'en tremblais sur mes nouvelles jambes si fragile et peu musclé.
 Je pressais ces seins maintenant d'un bonnet B, pour les empêcher de pousser d'avantage, sentant qui grossissais encore vers un bonnet C, mais à mon grand désarrois ce fut en vain. Je vis ma queue devenir toute dure et se dresser mais aussi rapetisser à vu d’œil tout doucement au fur et à mesure que mes testicules se contractaient et rentraient en moi en me faisant plier en deux de douleurs.
 J'étais en sueur, j'essayais avec les peu de force qui me restait de les empêcher de disparaître pour garder le peu de ma fierté masculine qui me restait, mais toujours en vain, devant cette défaite je sentis des larmes couler sur mon visage. Partager par la peur et l'excitation nouvelle que je sentais monter en moi, un désir inconnu, je compris que je ne pouvais lutter contre cette transformation et que ma femme m'ayant prévenu, m'avait bel et bien jeter un sort.
 Durant ma transformation, je sentis de plus en plus ce désir monter et ce faire plus pressant sur mes tempes. J'entendis des gémissements de plus en plus fort sortir de ma bouche, le souffle court et de plus en plus rapide, tout en caressant mes seins d'une main, ayant maintenant une bonne paire d'un bon 95 D, et de l'autre main mon entrejambe, dont je n'empêchais plus mon pénis de disparaître, celui-ci était devenu tellement sensible et petit que je compris qu'il s'était transformé en mon nouveau clitoris. 
 D'un coup je fut comme coupé en deux à l'entrejambe, ce qui me fit pousser un cris encore plus fort en pinçant mes lèvres pulpeuses pour résister à cette souffrance. J'enfonçais mes doigts bien plus bas pour en découvrir une nouvelle cavité ruisselante à l'endroit même de la déchirure. Je les poussait de plus en plus loin, de plus en plus profondément dans ce trou mystérieux pour découvrir en fin de compte que j'avait bel et bien un vagin. J'avais maintenant une chatte, une chatte qui s'humidifiais et s'ouvrait de plus en plus que mes râles se fissent sentir.
 Je sentis une violente contraction dans tout mon corps qui se tendis de tout ces muscle, un bien être, inconnu et tellement agréable que je fus pris d'un évanouissement soudain m'écroulant instantanément au sol. J'étais réellement devenu une vrai femme et je compris que c'était mon premier orgasme en tant que femme, une joie et une peine se dessinait sur mon visage inconscient.

Part 2.
 Petit à petit je me remis de mes émotions, envahis par un bien être étrange comme sortit d'un doux rêve. Je pensais que c'était l'un de ces rêves érotiques que je faisais souvent après une longue soirée d'exploration sur le net et du monde TG, en croyant me transformer en femme. Mais lorsque mes mains se sont mis à se promener sur mon corps tout entier, toucher mes courbes efféminées, mes fesses ronde et ferme, mes seins encore tendu par le désir, recouvert d'une chevelure longue et blonde, là je compris que ce n'était plus un rêve et je me mis à pousser un crie aigu et strident. Le son étrange de ma voie accentua ma peur encore plus que la première fois devant le miroir, surtout après avoir connu les possibilités de jouissance de mon corps de femme qui au fond de moi me répugnait. Une jouissance intense et incontrôlée, me sentant si fragile et si faible, mais surtout si insatisfait par le vide que j'avais désormais entre les jambes.

- "Merde, que c'est-il passé? C'est un rêve, je vais me réveiller".
- "Et non! Mon chérie, tu ne rêves pas, tu as ce que tu mérites", cette voix qui venait de derrière moi était celle de ma bien aimée, Sabrina, "Je t'avais dis de ne pas continuer à regarder tes captions, de mec transformé en bimbos, cela t'excitais et maintenant que tu es une, Xavier, tu fais moins le malin, je savais qu'en profitant de mon absence tu allais recommencer, donc j'ai usé d'une magie pour te piéger".
- "Mais ma chérie, je ne peut pas rester comme ça, qu'est ce que je vais devenir, et mon travail...ma vie quoi...et en plus je n'ai pas de papiers pour prouver de mon identité?".
- "Ne t'inquiète pas, Xavier, ce n'est que temporaire tant que tu feras ce que je te dis. Pour ton boulot, je me suis arrangé avec ton boss, pour eux tu es en vacance. Et puis pas de besoins de papier tant que tu restes à la maison, Cela te permettra de mieux comprendre les femmes...vois le bon côté des choses...ce n'est pas si horrible que cela pour toi d'être une femme avec ce que j'ai entendu tout à l'heure, et d'ailleurs tu es loin d'être un monstre, tu es quand même bien foutue pour une gonzesse qui était un mec il y a peu".
- "Parles pour toi, Sabrina, regardes ses seins énormes, ils sont plus gros que les tient, ils sont tellement lourds qu'ils me gênent quand je marche et me font mal au dos, ils n'arrêtent pas de gigoter et de ballotter dans tout les sens...d'ailleurs je n'arrive pas à marcher correctement en gardant mon équilibre, ça tangue de droite à gauche...et ces cheveux, putain, toujours devant mes yeux...Merde comment tu as pu me faire cela salope".
- "Voyons, voyons, ma petite Chloé, ce n'est une façon de s'exprimer pour une femme, tant de grossièreté sortir d'une jolie bouche".
- " Chloé? Mais...".
- "Oui, ma petite chérie, tu comprends bien que tant que tu es  femme, je ne peux pas continuer de t'appeler Xavier, et comme je sais que tu aimes bien ce prénom. C'est un de tes pseudos d'ailleurs? N'est ce pas?".
- "Oui, mais de là à l'entendre de ta bouche et que tu t'adresses à moi en tant que Chloé et non Xavier, ça fait bizarre".
- "Oh! Arrêtes de te plaindre, et pour ce que es de ton corps tu vas t'habituer, c'est normal que tu as du mal à marcher, il faut que tu t'y fasses à ton nouveau centre de gravité. Pour ce qui est de tes seins, tu t'y feras aussi, il te faut juste un bon soutient gorge, héhéhé, désolé pour toi les miens sont pas à ta taille. Bon que j'y aille...".
- "Hé! tu ne comptes pas me laisser comme ça...".
- "Pour l'instant, si, mais comme je te l'ai dis ce n'ai que temporaire, si tu ne fais pas de bêtise, cela pour t'apprendre à m'écouter et afin que tu arrêtes de recommencer tes conneries de TG."
- "Combien de temps? Et que dois je faire...".
- "Hum...Je ne sais pas? ça dépends de toi, en tout cas pas tout de suite, cela serai trop facile. Mais en tout cas soit sage, ne fais rien que tu puisses encore regretter, tu sais de toute façon quoi faire, je ne vais pas encore te le répéter. Bon, je te dis à ce soir, j'ai encore à faire, je te laisse la maison, Chloé, restes sage, ne sors pas et fais ce que je t'ai dis. Pour t'occuper, tu peux toujours faire les taches ménagères, ma petite chérie...biz".
- "Dans cette tenue, à poil, mais attends...".
 Et elle partit en claquant la porte, en me laissant, seul et nu dans notre chambre devant le miroir et l'ordinateur encore allumé.
- "Sale garce...".

Part 3.
 Cette vision de la blonde pulpeuse au corps généreux que je regardais dans le miroir m'agaçait, mais étrangement me fascinait aussi.
- "Chloé?..." dis-je en me regardant sur toute les coutures et en faisant des postures sensuelles et sexy comme toute ces femmes que je voyais sur internet pour faire mes captions.
- "Chloé. Étrangement tu es magnifique..."JE" suis magnifique. Je suis même...une bombe atomique...mais je ne pensait pas qu'être une femme soit si désagréable que ça...beurk...Bon vivement que je retrouve mon corps. Tu ne perds rien pour attendre, Sabrina, dès que j'aurais retrouvé ma queue tu regretteras de m'avoir donné ces seins et cette chatte qui...merde c'est dégueulasse et tout humide, ça colle en plus...Faut que je m'habille je ne vais pas tout de même rester à poil".
 Je regardais dans l'armoire de ma femme pour éventuellement trouvé des vêtements à me mettre mais évidemment n'ayant pas les mêmes mensurations, je ne trouvais rien. Quand tout d'un coup, je trouvais un carton dans le fond de l'armoire. C'était la première fois que je le voyais.
- "Surtout ne pas ouvrir", lisais je sur le carton. "Tient, tient? Que caches tu là ma petite salope de femme".
En l'ouvrant, je découvrir avec stupeur le contenue.
- "Hé bien! Et c'est moi qui suis un pervers".
 Je sortis une nuisette sexy et transparente avec un string lui aussi sexy et provocateur et comme par hasard des vêtements qui m'allaient. Mais ce n'était pas tout, il y avait pleins de sex-toys dans le fond. Étrangement au contact de ceux ci je sentis un courant électrique me parcourir, un sentiment d'excitation et de curiosité, mais non je sentis un piège de Sabrina.
- "Petite maligne, tu penses me faire craquer avec ce piège vicieux", mais j'étais loin de deviner qu'il était déjà trop tard dès que j'avais ouvert le carton, le piège était déjà en marche et opérait. Bien que je sois court vêtu, je sentais une agréable chaleur m'envahir, je ne me rendis pas compte que je mouillais comme une fontaine sur mes jambes tremblantes. Ma bouche n'arrêtait pas de saliver à la vue de ces phallus synthétiques et de curieuses visions obscènes, d'homme en rut la queue dressé, encombraient mon esprit. Un bruit sur mon ordinateur me surpris et me fit reprendre pied à la réalité, je me dirigea donc vers celui-ci.
- "Merde, c'est vrai que j'avais lancer un téléchargement de captions, si elle voit ça, ça va encore être ma fête, vite le supprimer".
 Hélas, il faut croire que je suis vraiment devenu "blonde", car au lieu de le supprimer, j'ouvris le dossier. Je regardais ces captions furtivement, puis plus attentivement, je m'y attardais de plus en plus, comme hypnotisé, oubliant les interdis de Sabrina. Ces captions m'excitaient vraiment, et je me surpris à avoir les mains baladeuse, l'une sur un de mes gros seins gonflés de désir et l'autre sur mon sexe largement humidifié qui n'attendait que ça.
- "Hummm...Que c'est bon, pas si désagréable que ça en fin de compte, à force...", je me rappela mon orgasme de tout à l'heure et l'envie m'en prend d'en avoir encore un, et voir plus encore pour le fun, toute ma frustration, mon dégoût et mes inhibitions disparurent comme par enchantement. "Après tout, elle ne va pas revenir tout de suite", réussis-je à me convaincre, "Un petit peu de plaisir ne peux pas faire de mal".
 Les captions m'excitaient de plus en plus, elles représentaient la transformation d'homme en femme asiatique plus exactement japonaise, je m'attardais sur la transformation d'un d'entre eux qui devenait une certaine Hitomi.
- "Hummmm", en caressant mon clito, je pinçais mes seins tout en les caressant langoureusement, "Oh! Ouiii...Putain que c'est bon...humm...j'en veux plus encore, plus profondément...", une envie incontrôlable de pénétration me vint à l'esprit en voyant sur le lit un des godes vibrant de ma femme, le désir de ma chatte était si oppressant et si fort que ma main se dirigea directement et malgré moi vers celui-ci, "Si ça lui fait du bien, ça le feras aussi pour moi...".
 Je pris le gode dans ma bouche pour l'humecter de tout son corps de ma salive qui coulait à flot de mes lèvres, tout en continuant de me toucher le sexe. "Aaahh, avoir un sexe dans la bouche semble aussi agréable, le corps d'une femme est sensible et érogène de partout en fin de compte...", me dis-je. Puis n'y tenant plus, j'introduisis le gode dans ma chatte sans prendre le temps d'enlever le string, l'écartant juste pour laisser le passage. Je continuais de faire défiler les captions d'Hitomi rapidement comme un film qui se déroule, aussi vite que le mouvement de va et vient dans ma chatte.
 Je ne me rendis pas compte que mon corps était encore en train de changer. Je me mis à rapetisser, et mes cheveux devenais de plus en plus noir, je me transformais en fin de compte en une véritable petite japonaise et prenais les trais de cette Hitomi.
- "Ahhh, ouiII...c'est bon...encore...encore...vas y Hitomi, prends le...défonces toi", j'allumais le gode et là l'extase s'amplifia,"hummmm, aaahhh, hum, oooh, ouiii...c'est bon...encor...Hitomi...humm...moi aimé beaucoup...sexe tout mouillé...ve sex homm...ve sex homm..." et là en entendant ma voix avec cet accent japonais, je repris d'un coup mes esprits, et les yeux rond grand ouvert, me redressa. Avec effroi je regardais dans le miroir et vis Hitomi.
"Que moi, arrivé encor! Pas postible?...pas bon pou moi...que vouloi dir femme à moi...", dis-je avec cette accent japonais, mais aussi dans cette difficulté de bien parler le français.
- "Ta femme va te dire que tu t'es encore foutu d'elle et que tu plonges plus profondément dans ton châtiment, ma petite chérie..."
Je me retourna, surpris, en essayant de cacher mon petit corps de dépravé et de japonaise soumise, étirant d'une main la nuisette sur mes seins et de l'autre essayant de remettre maladroitement le string trempé de ma cyprine.
- "Op, Tabrina...que arriv à moi...toi encor punir moi...dé'ole, padon...moi ecouté toi mintenan...moi bon et genti..."
- "Trop tard, ma petite Chloé ou devrais je dire plutôt ma petite Hitomi."

Part 4.
- "Tu te demandes ce qu'il t'arrive encore, et bien tu ne m'as toujours pas écouté et tu en as encore fait des bêtises, te voilà encore punis. Je t'avais dis de rester tranquille et de ne rien faire en rapport avec tes captions TG, c'est ce que je t'avais dis? Maintenant j'ai le regret de te dire que ta transformation va durer plus longtemps que prévu mais tu n'as qu'a t'en prendre à toi".
- "Padon, amour de moi...toi pas laisser moi comme ça...moi que devenir, moi pas japonaise...et moi plus parlé bien français...toi fire quelque chose...aider moi...moi gentille..."
- "J'ai bien une idée pour t'aider, mon amour, si tu me fais confiance, ça ne risque pas te te plaire, mais c'est la seule solution".
- "Oui, oui...moi confiance à toi...toi bonne avec moi...merki, merki..."
- "Je reviens, mets toi sur le lis sans bouger, retires tes vêtements et fermes les yeux, j'arrive". J'aurais du me méfier à ce moment là et l'écouter depuis le début, rien de tout ceci ne serait arrivé. "Alors comme ça on n'a pas été sage?Et on m'a désobéi? Ce sera la dernière fois, croit moi petite salope", c'était une voix d'homme qui s'adressait à côté de moi, j'ouvris les yeux et le vis nu, un japonais, j'essayai de me redresser et de le repousser, mais il monta rapidement sur moi et m'immobilisa complètement. Je regrettais amèrement d'être si faible et si dominé comme la petite femme que je suis.
- "Non! qui vou être...laissé pati moi..."
- "Écoutes moi, Hitomi...c'est moi Sabrina...", surpris, je le regardai attentivement, je senti aussi quelque chose s'enfoncer en moi, j'étais tellement mouillé que je compris plus tard que c'est son sexe que je sentais et qu'il était entièrement entré en moi.
- "Toi que faire à moi...toi pas faire amour à moi?"
- "Si Hitomi...C'est la seule chose à faire. Tu vois, ta transformation est maintenant définitive, tu ne seras plus jamais un homme mais une vrai femme tout ce qui a de plus fonctionnelle. Par contre, tu n'es pas entièrement une femme japonaise, voilà pourquoi je me suis transformée définitivement en homme et en japonais de surcroît, pour fixer à jamais nos destins et terminer ta transformation et la mienne, après avoir t'avoir fais jouir et éjaculer en toi. Mais contrairement à toi, moi je maîtriserai les deux langues, le Français et le Japonais, et en aspirant tes facultés intellectuelle aussi l'Anglais en plus de ton intelligence. Toi par contre tu deviendras ma femme, une vrai femme japonaise, soumise à son homme et aux coutumes locales. Dans un profond respect, qui restera à la maison comme toute japonaise entretenu par son mari. Tu prépareras mon repas, me regarderas manger, t'occuperas du ménage et de la lessive. Tu feras ton devoir conjugal et prendras du plaisir, que suivant mes envies, pour me faire de beaux enfants que tu t'occuperas seule par la suite. Je sais que tu aimes le japon, donc nous partirons vivre là bas dès que l'on aura finis. Et tu sais le meilleur c'est que tu te souviendras toute ta vie d'avoir été un homme du nom de Xavier, prisonnier dans ce corps de soubrette, ne parlant que le japonais, étant trop faible et fragile pour se plaindre, étant devenu si stupide et soumise à ma volonté et mes richesses que tu ne pourras jamais me quitter, ni faire aucun autre travail d'ailleurs que celui qui t'attends, mon amour...Oh! Oui...je sens que ça viens...ça va plus être long...ma chérie...AAARGggg....".
 En entendant cela j'essayais de me débattre et de soulever ce corps sur moi. Mais j'étais devenu si faible et ne pouvais bouger, je sentais ses aller et retour dans mon sexe et sentais mon plaisir venir de plus en plus mais aussi de partir de plus en plus vers le destin que m'avait prédis ma femme, au fur et à mesure qu'elle se déversais en moi. Je pleurais tout en prenant du plaisir, un plaisir forcé.
- "Non toi arreter...moi pas vouloir devenir femme pour toujours...pas japonaise...ça pas bon...AAaahh, humMm, haiii(oui)...non moi parler japonais...humm...sumimasen (pardon)...iieeee(non)...il te plait...toi stop...il te shimasu...onegai shimasu( s'il te plait)...aAAAaaaAAAaaahhHHHhhhhiiiiieeeeee(nooonnnn)..."
 Et dans ce grand orgasme de plaisir, je compris que j'étais piégé à tout jamais dans ce corps et que mon nom désormais jusqu'à la fin de ma vie ne sera qu'Hitomi. La curiosité est un vilain défaut et j'aurai du écouter ma femme, cela sera mon regret éternel, en sentant, malgré cet agréable plaisir, des larmes chaude de tristesse couler sur mon visage, le sperme débordant de ma chatte.

Fin

Voici ma première histoire, j'espère qu'elle vous a plus, j'en ai d'autre en tête, mais si vous avez des idées de trame de départ à soumettre n'hésitez pas.

Je vous propose un challenge par rapport à cette histoire, faites moi une caption ou encore mieux une série qui s'inspire partiellement ou intégralement à mon histoire et je ferait en retour une belle caption ou série de captions pour vous (suivant les requêtes que vous m'aurez aussi transmise avant sur
frenchtgcapstouch@gmail.com).
Alors, à bientôt ;)

4 commentaires:

  1. J'adore cette histoire, tout y est. Le style d'écriture est sympa et tout ce que j'aime dans une transformation y est. Bravo à toi j'espere que tu en écriras d'autres !

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  2. Merci Malycia, j'ai des projets en cours (dans ma tête) mais ne les ai pas encore ecrite. En tout cas si tu as des histoires à faire diffuser, n'hésite pas, comme tous d'ailleurs.

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  3. Ha enfin une histoire (story) en français, j'en avais marre d'en croiser qu'en anglais. En tout cas celle-ci est vraiment excellente, j'espère qu'il y' en aura d'autres dans ce genre là.

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    1. Dommage que ce ne soit pas écrit dans un français lisible: ça gâche un peu le plaisir! Une sissy doit s'exprimer correctement!

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